C'est devenue une habitude pour l'Italie, quadruple championne du monde et double championne d'Europe. Mais le choc pour tout un pays, fou de "calcio", n'en reste pas moins difficile à encaisser, comme l'a résumé la Gazzetta dello Sport sur son site internet : "Une autre défaite historique pour le football italien".
D'autant que ces Azzurri, réduits à dix dès la 42e minute, sont passés tout près de la qualification en prenant l'avantage rapidement, avant de craquer en seconde période, puis de perdre pied dans une séance de tirs au but à sens unique.
"Il y a beaucoup de déception et d'amertume sur le déroulement de ce match, mais il faut l'accepter, c'est le football. J'ai dit à mes joueurs qu'ils pouvaient être fiers d'eux, car ils auraient mérité une autre fin", a synthétisé le sélectionneur Gennaro Gattuso qui n'a pas souhaité évoquer son avenir alors que le président de la Fédération italienne l'a exhorté à rester en poste.
Comme pour les Coupes du monde 2018, face à la Suède, et 2022, face à la Macédoine du Nord, l'Italie est tombée en barrages, face à un adversaire a priori à sa portée, la Bosnie, 66e au classement Fifa.
Dominatrice, elle a logiquement ouvert la marque dès la 15e minute grâce à l'inévitable Moise Kean, auteur de son huitième but lors de ses huit derniers matches en sélection. Surpris par une passe en retrait, le gardien Nikola Vasilj a complétement raté sa relance au pied qui a été interceptée par Nicolo Barella. Le milieu offensif de l'Inter Milan a aussitôt centré pour Kean qui a trompé d'une superbe reprise Vasilj.
Le premier tournant du match est venu d'un mauvais dégagement de Donnarumma peu avant la pause: alors qu'il filait, seul, vers le but, Amar Mamic a été fauché par Alessandro Bastoni (41e).
L'arbitre français de la rencontre, Clément Turpin, n'a pas hésité une seconde et a aussitôt exclu le défenseur central de l'Inter, au cœur d'une polémique en Italie.
Son exclusion a obligé Gattuso à réorganiser en deux temps sa défense avec les sorties de Retegui puis de Matteo Politano, respectivement remplacés par Federico Gatti et Marco Palestra pour sa deuxième sélection.
D'autant que ces Azzurri, réduits à dix dès la 42e minute, sont passés tout près de la qualification en prenant l'avantage rapidement, avant de craquer en seconde période, puis de perdre pied dans une séance de tirs au but à sens unique.
"Il y a beaucoup de déception et d'amertume sur le déroulement de ce match, mais il faut l'accepter, c'est le football. J'ai dit à mes joueurs qu'ils pouvaient être fiers d'eux, car ils auraient mérité une autre fin", a synthétisé le sélectionneur Gennaro Gattuso qui n'a pas souhaité évoquer son avenir alors que le président de la Fédération italienne l'a exhorté à rester en poste.
Comme pour les Coupes du monde 2018, face à la Suède, et 2022, face à la Macédoine du Nord, l'Italie est tombée en barrages, face à un adversaire a priori à sa portée, la Bosnie, 66e au classement Fifa.
Dominatrice, elle a logiquement ouvert la marque dès la 15e minute grâce à l'inévitable Moise Kean, auteur de son huitième but lors de ses huit derniers matches en sélection. Surpris par une passe en retrait, le gardien Nikola Vasilj a complétement raté sa relance au pied qui a été interceptée par Nicolo Barella. Le milieu offensif de l'Inter Milan a aussitôt centré pour Kean qui a trompé d'une superbe reprise Vasilj.
Le premier tournant du match est venu d'un mauvais dégagement de Donnarumma peu avant la pause: alors qu'il filait, seul, vers le but, Amar Mamic a été fauché par Alessandro Bastoni (41e).
L'arbitre français de la rencontre, Clément Turpin, n'a pas hésité une seconde et a aussitôt exclu le défenseur central de l'Inter, au cœur d'une polémique en Italie.
Son exclusion a obligé Gattuso à réorganiser en deux temps sa défense avec les sorties de Retegui puis de Matteo Politano, respectivement remplacés par Federico Gatti et Marco Palestra pour sa deuxième sélection.
