En conférence de presse, Mohamed Ouahbi n’a pas cherché d’excuses. Le sélectionneur national a reconnu que son équipe avait souffert en première période face à la maîtrise française, notamment sur les côtés et dans les transitions. « La première mi-temps a été très compliquée. Ils nous ont posé beaucoup de problèmes et, lorsque nous avions le ballon, nous n’étions pas assez performants dans les transitions. Aujourd’hui, la France a été plus forte que nous et il faut l’accepter. », a-t-il souligné.
Malgré la déception, Ouahbi refuse de réduire le parcours marocain à cette dernière rencontre. Arrivé à la tête de la sélection quelques mois avant le tournoi, il s’est dit satisfait de la rapidité avec laquelle ses joueurs ont adhéré à son projet. « J’étais très fier de ce que nous avions réalisé depuis le mois de mars. Je ne pensais pas que nous allions progresser aussi vite dans le contenu et dans l’adhésion au projet », a-t-il déclaré.
Son message aux joueurs a été tout aussi clair : lever la tête, récupérer, puis procéder à une autocritique objective. « On ne peut pas sortir de cette élimination en disant seulement que nous sommes fiers. Il faut faire le bilan pour continuer à avancer, parce que nous voulons davantage. », a-t-il ajouté.
Au coup de sifflet final, le gardien marocain a néanmoins reconnu la supériorité de l’adversaire. « Nous avons affronté une équipe qui nous a été supérieure, c’est la réalité. Nous n’avons pas réussi à imposer notre plan et ils nous ont surpassés dans plusieurs domaines. Il faut accepter la défaite, féliciter l’adversaire et retourner au travail. », a-t-il déclaré.
Entré à la 85e minute, Amine Sbai a, de son côté, disputé ses premières minutes avec la sélection nationale et en Coupe du monde. L’ailier d’Angers a regretté l’absence d’Ismael Saibari, forfait après sa blessure contractée face au Canada. « L’absence de Saibari a changé quelque chose. C’est un joueur important, qui avait réalisé un très bon début de compétition. C’était une grande perte pour nous », a-t-il souligné au quotidien. Malgré la déception, Sbai a insisté sur l’état d’esprit du groupe : « La grinta et l’envie étaient là, mais le football ne se résume pas à cela. Nous avons eu un peu de déchet technique. Nous analyserons le match et nous reviendrons plus forts. »
Malgré la déception, Ouahbi refuse de réduire le parcours marocain à cette dernière rencontre. Arrivé à la tête de la sélection quelques mois avant le tournoi, il s’est dit satisfait de la rapidité avec laquelle ses joueurs ont adhéré à son projet. « J’étais très fier de ce que nous avions réalisé depuis le mois de mars. Je ne pensais pas que nous allions progresser aussi vite dans le contenu et dans l’adhésion au projet », a-t-il déclaré.
Son message aux joueurs a été tout aussi clair : lever la tête, récupérer, puis procéder à une autocritique objective. « On ne peut pas sortir de cette élimination en disant seulement que nous sommes fiers. Il faut faire le bilan pour continuer à avancer, parce que nous voulons davantage. », a-t-il ajouté.
Bounou décisif malgré l’élimination
Si le Maroc a longtemps conservé ses chances dans cette rencontre, il le doit en grande partie à Yassine Bounou. Le portier des Lions de l’Atlas a notamment repoussé un penalty de Kylian Mbappé en première période, permettant à son équipe de regagner les vestiaires sur un score nul et vierge. Il a également multiplié les interventions face aux assauts français, confirmant une nouvelle fois son importance dans les grands rendez-vous.Au coup de sifflet final, le gardien marocain a néanmoins reconnu la supériorité de l’adversaire. « Nous avons affronté une équipe qui nous a été supérieure, c’est la réalité. Nous n’avons pas réussi à imposer notre plan et ils nous ont surpassés dans plusieurs domaines. Il faut accepter la défaite, féliciter l’adversaire et retourner au travail. », a-t-il déclaré.
Bouaddi et Sbai déjà tournés vers l’avenir
À seulement 18 ans, Ayyoub Bouaddi a lui aussi livré une analyse mesurée de l’élimination. Le milieu du LOSC a reconnu la difficulté de la rencontre tout en rappelant son attachement au maillot marocain. « On est tristes, déçus et frustrés parce qu’on voulait gagner. On a tout donné, mais on était face à une très belle équipe de France. C’est le football, on ne peut pas toujours gagner », a-t-il confié en zone mixte. Le jeune milieu de terrain a également réaffirmé son choix : « Je suis très fier de représenter le Maroc. Peu importe l’adversaire, je donne toujours le maximum pour mon pays. »Entré à la 85e minute, Amine Sbai a, de son côté, disputé ses premières minutes avec la sélection nationale et en Coupe du monde. L’ailier d’Angers a regretté l’absence d’Ismael Saibari, forfait après sa blessure contractée face au Canada. « L’absence de Saibari a changé quelque chose. C’est un joueur important, qui avait réalisé un très bon début de compétition. C’était une grande perte pour nous », a-t-il souligné au quotidien. Malgré la déception, Sbai a insisté sur l’état d’esprit du groupe : « La grinta et l’envie étaient là, mais le football ne se résume pas à cela. Nous avons eu un peu de déchet technique. Nous analyserons le match et nous reviendrons plus forts. »
Le parcours des Lions de l’Atlas s’arrête donc aux portes du dernier carré, mais le discours reste tourné vers la continuité. Entre la lucidité de Ouahbi, le leadership de Bounou et l’émergence d’une jeune génération incarnée par des pépites comme Gessime, Bouaddi et El Mourabet, le Maroc quitte le Mondial avec des regrets, mais aussi avec plusieurs bases sur lesquelles construire les prochaines échéances.
