Le public marocain, fidèle à sa réputation, a déjà réservé ses billets, configuré ses écrans géants et validé ses théories tactiques dans les cafés de Rabat, Casablanca, Tanger, ou encore Agadir. L’attente n’est plus seulement grande, elle est devenue pachydermique. En 2022, nos Lions étaient l’exquise surprise. En 2026, nous sommes l’équipe à abattre ! Le changement de statut s’accompagne d’un frisson d’exigence, le peuple ne se contentera plus d’un baroud d’honneur. Il veut, réclame la confirmation. Pour mener cette campagne, exit le «génie de l’avocat» Walid Regragui et place à Mohamed Ouahbi.
Le technicien de 49 ans, fraîchement auréolé de son sacre mondial avec les U20, a été propulsé sur le banc de la sélection A avec une mission digne d’un numéro d’équilibriste : injecter du sang neuf sans diluer l’âme des demi-finalistes de Doha. Un pari osé, presque impertinent, mais d’une logique implacable. Là où d’autres auraient reconstruit à coups de pioche, Ouahbi peaufine à l’aide d’un scalpel. Sa liste des 26 témoigne de cette transition douce mais ferme. Fini le temps où les statuts protégeaient les cadres en manque de fraîcheur mentale ou physique. Le nouveau patron de la tanière prône la rigueur froide, l’objectivité tactique et le mérite instantané. En intégrant des profils dynamiques comme Ayyoub Bouaddi ou le virevoltant Yassine Gessime aux côtés des certitudes nommées Brahim Diaz, Achraf Hakimi et Ismael Saibari, Ouahbi installe une saine terreur concurrentielle. Son orientation est claire : un football de transition rapide, un pressing étouffant et une discipline de fer. Reste à savoir si la mayonnaise prendra sous la chaleur des projecteurs américains.
Le technicien de 49 ans, fraîchement auréolé de son sacre mondial avec les U20, a été propulsé sur le banc de la sélection A avec une mission digne d’un numéro d’équilibriste : injecter du sang neuf sans diluer l’âme des demi-finalistes de Doha. Un pari osé, presque impertinent, mais d’une logique implacable. Là où d’autres auraient reconstruit à coups de pioche, Ouahbi peaufine à l’aide d’un scalpel. Sa liste des 26 témoigne de cette transition douce mais ferme. Fini le temps où les statuts protégeaient les cadres en manque de fraîcheur mentale ou physique. Le nouveau patron de la tanière prône la rigueur froide, l’objectivité tactique et le mérite instantané. En intégrant des profils dynamiques comme Ayyoub Bouaddi ou le virevoltant Yassine Gessime aux côtés des certitudes nommées Brahim Diaz, Achraf Hakimi et Ismael Saibari, Ouahbi installe une saine terreur concurrentielle. Son orientation est claire : un football de transition rapide, un pressing étouffant et une discipline de fer. Reste à savoir si la mayonnaise prendra sous la chaleur des projecteurs américains.
