Le 23 juin 1998, le Maroc affrontait l’Écosse lors de son dernier match de groupe du Mondial français. Les Lions de l’Atlas n’avaient pas tremblé. Emmenée par un Salaheddine Bassir inspiré, auteur d’un doublé, et par Abdeljalil Hadda, la sélection nationale s’était imposée avec autorité sur le score de 3-0.
Ce soir-là, le Maroc avait fait ce qu’il fallait. Avec intensité, réalisme et fierté. Pendant de longues minutes, la qualification pour les huitièmes de finale semblait à portée de main. Mais l’histoire s’est jouée ailleurs, dans l’autre match du groupe, lorsque la Norvège a renversé le Brésil en fin de rencontre. La victoire marocaine, aussi belle soit-elle, n’avait finalement pas suffi. Un triomphe sur le terrain, mais une élimination cruelle au classement.
Le Maroc était dirigé par le Français Henri Michel. Sur la pelouse de Geoffroy-Guichard, les Lions de l’Atlas s’étaient présentés avec une génération qui a marqué l’histoire du football national, composée notamment de Mustapha Chadili dans les buts, Noureddine Naybet, Abdeslam Ouaddou, Youssef Chippo, Mustapha Hadji, Abdeljalil Hadda (Camacho) et la star de cette fameuse rencontre, Salaheddine Bassir. Une équipe talentueuse qui reste, près de trois décennies plus tard, l’une des plus emblématiques du football marocain.
En 2026, les Lions de l’Atlas abordent ce rendez-vous avec un statut bien différent. Depuis leur parcours historique au Qatar, ils ne sont plus regardés comme un simple outsider. Le Maroc est désormais attendu, observé et respecté. Son match nul face au Brésil lors de la première journée a confirmé que cette équipe savait répondre présente dans les grands rendez-vous.
Ce soir-là, le Maroc avait fait ce qu’il fallait. Avec intensité, réalisme et fierté. Pendant de longues minutes, la qualification pour les huitièmes de finale semblait à portée de main. Mais l’histoire s’est jouée ailleurs, dans l’autre match du groupe, lorsque la Norvège a renversé le Brésil en fin de rencontre. La victoire marocaine, aussi belle soit-elle, n’avait finalement pas suffi. Un triomphe sur le terrain, mais une élimination cruelle au classement.
Le Maroc était dirigé par le Français Henri Michel. Sur la pelouse de Geoffroy-Guichard, les Lions de l’Atlas s’étaient présentés avec une génération qui a marqué l’histoire du football national, composée notamment de Mustapha Chadili dans les buts, Noureddine Naybet, Abdeslam Ouaddou, Youssef Chippo, Mustapha Hadji, Abdeljalil Hadda (Camacho) et la star de cette fameuse rencontre, Salaheddine Bassir. Une équipe talentueuse qui reste, près de trois décennies plus tard, l’une des plus emblématiques du football marocain.
En 2026, les Lions de l’Atlas abordent ce rendez-vous avec un statut bien différent. Depuis leur parcours historique au Qatar, ils ne sont plus regardés comme un simple outsider. Le Maroc est désormais attendu, observé et respecté. Son match nul face au Brésil lors de la première journée a confirmé que cette équipe savait répondre présente dans les grands rendez-vous.
