Invité depuis ses bureaux en Arabie saoudite, l’ancien directeur technique national de la Fédération Royale marocaine de football, Nasser Larguet a livré une analyse lucide de la finale perdue de la Coupe d’Afrique des Nations 2025.
Pour Larguet, certaines décisions arbitrales ont pesé sur le déroulement de la rencontre. « Il y a un acteur ou deux acteurs du match qui auraient pu éviter tout cela. C’est l’arbitre et le commissaire du match », a-t-il affirmé, estimant que « la responsabilité de l’arbitre, c’est aussi de protéger les joueurs ».
Malgré la frustration, Larguet appelle à tirer des enseignements de cet échec. « La défaite doit faire partie de notre culture, parce que dans la défaite, on apprend plus que dans la victoire », a-t-il expliqué, tout en soulignant l’équilibre entre les deux finalistes : « Si on rejoue ce match dix fois, cinq fois il serait gagné par le Sénégal et cinq fois par le Maroc. »
Il insiste sur l’attitude à adopter après un tel revers : « Si je sens qu’il y a une injustice, je travaille deux fois plus pour montrer que c’en est une. »
Il rappelle également le chemin parcouru depuis les années 2000 : « Quand je suis arrivé en 2007, notre football était malade. Aujourd’hui, il est en très bonne santé. »
Il estime que la continuité est essentielle à ce stade : « Les joueurs ont une très bonne connexion avec lui », ajoutant qu’un changement pourrait perturber la dynamique du groupe.
Le directeur technique appelle ainsi à transformer la déception de la CAN en source de motivation en vue de la Coupe du monde : « Il faut s’inspirer de cette défaite pour être meilleurs », convaincu que les Lions de l’Atlas disposent des ressources nécessaires pour rebondir lors des prochaines échéances.
Pour Larguet, certaines décisions arbitrales ont pesé sur le déroulement de la rencontre. « Il y a un acteur ou deux acteurs du match qui auraient pu éviter tout cela. C’est l’arbitre et le commissaire du match », a-t-il affirmé, estimant que « la responsabilité de l’arbitre, c’est aussi de protéger les joueurs ».
Malgré la frustration, Larguet appelle à tirer des enseignements de cet échec. « La défaite doit faire partie de notre culture, parce que dans la défaite, on apprend plus que dans la victoire », a-t-il expliqué, tout en soulignant l’équilibre entre les deux finalistes : « Si on rejoue ce match dix fois, cinq fois il serait gagné par le Sénégal et cinq fois par le Maroc. »
Il insiste sur l’attitude à adopter après un tel revers : « Si je sens qu’il y a une injustice, je travaille deux fois plus pour montrer que c’en est une. »
Le progrès du football marocain salué
Au-delà de la finale, le technicien marocain a tenu à rappeler les progrès réalisés par le football national ces dernières années. « On n’arrive pas à ces résultats si notre football n’est pas en bonne santé », a-t-il souligné, évoquant notamment le parcours historique en Coupe du monde et les performances des différentes sélections nationales.Il rappelle également le chemin parcouru depuis les années 2000 : « Quand je suis arrivé en 2007, notre football était malade. Aujourd’hui, il est en très bonne santé. »
Cap sur l’avenir
Concernant l’avenir de la sélection nationale, Larguet plaide pour la stabilité, notamment à la tête du staff technique. À propos du sélectionneur Walid Regragui, il se montre catégorique : « C’est un entraîneur qui a montré ses qualités et qui a fait ses preuves. Pour moi, il faut continuer à le soutenir et l’amener à la Coupe du monde. »Il estime que la continuité est essentielle à ce stade : « Les joueurs ont une très bonne connexion avec lui », ajoutant qu’un changement pourrait perturber la dynamique du groupe.
Le directeur technique appelle ainsi à transformer la déception de la CAN en source de motivation en vue de la Coupe du monde : « Il faut s’inspirer de cette défaite pour être meilleurs », convaincu que les Lions de l’Atlas disposent des ressources nécessaires pour rebondir lors des prochaines échéances.
