Après une saison cauchemardesque, le Wydad de Casablanca s'apprête à tourner la page de la présidence de Hicham Aït Mena pour ouvrir un nouveau chapitre avec une équipe dirigeante capable de sortir le club de l'impasse. Alors que les Rouges tiendront leur assemblée générale ordinaire et élective le 21 juillet, quatre dossiers de candidature ont été déposés auprès de l'administration du club pour reprendre le flambeau. Toutefois, plusieurs présentent des irrégularités.
L'examen des quatre candidatures met en lumière le fossé technique qui sépare les ambitions des prétendants des exigences juridiques du WAC. Deux listes incarnent une approche axée sur la modernisation économique. Celle de Yassine Saadallah, fondée sur l'autonomisation financière du Wydad à travers le développement du merchandising et l'optimisation des partenariats, s'est toutefois heurtée à de sérieuses irrégularités réglementaires. Le bureau n'a validé que quatre membres de sa liste, outre le mandataire, pointant des colistiers ne disposant pas du statut de membre actif ainsi qu'une absence quasi totale de signatures légalisées.
Dans la même logique, le dossier d'Anas Korami, porteur d'un projet visant à restaurer la confiance des partenaires commerciaux, ne compte que six membres éligibles, dont certains n'ont jamais déposé de demande d'adhésion formelle lors de la dernière campagne d'affiliation. Pour ces deux candidats, l'échéance du 16 juillet représente une véritable course contre la montre afin de restructurer leurs équipes et d'y intégrer des profils administratifs irréprochables, conformes aux statuts du WAC. S'ils franchissent cet obstacle, ils promettent de s'attaquer à une dette abyssale estimée à plus de 120 millions de dirhams et d'instaurer des méthodes de gestion modernes et transparentes pour stabiliser l'avenir immédiat du club.
Les trois candidats, El Assri, Saadallah et Korami, ont jusqu'à ce soir pour rectifier le tir. En revanche, la candidature d'Atil Touzer a été rejetée par l'administration, aucun membre de sa liste, y compris lui-même, ne disposant de la qualité de membre actif au sein du club rouge et blanc.
Ce feuilleton administratif rappelle que, pour sortir le Wydad de la crise sportive et financière, le futur président devra d'abord démontrer sa rigueur dans la constitution même de son équipe dirigeante.
L'examen des quatre candidatures met en lumière le fossé technique qui sépare les ambitions des prétendants des exigences juridiques du WAC. Deux listes incarnent une approche axée sur la modernisation économique. Celle de Yassine Saadallah, fondée sur l'autonomisation financière du Wydad à travers le développement du merchandising et l'optimisation des partenariats, s'est toutefois heurtée à de sérieuses irrégularités réglementaires. Le bureau n'a validé que quatre membres de sa liste, outre le mandataire, pointant des colistiers ne disposant pas du statut de membre actif ainsi qu'une absence quasi totale de signatures légalisées.
Dans la même logique, le dossier d'Anas Korami, porteur d'un projet visant à restaurer la confiance des partenaires commerciaux, ne compte que six membres éligibles, dont certains n'ont jamais déposé de demande d'adhésion formelle lors de la dernière campagne d'affiliation. Pour ces deux candidats, l'échéance du 16 juillet représente une véritable course contre la montre afin de restructurer leurs équipes et d'y intégrer des profils administratifs irréprochables, conformes aux statuts du WAC. S'ils franchissent cet obstacle, ils promettent de s'attaquer à une dette abyssale estimée à plus de 120 millions de dirhams et d'instaurer des méthodes de gestion modernes et transparentes pour stabiliser l'avenir immédiat du club.
Légitimité historique face aux profils issus de la finance
Face à cette vision portée par les profils issus de la finance, la légitimité historique tente de se faire une place avec la liste d'Ibrahim El Assri, ancien joueur formé au Wydad et ex-membre du bureau de transition présidé par Abdelmajid Bernaki. Fin connaisseur des rouages du club et proche des supporters, El Assri ambitionne de replacer la formation au cœur du renouveau sportif. Mais sa candidature a, elle aussi, été recalée lors de la première phase en raison d'un effectif insuffisant : sa liste ne compte que huit membres, en violation de l'article 23-1 des statuts du WAC, qui impose un comité directeur composé de 9 à 15 membres, en plus du président.Les trois candidats, El Assri, Saadallah et Korami, ont jusqu'à ce soir pour rectifier le tir. En revanche, la candidature d'Atil Touzer a été rejetée par l'administration, aucun membre de sa liste, y compris lui-même, ne disposant de la qualité de membre actif au sein du club rouge et blanc.
Ce feuilleton administratif rappelle que, pour sortir le Wydad de la crise sportive et financière, le futur président devra d'abord démontrer sa rigueur dans la constitution même de son équipe dirigeante.
