Quels sont les points forts de l'offre offshoring casablancaise?
L'offshoring n'est qu'une partie du plan Emergence. Pour passer du stade de la réflexion stratégique à une offre territoriale concrète, nous avons passé au peigne fin les sites possibles et choisi l'aménageur. Afin d'accompagner le grand chantier dans lequel nous allions nous lancer, nous avons impliqué dès le départ l'enseignement supérieur et les instituts de formation qui ont fait preuve d'un engagement extraordinaire. Nous sommes également partis voir les concurrents pour concevoir l'offre la plus compétitive possible. Dès le début, nous avons sondé les attentes des investisseurs potentiels, c'était une façon aussi de les prospecter. Il y a beaucoup d'acteurs qui se sont associés et il y a eu une mobilisation importante aussi bien au niveau régional qu'au niveau central. C'est là que réside notre véritable clé de succès.
Pouvez-vous nous dresser un bilan d'étape ?
Aujourd'hui, nous pouvons dire que nous avons cartonné au niveau ITO (Internet Technologies Outsourcing). Nous avons attiré de grands noms et des multinationales dans ce domaine. Mais il y a aussi des entreprises marocaines qui ont été les premières à s'installer. L'enjeu majeur maintenant est de réussir à imposer le Maroc comme destination de prédilection pour le BPO (Business Process Offshoring). Les centres d'appels sont une forme de BPO. Il ne faut pas dénigrer notre réussite dans ce créneau, bien au contraire. Il faut capitaliser sur ce succès pour attirer des business similaires. La deuxième chose à entreprendre, c'est l'identification des entreprises casablancaises qui font du BPO et les valoriser. Nous avons des entreprises qui réalisent des manuels scolaires français ou des plans cartographiques pour des villes du monde entier. On a déjà un savoir local de BPO que le territoire génère de lui-même. Par ailleurs, il faut adopter une approche commerciale agressive. L'enjeu n'est pas encore totalement maîtrisé.
L'offshoring n'est qu'une partie du plan Emergence. Pour passer du stade de la réflexion stratégique à une offre territoriale concrète, nous avons passé au peigne fin les sites possibles et choisi l'aménageur. Afin d'accompagner le grand chantier dans lequel nous allions nous lancer, nous avons impliqué dès le départ l'enseignement supérieur et les instituts de formation qui ont fait preuve d'un engagement extraordinaire. Nous sommes également partis voir les concurrents pour concevoir l'offre la plus compétitive possible. Dès le début, nous avons sondé les attentes des investisseurs potentiels, c'était une façon aussi de les prospecter. Il y a beaucoup d'acteurs qui se sont associés et il y a eu une mobilisation importante aussi bien au niveau régional qu'au niveau central. C'est là que réside notre véritable clé de succès.
Pouvez-vous nous dresser un bilan d'étape ?
Aujourd'hui, nous pouvons dire que nous avons cartonné au niveau ITO (Internet Technologies Outsourcing). Nous avons attiré de grands noms et des multinationales dans ce domaine. Mais il y a aussi des entreprises marocaines qui ont été les premières à s'installer. L'enjeu majeur maintenant est de réussir à imposer le Maroc comme destination de prédilection pour le BPO (Business Process Offshoring). Les centres d'appels sont une forme de BPO. Il ne faut pas dénigrer notre réussite dans ce créneau, bien au contraire. Il faut capitaliser sur ce succès pour attirer des business similaires. La deuxième chose à entreprendre, c'est l'identification des entreprises casablancaises qui font du BPO et les valoriser. Nous avons des entreprises qui réalisent des manuels scolaires français ou des plans cartographiques pour des villes du monde entier. On a déjà un savoir local de BPO que le territoire génère de lui-même. Par ailleurs, il faut adopter une approche commerciale agressive. L'enjeu n'est pas encore totalement maîtrisé.
