Il suffit de franchir les portes de la médina pour que l’air change. Plus doux, presque sucré. En ce début de printemps, la ville ocre se transforme en un vaste jardin invisible où les bigaradiers, chargés de fleurs blanches, libèrent un parfum enivrant. Ici, la saison ne se regarde pas, elle se respire. C’est le temps de la Zahria, le moussem de la fleur d’oranger.
Zahria de Marrakech : un patrimoine vivant entre transmission et renouveau
LE MATIN
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08 Avril 2026
À 17:30
