Et oui, la troisième saison de Bnat Lalla Mennana retrouvera les téléviseurs des Marocains ce Ramadan. Un retour très attendu, pensé comme une reprise de souffle plutôt qu’un simple rappel, pour réinscrire un feuilleton emblématique dans le présent, après avoir marqué son époque par un succès populaire durable.
Aux commandes de l’écriture, Nora Skalli et Samia Akariou, rejointes cette fois par Jawad Lahlou. Un trio déjà bien connu du public, derrière plusieurs succès télévisuels comme Dar Nssa, Bghit Hyatek ou Yakout w Anbar. Fidèle à son approche, la série privilégie une narration au long cours. Sans lever le voile sur les lignes de l’intrigue, la production a confirmé le recours à une ellipse temporelle affirmée, faisant émerger à l’écran les enfants des héroïnes des premières saisons, désormais grandis, comme nouveaux points d’ancrage du récit.
Dès l’annonce officielle de ce retour, les réseaux sociaux se sont rapidement enflammés. Messages de satisfaction, souvenirs partagés et attentes formulées se sont multipliés, traduisant un enthousiasme rare pour une fiction marocaine plus d’une décennie après ses débuts. « Finalement, quelle bonne nouvelle ! », peut-on lire parmi de nombreuses réactions, signe que Bnat Lalla Mennana a réussi là où peu de fictions y parviennent, traverser les années sans perdre son public et continuer à rassembler toutes générations confondues.
Sur le plan artistique, cette troisième saison marque également un tournant. À la réalisation, Chaouki Aloufir succède à Yassine Fennane, apportant un regard neuf tout en préservant l’esprit originel de la série. Le casting s’ouvre à de nouveaux visages, notamment Ghita Kitane, qui incarne Mina, la fille de Chama, aux côtés de Tasnim Cheham, Amr Assil et d’autres jeunes acteurs appelés à porter cette nouvelle génération. En parallèle, certaines figures des saisons précédentes s’effacent, à commencer par Meriem Zaïmi, remarquée dans le rôle de Jamila lors de la deuxième saison. Le noyau historique reste toutefois présent. Saadia Azgoun reprend son rôle central de Lalla Mennana, aux côtés de Saadia ladib, Hind Saadidi, Adil Abatourab, Yassine Ahjam et Hasna Tamtaoui, dans une distribution élargie. La continuité des personnages s’appuie sur un travail précis de costumes et de maquillage, pensés comme des marqueurs de mise en scène pour matérialiser à l’écran l’évolution chronologique et l’usure du temps.
Diffusée pour la première fois en 2012 sur 2M, Bnat Lalla Mennana s’était imposée dès ses débuts comme un véritable phénomène. Née d’abord sur les planches en tant que pièce de théâtre, l’œuvre a ensuite été développée pour le petit écran. Elle raconte l’histoire de quatre sœurs vivant à Chefchaouen, maintenues à l’écart du monde par leur mère après la mort du père. Ce huis clos familial, traversé par les tensions entre traditions, autorité maternelle et quête de liberté, avait profondément résonné auprès du public marocain.
L’ancrage territorial demeure l’un des marqueurs les plus forts de la série. Tournée à Chefchaouen, la perle bleue du Royaume et ville natale de Samia Akariou, Bnat Lalla Mennana a contribué à révéler au grand public la richesse culturelle, architecturale et esthétique du Nord du Royaume. Les décors, les costumes et même la maison de tournage sont devenus des repères familiers, inscrits durablement dans l’imaginaire collectif.
Aujourd’hui, le tournage de cette troisième saison est derrière elle. La série est entrée en post-production et s’avance vers l’échéance la plus décisive : la course du Ramadan 2026, terrain de toutes les attentes et de toutes les comparaisons. L’annonce de ce retour a réveillé une ferveur réelle, signe du lien particulier qui unit encore cette fiction à son public.
Mais l’enthousiasme ne suffit jamais à écrire un succès. Revenir après tant d’années expose aussi au doute. Les scénaristes, reconnues pour leur patience et leur sens de la construction, savent que cette saison sera observée avec une exigence accrue. Certaines critiques ont déjà accompagné l’annonce, évoquant un retour jugé tardif et le risque d’un essoufflement narratif.
Entre fidélité et exigence, Bnat Lalla Mennana 3 avance ainsi sur une ligne de crête. Rien ne sera définitivement acquis avant l’épreuve de l’écran. Car au final, ni l’annonce ni la nostalgie ne feront foi, mais le regard du public après diffusion, seul juge capable de dire si ce troisième chapitre s’impose comme une continuité nécessaire ou comme un pari trop audacieux.
Aux commandes de l’écriture, Nora Skalli et Samia Akariou, rejointes cette fois par Jawad Lahlou. Un trio déjà bien connu du public, derrière plusieurs succès télévisuels comme Dar Nssa, Bghit Hyatek ou Yakout w Anbar. Fidèle à son approche, la série privilégie une narration au long cours. Sans lever le voile sur les lignes de l’intrigue, la production a confirmé le recours à une ellipse temporelle affirmée, faisant émerger à l’écran les enfants des héroïnes des premières saisons, désormais grandis, comme nouveaux points d’ancrage du récit.
Dès l’annonce officielle de ce retour, les réseaux sociaux se sont rapidement enflammés. Messages de satisfaction, souvenirs partagés et attentes formulées se sont multipliés, traduisant un enthousiasme rare pour une fiction marocaine plus d’une décennie après ses débuts. « Finalement, quelle bonne nouvelle ! », peut-on lire parmi de nombreuses réactions, signe que Bnat Lalla Mennana a réussi là où peu de fictions y parviennent, traverser les années sans perdre son public et continuer à rassembler toutes générations confondues.
Sur le plan artistique, cette troisième saison marque également un tournant. À la réalisation, Chaouki Aloufir succède à Yassine Fennane, apportant un regard neuf tout en préservant l’esprit originel de la série. Le casting s’ouvre à de nouveaux visages, notamment Ghita Kitane, qui incarne Mina, la fille de Chama, aux côtés de Tasnim Cheham, Amr Assil et d’autres jeunes acteurs appelés à porter cette nouvelle génération. En parallèle, certaines figures des saisons précédentes s’effacent, à commencer par Meriem Zaïmi, remarquée dans le rôle de Jamila lors de la deuxième saison. Le noyau historique reste toutefois présent. Saadia Azgoun reprend son rôle central de Lalla Mennana, aux côtés de Saadia ladib, Hind Saadidi, Adil Abatourab, Yassine Ahjam et Hasna Tamtaoui, dans une distribution élargie. La continuité des personnages s’appuie sur un travail précis de costumes et de maquillage, pensés comme des marqueurs de mise en scène pour matérialiser à l’écran l’évolution chronologique et l’usure du temps.
Diffusée pour la première fois en 2012 sur 2M, Bnat Lalla Mennana s’était imposée dès ses débuts comme un véritable phénomène. Née d’abord sur les planches en tant que pièce de théâtre, l’œuvre a ensuite été développée pour le petit écran. Elle raconte l’histoire de quatre sœurs vivant à Chefchaouen, maintenues à l’écart du monde par leur mère après la mort du père. Ce huis clos familial, traversé par les tensions entre traditions, autorité maternelle et quête de liberté, avait profondément résonné auprès du public marocain.
L’ancrage territorial demeure l’un des marqueurs les plus forts de la série. Tournée à Chefchaouen, la perle bleue du Royaume et ville natale de Samia Akariou, Bnat Lalla Mennana a contribué à révéler au grand public la richesse culturelle, architecturale et esthétique du Nord du Royaume. Les décors, les costumes et même la maison de tournage sont devenus des repères familiers, inscrits durablement dans l’imaginaire collectif.
Aujourd’hui, le tournage de cette troisième saison est derrière elle. La série est entrée en post-production et s’avance vers l’échéance la plus décisive : la course du Ramadan 2026, terrain de toutes les attentes et de toutes les comparaisons. L’annonce de ce retour a réveillé une ferveur réelle, signe du lien particulier qui unit encore cette fiction à son public.
Mais l’enthousiasme ne suffit jamais à écrire un succès. Revenir après tant d’années expose aussi au doute. Les scénaristes, reconnues pour leur patience et leur sens de la construction, savent que cette saison sera observée avec une exigence accrue. Certaines critiques ont déjà accompagné l’annonce, évoquant un retour jugé tardif et le risque d’un essoufflement narratif.
Entre fidélité et exigence, Bnat Lalla Mennana 3 avance ainsi sur une ligne de crête. Rien ne sera définitivement acquis avant l’épreuve de l’écran. Car au final, ni l’annonce ni la nostalgie ne feront foi, mais le regard du public après diffusion, seul juge capable de dire si ce troisième chapitre s’impose comme une continuité nécessaire ou comme un pari trop audacieux.
