Le photographe de presse Aïssa Saouri a été récemment distingué lors du concours national de la photographie à Laâyoune, organisé par le Club Assahara pour le journalisme et la communication, à l’occasion de la commémoration du 50e anniversaire de la Marche Verte.
Cette distinction a été décernée sous le thème «L’image, mémoire d’une nation et trajectoire de développement», en marge du Forum des professionnels des médias d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Le prix attribué à Aïssa Saouri ne se limite pas à saluer un talent individuel. Il consacre un parcours, une posture professionnelle et un regard journalistique construits dans la durée. Journaliste-photographe au sein du groupe Le Matin, cette reconnaissance revêt pour lui une portée particulière. Elle distingue une photographie qui dépasse l’esthétique pour s’inscrire dans le registre du témoignage, de la transmission et de la mémoire collective, un territoire que Saouri explore avec constance, rigueur et conviction. «Recevoir cette distinction est avant tout une responsabilité. Elle me rappelle que la photographie n’est pas seulement une image, mais une mémoire que l’on confie au temps. Sur le terrain, je cherche moins l’effet que la vérité du moment, celle qui parle simplement, sans artifice.
Chaque mission est une rencontre, chaque photo un témoignage. Ce prix m’encourage à continuer à regarder le réel avec exigence, humilité et fidélité, et à rester au service de l’information, de l’humain et de la mémoire collective», confie-t-il.
Son objectif ne se contente pas de capter l’instant. Il documente, interroge et transmet. Chaque image raconte une histoire, chaque cadrage devient un fragment de mémoire collective. Cette exigence, au cœur de son travail au quotidien trouve aujourd’hui une reconnaissance pleinement méritée à travers ce prix.
Sur le terrain, Aïssa Saouri est unanimement apprécié pour son sérieux, sa fiabilité et son sens du collectif. Précis, méthodique et profondément professionnel, il avance avec calme, même dans des conditions difficiles. Pour lui, chaque contrainte est un défi à relever, jamais une limite.
Loin de s’installer dans le confort de l’expérience acquise, il cultive le goût des nouveaux défis. Chaque mission est pour lui l’occasion d’affiner son regard, d’explorer d’autres angles. Il ne photographie pas pour répéter, mais pour comprendre. Pas pour briller, mais pour transmettre. Sa conviction est claire : une photographie réussie n’est pas celle qui impressionne, mais celle qui reste.
Aïssa Saouri appartient à cette génération de photographes pour qui l’image est à la fois témoignage et responsabilité, un outil de transmission au service de la mémoire et du sens.
Discret mais incontournable, exigeant mais profondément humain, il continue de tracer son chemin avec la même ligne directrice : parler au cœur, sans jamais trahir la réalité.
Cette distinction a été décernée sous le thème «L’image, mémoire d’une nation et trajectoire de développement», en marge du Forum des professionnels des médias d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Le prix attribué à Aïssa Saouri ne se limite pas à saluer un talent individuel. Il consacre un parcours, une posture professionnelle et un regard journalistique construits dans la durée. Journaliste-photographe au sein du groupe Le Matin, cette reconnaissance revêt pour lui une portée particulière. Elle distingue une photographie qui dépasse l’esthétique pour s’inscrire dans le registre du témoignage, de la transmission et de la mémoire collective, un territoire que Saouri explore avec constance, rigueur et conviction. «Recevoir cette distinction est avant tout une responsabilité. Elle me rappelle que la photographie n’est pas seulement une image, mais une mémoire que l’on confie au temps. Sur le terrain, je cherche moins l’effet que la vérité du moment, celle qui parle simplement, sans artifice.
Chaque mission est une rencontre, chaque photo un témoignage. Ce prix m’encourage à continuer à regarder le réel avec exigence, humilité et fidélité, et à rester au service de l’information, de l’humain et de la mémoire collective», confie-t-il.
Une reconnaissance qui fait sens
Chez Aïssa Saouri, la photographie n’est ni une posture ni un simple métier. C’est une manière d’être au monde, une façon d’avancer, appareil en main, fidèle à une conviction qu’il résume ainsi : «Je parle au cœur plus qu’à l’oreille.»Son objectif ne se contente pas de capter l’instant. Il documente, interroge et transmet. Chaque image raconte une histoire, chaque cadrage devient un fragment de mémoire collective. Cette exigence, au cœur de son travail au quotidien trouve aujourd’hui une reconnaissance pleinement méritée à travers ce prix.
Sur le terrain, Aïssa Saouri est unanimement apprécié pour son sérieux, sa fiabilité et son sens du collectif. Précis, méthodique et profondément professionnel, il avance avec calme, même dans des conditions difficiles. Pour lui, chaque contrainte est un défi à relever, jamais une limite.
L’abnégation au service de l’image
Il exerce son métier avec une abnégation constante. Ce qui l’anime, c’est la fidélité au réel, le respect des faits et la force du témoignage visuel. Son engagement se traduit par une capacité à durer, à se renouveler et à répondre présent, mission après mission.Loin de s’installer dans le confort de l’expérience acquise, il cultive le goût des nouveaux défis. Chaque mission est pour lui l’occasion d’affiner son regard, d’explorer d’autres angles. Il ne photographie pas pour répéter, mais pour comprendre. Pas pour briller, mais pour transmettre. Sa conviction est claire : une photographie réussie n’est pas celle qui impressionne, mais celle qui reste.
Un prix qui consacre un parcours collectif
Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette distinction met en lumière le travail de terrain mené au quotidien par les photojournalistes, souvent dans la discrétion, toujours dans l’exigence. Elle rappelle que derrière chaque image forte, il y a de la patience, de la persévérance et un engagement sans faille.Aïssa Saouri appartient à cette génération de photographes pour qui l’image est à la fois témoignage et responsabilité, un outil de transmission au service de la mémoire et du sens.
Discret mais incontournable, exigeant mais profondément humain, il continue de tracer son chemin avec la même ligne directrice : parler au cœur, sans jamais trahir la réalité.
