Abdelhadi Belkhayat, icône de la chanson marocaine, est mort à 86 ans après une longue maladie. Hospitalisé au centre hospitalier militaire de Rabat, l’artiste laisse derrière lui une œuvre profonde et intemporelle, qui a accompagné et façonné la mémoire musicale de plusieurs générations.
Né en 1940 à Fès, Abdelhadi Belkhayat entre très tôt dans l’histoire de la chanson marocaine. Révélé au début des années 1960 par une audition à la radio nationale, il s’impose rapidement comme une voix à part. Installé à Casablanca, il marque son époque par un timbre puissant et habité, nourri d’influences marocaines, orientales et arabo-andalouses, participant au renouveau d’une scène musicale alors en pleine mutation.
Sa formation au Conservatoire supérieur de musique arabe du Caire, entre 1965 et 1967, renforce la rigueur et la profondeur de son art et lui ouvre les portes d’un public arabe élargi. Dans les années 1970, son passage à l’Olympia de Paris confirme son rayonnement au-delà des frontières. Il explore également le cinéma à travers deux films marocains tournés au Caire, élargissant son expression artistique sans jamais se détourner de la musique.
Par son parcours et son rayonnement, Abdelhadi Belkhayat a largement contribué à faire parvenir la chanson marocaine aux oreilles du public arabe. Des titres comme Kitar Al Hayat, Hadak El Insane, Al Ams Al Qarib ou encore Ma Mennek Jouj, Nta Wahed ont circulé bien au-delà des frontières nationales, portés par une voix immédiatement reconnaissable et une écriture d’une grande profondeur.
Il a annoncé son retrait de la scène artistique en 2012. Sa dernière apparition publique remonte à 2015 lors du Festival Mawazine où il avait interprété des chants spirituels et religieux.
Sa disparition laisse un vide immense dans le paysage culturel marocain. Mais sa voix demeure. Elle continue de traverser le temps, rappelant qu’au-delà des modes et des époques, certaines œuvres deviennent des repères, et certains artistes, des héritages.
Né en 1940 à Fès, Abdelhadi Belkhayat entre très tôt dans l’histoire de la chanson marocaine. Révélé au début des années 1960 par une audition à la radio nationale, il s’impose rapidement comme une voix à part. Installé à Casablanca, il marque son époque par un timbre puissant et habité, nourri d’influences marocaines, orientales et arabo-andalouses, participant au renouveau d’une scène musicale alors en pleine mutation.
Sa formation au Conservatoire supérieur de musique arabe du Caire, entre 1965 et 1967, renforce la rigueur et la profondeur de son art et lui ouvre les portes d’un public arabe élargi. Dans les années 1970, son passage à l’Olympia de Paris confirme son rayonnement au-delà des frontières. Il explore également le cinéma à travers deux films marocains tournés au Caire, élargissant son expression artistique sans jamais se détourner de la musique.
Par son parcours et son rayonnement, Abdelhadi Belkhayat a largement contribué à faire parvenir la chanson marocaine aux oreilles du public arabe. Des titres comme Kitar Al Hayat, Hadak El Insane, Al Ams Al Qarib ou encore Ma Mennek Jouj, Nta Wahed ont circulé bien au-delà des frontières nationales, portés par une voix immédiatement reconnaissable et une écriture d’une grande profondeur.
Il a annoncé son retrait de la scène artistique en 2012. Sa dernière apparition publique remonte à 2015 lors du Festival Mawazine où il avait interprété des chants spirituels et religieux.
Sa disparition laisse un vide immense dans le paysage culturel marocain. Mais sa voix demeure. Elle continue de traverser le temps, rappelant qu’au-delà des modes et des époques, certaines œuvres deviennent des repères, et certains artistes, des héritages.
