En tournée mondiale célébrant leurs soixante ans de carrière, les icônes du rock allemand ont livré l'un des concerts les plus attendus de cette 19e édition.
Le groupe Scorpions a enflammé la scène Casa Anfa en interprétant plusieurs de ses titres emblématiques, notamment Still Loving You, Coming Home et Make It Real, confirmant son statut de formation de référence sur scène.
En ouverture de la scène Casa Anfa, Hypnotic Brass Ensemble a proposé une performance énergique mêlant jazz, funk et hip-hop. Le collectif originaire de Chicago a ensuite retrouvé le musicien marocain Mehdi Nassouli pour une création inédite fusionnant cuivres urbains et sonorités gnaoua.
Sur la scène 21, José James et China Moses ont exploré les frontières entre jazz, soul et R&B contemporain à travers des prestations maitrisées, tandis que Brian Jackson, figure majeure du jazz engagé, a replongé le public dans l'univers du jazz conscient qu'il a contribué à façonner aux côtés de Gil Scott-Heron, influençant durablement plusieurs générations d'artistes. Dans une déclaration à la MAP, Brian Jackson a affirmé se réjouir de se produire pour la première fois au Maroc, relevant que jouer en Afrique du Nord constituait une aspiration de longue date. Il a également exprimé son souhait de découvrir davantage le continent africain, espérant que cette première expérience marquera le début d'une aventure appelée à se poursuivre.
L'artiste a, par ailleurs, souligné que le message le plus important qu'il souhaitait transmettre à son public marocain est celui de l'unité, estimant que les peuples partagent aujourd'hui des défis communs qui appellent davantage de solidarité.
Au Parc de la Ligue Arabe, la scène a mis en lumière la création de Sarah Mazigh. Entre traditions amazighes et arrangements contemporains, l'artiste a proposé un voyage musical mêlant tamazight, afrobeat, soul et jazz-funk, illustrant la volonté du festival de valoriser les croisements entre héritage local et esthétiques contemporaines.
Pour sa 19e édition, qui se poursuit jusqu’au 11 juillet, Jazzablanca propose une programmation éclectique, ouverte aux tendances actuelles et aux artistes marocains.
Le festival franchit cette année un nouveau cap avec 40 concerts à Anfa Park et 10 concerts gratuits au Parc de la Ligue Arabe.
Pensé comme une extension du festival au cœur de Casablanca, le Parc de la Ligue Arabe accueille une programmation favorisant les rencontres entre artistes marocains et internationaux autour du jazz, de la gnaoua, de la soul et des musiques actuelles.
Le groupe Scorpions a enflammé la scène Casa Anfa en interprétant plusieurs de ses titres emblématiques, notamment Still Loving You, Coming Home et Make It Real, confirmant son statut de formation de référence sur scène.
En ouverture de la scène Casa Anfa, Hypnotic Brass Ensemble a proposé une performance énergique mêlant jazz, funk et hip-hop. Le collectif originaire de Chicago a ensuite retrouvé le musicien marocain Mehdi Nassouli pour une création inédite fusionnant cuivres urbains et sonorités gnaoua.
Sur la scène 21, José James et China Moses ont exploré les frontières entre jazz, soul et R&B contemporain à travers des prestations maitrisées, tandis que Brian Jackson, figure majeure du jazz engagé, a replongé le public dans l'univers du jazz conscient qu'il a contribué à façonner aux côtés de Gil Scott-Heron, influençant durablement plusieurs générations d'artistes. Dans une déclaration à la MAP, Brian Jackson a affirmé se réjouir de se produire pour la première fois au Maroc, relevant que jouer en Afrique du Nord constituait une aspiration de longue date. Il a également exprimé son souhait de découvrir davantage le continent africain, espérant que cette première expérience marquera le début d'une aventure appelée à se poursuivre.
L'artiste a, par ailleurs, souligné que le message le plus important qu'il souhaitait transmettre à son public marocain est celui de l'unité, estimant que les peuples partagent aujourd'hui des défis communs qui appellent davantage de solidarité.
Au Parc de la Ligue Arabe, la scène a mis en lumière la création de Sarah Mazigh. Entre traditions amazighes et arrangements contemporains, l'artiste a proposé un voyage musical mêlant tamazight, afrobeat, soul et jazz-funk, illustrant la volonté du festival de valoriser les croisements entre héritage local et esthétiques contemporaines.
Pour sa 19e édition, qui se poursuit jusqu’au 11 juillet, Jazzablanca propose une programmation éclectique, ouverte aux tendances actuelles et aux artistes marocains.
Le festival franchit cette année un nouveau cap avec 40 concerts à Anfa Park et 10 concerts gratuits au Parc de la Ligue Arabe.
Pensé comme une extension du festival au cœur de Casablanca, le Parc de la Ligue Arabe accueille une programmation favorisant les rencontres entre artistes marocains et internationaux autour du jazz, de la gnaoua, de la soul et des musiques actuelles.
