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Entre rires et confidences : Lacheau et Debbouze dévoilent les secrets du «Marsupilam»

Philippe Lacheau et Jamel Debbouze nous plongent dans les coulisses du «Marsupilam» qui cartonne au box-office. Ils s’expliquent sur le choix de tourner certaines scènes avec une marionnette animatronique. Entre humour, émotion et images numériques, le film mêle astucieusement créativité et charme pour donner vie au célèbre personnage. Une aventure familiale qui séduira petits et grands.

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Le Matin : Pourquoi avoir choisi une marionnette plutôt qu’un personnage 100% numérique ?

Philippe Lacheau :
J’ai grandi avec des films comme «E.T.» ou «Gremlins», où les personnages étaient réalisés en animatronique, c’est-à-dire des marionnettes animées. Ces films avaient un charme que l’on perd un peu aujourd’hui. Dans certains films entièrement numériques, on sent que les créatures manquent parfois de réalisme. À l’inverse, même si l’on voit qu’il s’agit d’une petite marionnette, le fait qu’elle soit organique lui donne une véritable âme. Nous avons donc voulu que le personnage existe physiquement, plutôt que d’être entièrement créé en images de synthèse.


Pensez-vous que cela séduira le public, dans un contexte où les films américains misent surtout sur les effets numériques ?

Jamel Debbouze :
Les spectateurs, surtout les enfants, adorent les effets spéciaux spectaculaires. Mais il est toujours possible de marier animatronique et numérique pour obtenir un rendu esthétique original. Aujourd’hui, les enfants ont accès à des images extraordinaires via les tablettes et les ordinateurs ; il faut constamment éveiller leur regard et surprendre leur imagination.
Si vous deviez passer une journée avec le «Marsupilami», que feriez-vous ?

Jamel Debbouze :
D’abord, j’irais chez ma mère pour qu’elle nous prépare un bon couscous, histoire de nous donner des forces. Ensuite, j’irais régler deux ou trois petits comptes... notamment avec mon prof d’histoire-géo, pour qu’il rectifie la note qu’il m’a mise en 1988. Wallah, il était injuste ! Je la connaissais parfaitement, la leçon... mais vraiment !
Philippe Lacheau : Un tennis.


Debbouze : Oui, c’est parfait ! J’organiserais un match de tennis contre un grand joueur, comme Djokovic, face au «Marsupilami» !

Une scène qui résume l’âme du «Marsupilami» dans le film ?

Philippe Lacheau : Il y en a une que j’aime particulièrement. Ce n’est pas forcément une scène comique, mais elle montre vraiment le lien entre l’enfant et le «Marsupilami». L’enfant est triste dans sa chambre, ses parents se disputent, et le «Marsupilami» tente de lui remonter le moral. Le premier contact, ce rapprochement entre le petit garçon et le bébé «Marsupilami», est très touchant.

Cette scène résume bien l’histoire : le petit garçon, triste à cause de la séparation de ses parents, et le «Marsupilami», qui n’a jamais connu les siens, vont s’apporter soutien et réconfort. Ensemble, ils s’entraident et se complètent dans leur quête, ce qui rend le film si attachant et émouvant.


Des anecdotes à partager sur le tournage ?

Debbouze :
Il y en a eu une multitude. Ce film m’a fait la même sensation qu’«Astérix : Mission Cléopâtre». Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’atmosphère de bonne humeur constante. Que ce soit aux repas ou entre les prises, tout devenait prétexte à rire et à s’amuser : une partie de ping-pong, un repas ou une blague lancée à la volée. Tout était joyeux, tout était fête !


Un dernier mot pour inviter le public à voir le film ?

Philippe Lacheau :
Pour deux places achetées, ils peuvent aller voir deux fois le film. (Rires.)

Debbouze : C’est un film familial hilarant. Que ce soit en famille ou seul, vous passerez un moment extraordinaire.
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