Alors que nos déplacements sont entravés par les pluies persistantes de ce début d’année, une pensée réconforte : la vie renaît dans les plans d’eau longtemps éprouvés par la sécheresse. Et comme la majorité de ces lieux foisonnants reste méconnue ou inaccessible, le livre «Lacs naturels du Maroc : un trésor à ciel ouvert» nous en offre une vision saisissante, à couper le souffle. Vingt-trois sites y sont recensés, chacun accompagné d’une mention de sa biodiversité.
Connaissez-vous la différence entre le lac, la daya, la sebkha et la guelta ? Dans «Lacs naturels du Maroc», nous apprenons à distinguer ces différents types de plans d’eau tout en découvrant une biodiversité encore préservée, non sans rappeler qu’elle était bien plus riche il y a peu et que le changement climatique en a déjà amputé une large part.
D’Aguelmam Azegza à Dayet Hachlaf et du Lac d’Isli à guelta Khaoui Naam au cœur du Sahara, la diversité des paysages et des écosystèmes se révèle impressionnante. Chaque site lacustre est accompagné d’une présentation détaillée de son origine, de son climat, de ses particularités en matière de faune et de flore, ainsi que de son impact sur les populations riveraines et, plus largement, sur l’ensemble du Royaume.
Les superbes clichés du photographe Teddy Seguin révèlent des couleurs éclatantes et des paysages harmonieux, contrastant par une végétation tantôt luxuriante, tantôt sobre, voire aride. Au-delà de leur dimension purement esthétique, ces photographies témoignent aussi des conditions de vie de la faune sauvage et des réalités qui ont marqué la réalisation de cet ouvrage.
Dans sa préface, Abderrahim Houmy, directeur général de l’Agence nationale des Eaux et Forêts, met en lumière l’exceptionnelle diversité paysagère des lacs et dayas du Maroc. Au-delà de leur rôle d’habitats privilégiés pour la faune sauvage, ces sanctuaires écologiques abritent une biodiversité indispensable aux populations riveraines, qui en tirent des bénéfices tant économiques que récréatifs. Il alerte toutefois sur les pressions économiques et les effets du changement climatique, qui constituent une menace réelle pour ces écosystèmes dont l’équilibre demeure déjà très fragile.Pour le directeur de l’ouvrage, Saâd Hossini, ce livre se veut à la fois une invitation à découvrir les sites lacustres du Royaume — dont la beauté et la quiétude rivalisent avec d’autres paysages marocains — et un appel à l’engagement citoyen en faveur de la protection de ce patrimoine naturel, afin de préserver ces ressources pour les générations futures.
Parcourir «Lacs naturels du Maroc : un trésor à ciel ouvert», c’est d’abord prendre conscience de la richesse d’un patrimoine naturel peu connu et très souvent sous-estimé, avant d’éprouver de la gratitude face à sa préservation, à l’abri des dégradations humaines liées au tourisme de masse. Pour le moment...
Connaissez-vous la différence entre le lac, la daya, la sebkha et la guelta ? Dans «Lacs naturels du Maroc», nous apprenons à distinguer ces différents types de plans d’eau tout en découvrant une biodiversité encore préservée, non sans rappeler qu’elle était bien plus riche il y a peu et que le changement climatique en a déjà amputé une large part.
D’Aguelmam Azegza à Dayet Hachlaf et du Lac d’Isli à guelta Khaoui Naam au cœur du Sahara, la diversité des paysages et des écosystèmes se révèle impressionnante. Chaque site lacustre est accompagné d’une présentation détaillée de son origine, de son climat, de ses particularités en matière de faune et de flore, ainsi que de son impact sur les populations riveraines et, plus largement, sur l’ensemble du Royaume.
Les superbes clichés du photographe Teddy Seguin révèlent des couleurs éclatantes et des paysages harmonieux, contrastant par une végétation tantôt luxuriante, tantôt sobre, voire aride. Au-delà de leur dimension purement esthétique, ces photographies témoignent aussi des conditions de vie de la faune sauvage et des réalités qui ont marqué la réalisation de cet ouvrage.
Dans sa préface, Abderrahim Houmy, directeur général de l’Agence nationale des Eaux et Forêts, met en lumière l’exceptionnelle diversité paysagère des lacs et dayas du Maroc. Au-delà de leur rôle d’habitats privilégiés pour la faune sauvage, ces sanctuaires écologiques abritent une biodiversité indispensable aux populations riveraines, qui en tirent des bénéfices tant économiques que récréatifs. Il alerte toutefois sur les pressions économiques et les effets du changement climatique, qui constituent une menace réelle pour ces écosystèmes dont l’équilibre demeure déjà très fragile.Pour le directeur de l’ouvrage, Saâd Hossini, ce livre se veut à la fois une invitation à découvrir les sites lacustres du Royaume — dont la beauté et la quiétude rivalisent avec d’autres paysages marocains — et un appel à l’engagement citoyen en faveur de la protection de ce patrimoine naturel, afin de préserver ces ressources pour les générations futures.
Parcourir «Lacs naturels du Maroc : un trésor à ciel ouvert», c’est d’abord prendre conscience de la richesse d’un patrimoine naturel peu connu et très souvent sous-estimé, avant d’éprouver de la gratitude face à sa préservation, à l’abri des dégradations humaines liées au tourisme de masse. Pour le moment...
