Le Ramadan à Rabat s’illumine, cette année, sous le signe du septième art grâce à l’Ambassade de la République de Pologne, en partenariat avec le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, qui proposent les soirées ramadanesques du cinéma polonais.
Ce cycle de projections, pensé comme un ciné-club, s’adresse aux cinéphiles, aux étudiants en art et cinéma, mais aussi à tous ceux qui souhaitent découvrir des pépites du cinéma d’auteur. Chaque séance sera suivie d’une discussion animée par le critique de cinéma Mohammed Bakrim, qui guidera le public dans l’univers, l’histoire et la richesse esthétique des films projetés.
Pendant quatre semaines, le public est invité à explorer la profondeur et la diversité du cinéma polonais, de l’introspection poétique d’après-guerre aux grandes fresques politiques, jusqu’aux explorations métaphysiques du cinéma moderne. Les œuvres de Konwicki, Wajda et Kieślowski illustrent à merveille l’héritage de l’École polonaise de cinéma, connue pour sa réflexion morale, son audace formelle et son dialogue constant entre mémoire individuelle et histoire collective.
Le parcours débute le mardi 24 février courant avec «Ostatni dzień lata» (Le Dernier Jour de l’été) de Konwicki, un film de 1958 qui déploie toute la force de l’introspection polonaise. Sur une plage déserte de la mer Baltique, un homme et une femme se rencontrent par hasard, chacun portant les blessures invisibles de la Seconde Guerre mondiale. À travers des dialogues fragmentés et des silences lourds de sens, le film explore la solitude, le traumatisme et la difficulté d’aimer après la catastrophe, dans une mise en scène épurée qui en fait une œuvre fondatrice du cinéma d’auteur polonais.
La semaine suivante, le 3 mars prochain, «Niewinni czarodzieje» (Les Charmeurs innocents) de Wajda plonge le spectateur dans la Varsovie de la fin des années 1950, où un jeune médecin passionné de jazz rencontre une étudiante dans un club. Ce qui commence comme un jeu de séduction se transforme en une nuit de conversations sur l’amour, la liberté et les choix de vie, révélant une jeunesse en quête d’authenticité entre conformisme social et désir d’émancipation.
Le 10 mars, «Człowiek z marmuru» (L’Homme de marbre), également réalisé par Wajda en 1977, raconte l’enquête d’une jeune étudiante en cinéma sur un ancien ouvrier modèle des années 1950, célébré comme héros du travail par la propagande officielle. À travers archives, interviews et reconstitutions, le film dévoile les mécanismes de fabrication des mythes politiques et interroge la manipulation de la vérité par le pouvoir, offrant une fresque ambitieuse sur la mémoire collective, la responsabilité artistique et la quête de vérité.
Enfin, le cycle se conclut le 17 mars avec «Podwójne życie Weroniki» (La Double vie de Véronique) de Kieślowski, un film de 1991 où deux jeunes femmes identiques, l’une en Pologne et l’autre en France, semblent mystérieusement liées par une sensibilité commune. Par sa mise en scène délicate, sa photographie lumineuse et sa narration poétique, l’œuvre explore le destin, la création artistique et la dimension invisible de l’existence, illustrant la maturité et l’humanisme du cinéma de Kieślowski.
À travers ces quatre projections, le public est invité à découvrir l’héritage de l’École polonaise de cinéma, reconnue pour sa profondeur morale, son audace formelle et son dialogue constant entre mémoire individuelle et histoire collective. Les amateurs pourront ainsi voyager de l’introspection poétique de l’après-guerre aux grandes fresques politiques, jusqu’aux explorations métaphysiques du cinéma moderne, dans une ambiance de partage et de discussion ouverte. L’entrée est libre et les séances se tiennent tous les mardis à 21 h à l’Auditorium du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain.
Ce cycle de projections, pensé comme un ciné-club, s’adresse aux cinéphiles, aux étudiants en art et cinéma, mais aussi à tous ceux qui souhaitent découvrir des pépites du cinéma d’auteur. Chaque séance sera suivie d’une discussion animée par le critique de cinéma Mohammed Bakrim, qui guidera le public dans l’univers, l’histoire et la richesse esthétique des films projetés.
Pendant quatre semaines, le public est invité à explorer la profondeur et la diversité du cinéma polonais, de l’introspection poétique d’après-guerre aux grandes fresques politiques, jusqu’aux explorations métaphysiques du cinéma moderne. Les œuvres de Konwicki, Wajda et Kieślowski illustrent à merveille l’héritage de l’École polonaise de cinéma, connue pour sa réflexion morale, son audace formelle et son dialogue constant entre mémoire individuelle et histoire collective.
Le parcours débute le mardi 24 février courant avec «Ostatni dzień lata» (Le Dernier Jour de l’été) de Konwicki, un film de 1958 qui déploie toute la force de l’introspection polonaise. Sur une plage déserte de la mer Baltique, un homme et une femme se rencontrent par hasard, chacun portant les blessures invisibles de la Seconde Guerre mondiale. À travers des dialogues fragmentés et des silences lourds de sens, le film explore la solitude, le traumatisme et la difficulté d’aimer après la catastrophe, dans une mise en scène épurée qui en fait une œuvre fondatrice du cinéma d’auteur polonais.
La semaine suivante, le 3 mars prochain, «Niewinni czarodzieje» (Les Charmeurs innocents) de Wajda plonge le spectateur dans la Varsovie de la fin des années 1950, où un jeune médecin passionné de jazz rencontre une étudiante dans un club. Ce qui commence comme un jeu de séduction se transforme en une nuit de conversations sur l’amour, la liberté et les choix de vie, révélant une jeunesse en quête d’authenticité entre conformisme social et désir d’émancipation.
Le 10 mars, «Człowiek z marmuru» (L’Homme de marbre), également réalisé par Wajda en 1977, raconte l’enquête d’une jeune étudiante en cinéma sur un ancien ouvrier modèle des années 1950, célébré comme héros du travail par la propagande officielle. À travers archives, interviews et reconstitutions, le film dévoile les mécanismes de fabrication des mythes politiques et interroge la manipulation de la vérité par le pouvoir, offrant une fresque ambitieuse sur la mémoire collective, la responsabilité artistique et la quête de vérité.
Enfin, le cycle se conclut le 17 mars avec «Podwójne życie Weroniki» (La Double vie de Véronique) de Kieślowski, un film de 1991 où deux jeunes femmes identiques, l’une en Pologne et l’autre en France, semblent mystérieusement liées par une sensibilité commune. Par sa mise en scène délicate, sa photographie lumineuse et sa narration poétique, l’œuvre explore le destin, la création artistique et la dimension invisible de l’existence, illustrant la maturité et l’humanisme du cinéma de Kieślowski.
À travers ces quatre projections, le public est invité à découvrir l’héritage de l’École polonaise de cinéma, reconnue pour sa profondeur morale, son audace formelle et son dialogue constant entre mémoire individuelle et histoire collective. Les amateurs pourront ainsi voyager de l’introspection poétique de l’après-guerre aux grandes fresques politiques, jusqu’aux explorations métaphysiques du cinéma moderne, dans une ambiance de partage et de discussion ouverte. L’entrée est libre et les séances se tiennent tous les mardis à 21 h à l’Auditorium du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain.
