La sélection réunit des récits intimes, politiques et sociaux, avec des films qui abordent notamment l’enfance, l’exil, la mémoire, les déplacements de population, les héritages politiques ou encore les rapports entre individus et société. Les films en compétition sont : Mira de Nour-Eddine Lakhmari (Maroc, Arabie saoudite), Sale Sucia de Bàrbara Mestanza et Marc Pujolar (Espagne), Dieu ne vous aidera pas de Hana Jušić (Croatie, Roumanie, Grèce, France, Italie, Slovénie), Ô mon cœur de Margherita Spampinato (Italie), La providence et la guitare de João Nicolau (Portugal), Qui est encore en vie de Nicolas Wadimoff (France, Palestine, Liban, Suisse, États-Unis), Exile de Mehdi Hmili (Tunisie, Luxembourg, France, Qatar, Arabie saoudite), Barrage de Yeşim Ustaoğlu et Jasmin Selen Heinz (Turquie), Les Survivants du Che de Christophe Dimitri Réveille (France), Cinq regards de Karim Debbagh (Maroc, France).
Le festival présente également six films coups de cœur, choisis pour la singularité de leurs récits et de leurs approches cinématographiques : Sorda d’Eva Libertad García (Espagne), Palestine 36 d’Annemarie Jacir (Palestine, Royaume-Uni, France, Danemark, Norvège, Qatar, Arabie saoudite, Jordanie), My Father’s Scent de Mohamed Siam (Égypte), Miss Mermaid de Pauline Brunner et Marion Verlé (France, Belgique), Kanto d’Ensar Altay (Turquie), Notre Salut d’Emmanuel Marre (France, Belgique).
Cette édition proposera également des projections gratuites en plein air au Feddan de Tétouan. Le festival souhaite ainsi rapprocher le cinéma d’un public plus large et investir l’un des lieux emblématiques de la ville comme espace de projection et de rencontre. Le Festival de Cinéma Méditerranéen de Tétouan consacrera par ailleurs un programme aux plus jeunes, avec des projections de films d’animation organisées au cinéma Espagnol, en coordination avec la Direction de l’Éducation Nationale.
Le festival poursuivra également ses actions hors des salles avec une initiative organisée à la prison civile de Tétouan, associant projections et atelier d’expression artistique destiné aux détenues. L’atelier sera animé par Fatna El Bouih, avec la participation de Mohamed Berrada, membre de l’équipe du festival.
Le festival présente également six films coups de cœur, choisis pour la singularité de leurs récits et de leurs approches cinématographiques : Sorda d’Eva Libertad García (Espagne), Palestine 36 d’Annemarie Jacir (Palestine, Royaume-Uni, France, Danemark, Norvège, Qatar, Arabie saoudite, Jordanie), My Father’s Scent de Mohamed Siam (Égypte), Miss Mermaid de Pauline Brunner et Marion Verlé (France, Belgique), Kanto d’Ensar Altay (Turquie), Notre Salut d’Emmanuel Marre (France, Belgique).
Cette édition proposera également des projections gratuites en plein air au Feddan de Tétouan. Le festival souhaite ainsi rapprocher le cinéma d’un public plus large et investir l’un des lieux emblématiques de la ville comme espace de projection et de rencontre. Le Festival de Cinéma Méditerranéen de Tétouan consacrera par ailleurs un programme aux plus jeunes, avec des projections de films d’animation organisées au cinéma Espagnol, en coordination avec la Direction de l’Éducation Nationale.
Le festival poursuivra également ses actions hors des salles avec une initiative organisée à la prison civile de Tétouan, associant projections et atelier d’expression artistique destiné aux détenues. L’atelier sera animé par Fatna El Bouih, avec la participation de Mohamed Berrada, membre de l’équipe du festival.
