La quatrième journée du Festival Mawazine – Rythmes du Monde (19-27 juin) a fait souffler un vent d’effervescence et de grande diversité sur la capitale. Marquée par des messages engagés et des séquences empreintes de nostalgie, cette date a surtout vu les scènes de Salé et de Nahda s’imposer comme les épicentres d’un incroyable élan populaire.
Dans la fosse, l’alchimie était totale : des vagues de spectateurs dansaient à l’unisson tandis que certains, emportés par l’adrénaline et la température ambiante, ont fini le concert torses nus. Leurs morceaux ont résonné comme de véritables hymnes pour cette génération, qui reprenait chaque parole en chœur, ravivant des souvenirs partagés au rythme des basses.
La soirée a pris une résonance particulière lorsque Dizzy Dros, maître du tempo, a invité une figure incontournable de la scène nationale à le rejoindre : Mehdi K-Libre. Cette apparition surprise a offert une séquence magique aux amateurs de la première heure et aux passionnés de Rap Old School. Les interventions pleines de maturité et les textes profonds de ce rappeur originaire de Meknès ont captivé l’assistance, apportant une belle touche philosophique à un show d’une efficacité redoutable. Une véritable démonstration de force intergénérationnelle.
Avant son show, l’artiste a mis en avant son attachement à la diversité culturelle et sa volonté de s’imprégner des nouvelles vagues musicales arabes et mondiales, soulignant que ses déplacements internationaux nourrissaient constamment sa créativité. En revisitant ses plus grands succès et en rendant un vibrant hommage aux chants marocains, elle a scellé des retrouvailles fusionnelles avec son public.
Scène Salé : L’âge d’or et la nouvelle vague du Rap marocain font vibrer la jeunesse
Sur la rive droite, la scène de Salé s’est transformée en un chaudron de la culture Hip-Hop, portée par l’affiche explosive réunissant 7ari et Dizzy Dros. L’atmosphère a immédiatement atteint des sommets d’intensité. Face à une foule compacte et survoltée de jeunes passionnés, les artistes ont livré des performances mémorables.Dans la fosse, l’alchimie était totale : des vagues de spectateurs dansaient à l’unisson tandis que certains, emportés par l’adrénaline et la température ambiante, ont fini le concert torses nus. Leurs morceaux ont résonné comme de véritables hymnes pour cette génération, qui reprenait chaque parole en chœur, ravivant des souvenirs partagés au rythme des basses.
La soirée a pris une résonance particulière lorsque Dizzy Dros, maître du tempo, a invité une figure incontournable de la scène nationale à le rejoindre : Mehdi K-Libre. Cette apparition surprise a offert une séquence magique aux amateurs de la première heure et aux passionnés de Rap Old School. Les interventions pleines de maturité et les textes profonds de ce rappeur originaire de Meknès ont captivé l’assistance, apportant une belle touche philosophique à un show d’une efficacité redoutable. Une véritable démonstration de force intergénérationnelle.
Scène Nahda : Le rayonnement d’Asmaa Lamnawar
Pendant ce temps, la scène dédiée aux musiques orientales accueillait la diva marocaine Asmaa Lamnawar pour sa troisième apparition au Festival, après ses succès de 2011 et 2017. Parée d’un magnifique caftan, elle a proposé un spectacle grandiose.Avant son show, l’artiste a mis en avant son attachement à la diversité culturelle et sa volonté de s’imprégner des nouvelles vagues musicales arabes et mondiales, soulignant que ses déplacements internationaux nourrissaient constamment sa créativité. En revisitant ses plus grands succès et en rendant un vibrant hommage aux chants marocains, elle a scellé des retrouvailles fusionnelles avec son public.
