Organisé par l’Union européenne (UE) au Maroc, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse, de la culture et de la communication et le Centre cinématographique marocain, cet événement propose, à travers cette 31e édition, une sélection d’œuvres riche et singulière, reflétant la diversité des écritures, des regards et des sensibilités qui traversent le cinéma européen, indique un communiqué de la Délégation de l’UE au Maroc.
La sélection 2026 réunit huit longs métrages européens récents, portés par des cinéastes majeurs, des auteurs confirmés et de nouvelles voix de la scène continentale européenne, ainsi qu’une sélection de courts métrages issus du sud de la Méditerranée, composante essentielle de l’identité de la manifestation et de son ancrage euro-méditerranéen.
À travers cette programmation, les Semaines du film européen poursuivent l’ambition de faire découvrir des œuvres fortes et souvent inédites en salles. Celles-ci interrogent les grandes thématiques actuelles telles que la famille et la transmission, la mémoire, les croyances contemporaines ou encore la place de l’individu face aux bouleversements du monde.
Aux côtés du film d’ouverture, «Valeur sentimentale» de Joachim Trier, lauréat du Grand Prix du Festival de Cannes, la sélection met à l’honneur plusieurs figures majeures du cinéma européen contemporain, note le communiqué.
«La programmation accorde une place importante aux récits intimes et aux dynamiques familiales, notamment avec “Miroirs n° 3” de Christian Petzold, un film traversé par le deuil et la quête d’identité, porté par une mise en scène épurée et sensible», soulignent les organisateurs.
La mémoire et les traces du temps traversent également cette édition avec «Silent Friend», un récit porté par le regard d’un arbre-témoin, qui observe les existences, se nouer et se transformer à travers les époques, tandis que «Three Goodbyes» d’Isabel Coixet propose un récit délicat et profondément humain autour de la résilience face à la perte.
«L’Inconnu de la Grande Arche» de Stéphane Demoustier revient, quant à lui, sur les coulisses d’un grand projet architectural européen, à la croisée de l’art et du pouvoir. «Los Domingos» d’Alauda Ruiz de Azúa dresse le portrait sensible d’une adolescente en quête de foi, tandis que «Reedland» de Sven Bresser s’impose comme un premier long métrage au climat aussi hypnotique qu’inquiétant.
Enfin, le cinéma d’animation est représenté par «Arco» d’Ugo Bienvenu, un film d’anticipation poétique à destination des enfants et des adolescents, salué pour sa puissance visuelle et sa sensibilité. À travers cette proposition, les Semaines du film européen affirment ainsi leur volonté de s’adresser aux publics et cinéphiles de demain, en ouvrant la programmation à des œuvres capables de transmettre le goût du cinéma dès le plus jeune âge.
Comme à chaque édition, la programmation est enrichie par une sélection de courts métrages du sud de la Méditerranée, qui prolonge les thématiques abordées par les longs métrages.
«À travers “L’Mina” de Randa Maroufi (Maroc), “Coyotes” de Said Zagha (Palestine), “I’m Glad You’re Dead Now” de Tawfeek Barhom (Palestine) et enfin “My Brother, My Brother” de Saad et Abdelrahman Dnewar (Égypte), se dessinent des récits ancrés dans des réalités sociales et politiques fortes, où l’intime dialogue constamment avec le collectif», notent les organisateurs.
À travers cette 31e édition, les Semaines du Film Européen réaffirment leur vocation de faire du cinéma un espace de rencontre et de dialogue entre les peuples et les cultures des deux rives de la Méditerranée.
Fidèle à sa vocation depuis 1991, cet événement culturel se déploiera dans trois villes du Royaume. À Casablanca, du 28 janvier au 4 février 2026 au cinéma Rif ; à Marrakech, du 30 janvier au 6 février 2026 au cinéma Le Colisée ; et à Rabat, du 4 au 11 février 2026 au cinéma Renaissance.
Les projections sont ouvertes au public avec une tarification accessible : 10 dirhams le billet, 50 dirhams le pass semaine et 25 dirhams le pass étudiant.
La sélection 2026 réunit huit longs métrages européens récents, portés par des cinéastes majeurs, des auteurs confirmés et de nouvelles voix de la scène continentale européenne, ainsi qu’une sélection de courts métrages issus du sud de la Méditerranée, composante essentielle de l’identité de la manifestation et de son ancrage euro-méditerranéen.
À travers cette programmation, les Semaines du film européen poursuivent l’ambition de faire découvrir des œuvres fortes et souvent inédites en salles. Celles-ci interrogent les grandes thématiques actuelles telles que la famille et la transmission, la mémoire, les croyances contemporaines ou encore la place de l’individu face aux bouleversements du monde.
Aux côtés du film d’ouverture, «Valeur sentimentale» de Joachim Trier, lauréat du Grand Prix du Festival de Cannes, la sélection met à l’honneur plusieurs figures majeures du cinéma européen contemporain, note le communiqué.
«La programmation accorde une place importante aux récits intimes et aux dynamiques familiales, notamment avec “Miroirs n° 3” de Christian Petzold, un film traversé par le deuil et la quête d’identité, porté par une mise en scène épurée et sensible», soulignent les organisateurs.
La mémoire et les traces du temps traversent également cette édition avec «Silent Friend», un récit porté par le regard d’un arbre-témoin, qui observe les existences, se nouer et se transformer à travers les époques, tandis que «Three Goodbyes» d’Isabel Coixet propose un récit délicat et profondément humain autour de la résilience face à la perte.
«L’Inconnu de la Grande Arche» de Stéphane Demoustier revient, quant à lui, sur les coulisses d’un grand projet architectural européen, à la croisée de l’art et du pouvoir. «Los Domingos» d’Alauda Ruiz de Azúa dresse le portrait sensible d’une adolescente en quête de foi, tandis que «Reedland» de Sven Bresser s’impose comme un premier long métrage au climat aussi hypnotique qu’inquiétant.
Enfin, le cinéma d’animation est représenté par «Arco» d’Ugo Bienvenu, un film d’anticipation poétique à destination des enfants et des adolescents, salué pour sa puissance visuelle et sa sensibilité. À travers cette proposition, les Semaines du film européen affirment ainsi leur volonté de s’adresser aux publics et cinéphiles de demain, en ouvrant la programmation à des œuvres capables de transmettre le goût du cinéma dès le plus jeune âge.
Comme à chaque édition, la programmation est enrichie par une sélection de courts métrages du sud de la Méditerranée, qui prolonge les thématiques abordées par les longs métrages.
«À travers “L’Mina” de Randa Maroufi (Maroc), “Coyotes” de Said Zagha (Palestine), “I’m Glad You’re Dead Now” de Tawfeek Barhom (Palestine) et enfin “My Brother, My Brother” de Saad et Abdelrahman Dnewar (Égypte), se dessinent des récits ancrés dans des réalités sociales et politiques fortes, où l’intime dialogue constamment avec le collectif», notent les organisateurs.
À travers cette 31e édition, les Semaines du Film Européen réaffirment leur vocation de faire du cinéma un espace de rencontre et de dialogue entre les peuples et les cultures des deux rives de la Méditerranée.
Fidèle à sa vocation depuis 1991, cet événement culturel se déploiera dans trois villes du Royaume. À Casablanca, du 28 janvier au 4 février 2026 au cinéma Rif ; à Marrakech, du 30 janvier au 6 février 2026 au cinéma Le Colisée ; et à Rabat, du 4 au 11 février 2026 au cinéma Renaissance.
Les projections sont ouvertes au public avec une tarification accessible : 10 dirhams le billet, 50 dirhams le pass semaine et 25 dirhams le pass étudiant.
