La lutte contre la dégradation des sols agricoles et le renforcement de la résilience de l’agriculture face à la sécheresse sont au cœur d’un nouveau projet de financement inscrit dans le portefeuille du Fonds pour l’environnement mondial (FEM). L’opération, baptisée «Integrated Soil Management for Resilience and Sustainability in Morocco», vise à mettre en place un système durable de gestion des sols afin d’améliorer la résilience et la productivité de l’agriculture dans les conditions de sécheresse.
Le projet est porté par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), avec l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II comme organisme d’exécution. Le financement envisagé comprend une subvention du FEM de 2,76 millions de dollars, tandis que les cofinancements associés sont estimés à 26,3 millions de dollars.
Le Fonds prévoit également des frais d’agence de 262.200 dollars. Ces montants figurent dans la fiche officielle du projet, qui le classe parmi les opérations de taille moyenne relevant du huitième cycle de financement du FEM. L’initiative couvre trois domaines d’intervention : la lutte contre la dégradation des terres, la biodiversité et le changement climatique. L’enjeu est de renforcer la durabilité de la gestion des sols agricoles dans un contexte où la sécheresse constitue une contrainte majeure pour la production. Le projet s’inscrit ainsi dans une approche qui associe les objectifs de productivité agricole à ceux de préservation des ressources naturelles et de résilience climatique.
Le projet ne se limite pas à la labellisation. Il prévoit la sensibilisation de 300 jeunes agriculteurs et agri-entrepreneurs, l’accompagnement personnalisé de 80 entrepreneurs (dont 50% de femmes) via des «agri-accélérateurs», puis un appui financier à au moins 40 d’entre eux. Soixante opportunités d’investissement responsable doivent être identifiées autour des sites. Sur le terrain, des plans d’usage des sols participatifs, des fermes de démonstration et des écoles pratiques d’agriculteurs sont prévus dans les huit paysages pilotes.
Le projet est porté par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), avec l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II comme organisme d’exécution. Le financement envisagé comprend une subvention du FEM de 2,76 millions de dollars, tandis que les cofinancements associés sont estimés à 26,3 millions de dollars.
Le Fonds prévoit également des frais d’agence de 262.200 dollars. Ces montants figurent dans la fiche officielle du projet, qui le classe parmi les opérations de taille moyenne relevant du huitième cycle de financement du FEM. L’initiative couvre trois domaines d’intervention : la lutte contre la dégradation des terres, la biodiversité et le changement climatique. L’enjeu est de renforcer la durabilité de la gestion des sols agricoles dans un contexte où la sécheresse constitue une contrainte majeure pour la production. Le projet s’inscrit ainsi dans une approche qui associe les objectifs de productivité agricole à ceux de préservation des ressources naturelles et de résilience climatique.
Le projet ne se limite pas à la labellisation. Il prévoit la sensibilisation de 300 jeunes agriculteurs et agri-entrepreneurs, l’accompagnement personnalisé de 80 entrepreneurs (dont 50% de femmes) via des «agri-accélérateurs», puis un appui financier à au moins 40 d’entre eux. Soixante opportunités d’investissement responsable doivent être identifiées autour des sites. Sur le terrain, des plans d’usage des sols participatifs, des fermes de démonstration et des écoles pratiques d’agriculteurs sont prévus dans les huit paysages pilotes.
