À l’issue de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, conclue par une défaite du Maroc (1-0) face au Sénégal, Ryad Mezzour a livré une lecture à la fois lucide et offensive de l’événement. Le ministre reconnaît d’emblée un sentiment mêlé de frustration et de déception, nourri par les incidents ayant émaillé la fin du match. « Nous aurions aimé remporter cette CAN », confie-t-il dans un entretien accordé à France 24, tout en revendiquant « une immense fierté d’avoir organisé une compétition de ce niveau et d’avoir accueilli le monde entier pour montrer une Afrique en plein développement et un Maroc capable de gérer un événement d’une telle ampleur, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi ».
Sur les débordements observés lors de la finale, le ministre adopte un ton mesuré. « C’est toujours désolant de voir des excès, mais c’est aussi le prix de la passion », estime-t-il, rappelant que le football, par nature, exacerbe les émotions des supporters comme des acteurs du jeu. Pour autant, ces incidents ne sauraient, selon lui, occulter la réussite globale d’un tournoi qui a placé le Maroc sous les projecteurs du continent et au-delà.
Sur le terrain économique. Ryad Mezzour se veut résolument optimiste : « Les premiers retours sont extrêmement encourageants. C’est l’une des CAN les plus rentables de l’histoire, à la fois pour la CAF et pour le pays hôte. » Selon les chiffres avancés par le ministère, la compétition a généré un effet multiplicateur de 1,82 sur les revenus et les investissements mobilisés, contribuant à une dynamique de croissance renforcée. « Notre croissance annuelle devrait dépasser 4,5 % », souligne le ministre, évoquant également la création d’environ 100.000 emplois directs et indirects.
Au-delà des agrégats macroéconomiques, la CAN 2025 est présentée comme un puissant accélérateur de développement. « En vingt-quatre mois, le Maroc a gagné l’équivalent d’une dizaine d’années en matière d’infrastructures », affirme Ryad Mezzour. Stades, routes, aéroports, réseaux ferroviaires, transports urbains, mais aussi équipements publics et retombées dans le secteur de la santé : l’effort consenti aurait permis un saut qualitatif durable, perceptible dans le quotidien des citoyens.
Cette transformation rapide s’est appuyée sur une mobilisation massive du tissu productif national. Plus de 3.000 entreprises industrielles marocaines ont participé aux différents chantiers liés à la CAN, bien au-delà de la seule construction des stades. Le ministre insiste également sur l’impact positif pour le commerce, avec une hausse de la consommation estimée entre 25 et 30 % durant la période de la compétition, confirmant l’effet d’entraînement sur l’ensemble de l’économie.
Pour Ryad Mezzour, cette réussite ne doit rien au hasard. Elle s’inscrit dans un travail de fond engagé depuis plus de vingt-cinq ans, sous la conduite de Sa Majesté le Roi, visant à doter le Maroc d’infrastructures modernes et d’une capacité organisationnelle aux standards internationaux. « Nous sommes très fiers d’avoir montré que le Maroc peut accueillir un événement de classe mondiale », insiste-t-il.
Dans cette perspective, la CAN 2025 apparaît comme une répétition générale avant la Coupe du monde 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal. « Près de 80 % des investissements sportifs nécessaires ont déjà été réalisés et rentabilisés », assure le ministre, se disant confiant quant à la capacité du Royaume à maintenir ce niveau d’exigence en matière d’accueil, de logistique et de sécurité.
Le ministre a conclu en rendant hommage aux joueurs, au staff technique et à la fédération, saluant une équipe nationale « engagée, talentueuse et fière », véritable vitrine du Maroc contemporain.
Sur les débordements observés lors de la finale, le ministre adopte un ton mesuré. « C’est toujours désolant de voir des excès, mais c’est aussi le prix de la passion », estime-t-il, rappelant que le football, par nature, exacerbe les émotions des supporters comme des acteurs du jeu. Pour autant, ces incidents ne sauraient, selon lui, occulter la réussite globale d’un tournoi qui a placé le Maroc sous les projecteurs du continent et au-delà.
Sur le terrain économique. Ryad Mezzour se veut résolument optimiste : « Les premiers retours sont extrêmement encourageants. C’est l’une des CAN les plus rentables de l’histoire, à la fois pour la CAF et pour le pays hôte. » Selon les chiffres avancés par le ministère, la compétition a généré un effet multiplicateur de 1,82 sur les revenus et les investissements mobilisés, contribuant à une dynamique de croissance renforcée. « Notre croissance annuelle devrait dépasser 4,5 % », souligne le ministre, évoquant également la création d’environ 100.000 emplois directs et indirects.
Au-delà des agrégats macroéconomiques, la CAN 2025 est présentée comme un puissant accélérateur de développement. « En vingt-quatre mois, le Maroc a gagné l’équivalent d’une dizaine d’années en matière d’infrastructures », affirme Ryad Mezzour. Stades, routes, aéroports, réseaux ferroviaires, transports urbains, mais aussi équipements publics et retombées dans le secteur de la santé : l’effort consenti aurait permis un saut qualitatif durable, perceptible dans le quotidien des citoyens.
Cette transformation rapide s’est appuyée sur une mobilisation massive du tissu productif national. Plus de 3.000 entreprises industrielles marocaines ont participé aux différents chantiers liés à la CAN, bien au-delà de la seule construction des stades. Le ministre insiste également sur l’impact positif pour le commerce, avec une hausse de la consommation estimée entre 25 et 30 % durant la période de la compétition, confirmant l’effet d’entraînement sur l’ensemble de l’économie.
Pour Ryad Mezzour, cette réussite ne doit rien au hasard. Elle s’inscrit dans un travail de fond engagé depuis plus de vingt-cinq ans, sous la conduite de Sa Majesté le Roi, visant à doter le Maroc d’infrastructures modernes et d’une capacité organisationnelle aux standards internationaux. « Nous sommes très fiers d’avoir montré que le Maroc peut accueillir un événement de classe mondiale », insiste-t-il.
Dans cette perspective, la CAN 2025 apparaît comme une répétition générale avant la Coupe du monde 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal. « Près de 80 % des investissements sportifs nécessaires ont déjà été réalisés et rentabilisés », assure le ministre, se disant confiant quant à la capacité du Royaume à maintenir ce niveau d’exigence en matière d’accueil, de logistique et de sécurité.
Le ministre a conclu en rendant hommage aux joueurs, au staff technique et à la fédération, saluant une équipe nationale « engagée, talentueuse et fière », véritable vitrine du Maroc contemporain.
