L’Office des Changes a publié la version 2026 de l’Instruction Générale des Opérations de Change (IGOC), marquant une nouvelle étape dans l’évolution du cadre réglementaire des changes. Cette réforme, qui s’inscrit dans la vision stratégique 2025-2029 de l’Office, introduit plusieurs ajustements touchant directement le grand public, notamment en matière de dotations pour le commerce électronique, les voyages personnels et les frais de séjour pour études à l’étranger.
À compter du 1er janvier 2026, la dotation annuelle destinée au commerce électronique pour les personnes physiques marocaines, y compris les Marocains résidant à l’étranger, est portée à 20.000 dirhams, contre 15.000 dirhams auparavant. Cette mesure vise à accompagner l’essor des usages numériques et à faciliter les achats en ligne auprès de plateformes étrangères, dans un cadre réglementé et plus adapté aux pratiques actuelles.
Les dotations liées aux voyages personnels connaissent également un élargissement significatif. Le plafond global annuel est désormais fixé à 500.000 dirhams par personne, comprenant une dotation de base de 100.000 dirhams par année civile, à laquelle peut s’ajouter une dotation supplémentaire plafonnée à 400.000 dirhams. Cette rallonge est calculée sur la base de 30% de l’impôt sur le revenu payé au titre de l’année précédente, introduisant ainsi une certaine progressivité en fonction de la contribution fiscale du bénéficiaire.
Dans le même esprit, les frais de séjour pour études à l’étranger bénéficient d’un relèvement du plafond mensuel. Celui-ci passe de 12.000 à 15.000 dirhams par mois, afin de mieux couvrir les charges liées à la vie étudiante dans des contextes internationaux souvent marqués par un coût de la vie élevé.
Ces mesures s’inscrivent dans une réforme plus large de l’IGOC, qui vise à renforcer la lisibilité et la clarté de la réglementation des changes à travers une restructuration des dispositions selon la nature des opérations et le profil des usagers. Élaborée selon une approche participative, en concertation avec les associations professionnelles et les institutions concernées, la nouvelle instruction ambitionne de faciliter la compréhension et l’application du cadre réglementaire aussi bien pour les particuliers que pour les opérateurs économiques.
Au-delà des dotations destinées au grand public, l’IGOC 2026 introduit également des dispositions favorables aux entreprises et aux start-ups, notamment en matière d’investissement à l’étranger et de commerce électronique. Les start-ups technologiques labellisées par l’Agence de Développement du Digital pourront ainsi investir hors du Maroc jusqu’à 10 millions de dirhams par an sans conditions d’ancienneté ou de certification des comptes, tandis que les plafonds de dotation pour le commerce électronique au profit de ces structures sont relevés à 2 millions de dirhams.
Enfin, la nouvelle instruction prévoit un élargissement des droits accordés aux étrangers résidents, qui pourront désormais bénéficier des mêmes régimes que les Marocains pour les voyages personnels et les soins médicaux, ainsi qu’un assouplissement en faveur des Marocains résidant à l’étranger pour l’accès aux crédits immobiliers en dirhams, pouvant couvrir jusqu’à 80 % de la valeur du bien acquis.
À compter du 1er janvier 2026, la dotation annuelle destinée au commerce électronique pour les personnes physiques marocaines, y compris les Marocains résidant à l’étranger, est portée à 20.000 dirhams, contre 15.000 dirhams auparavant. Cette mesure vise à accompagner l’essor des usages numériques et à faciliter les achats en ligne auprès de plateformes étrangères, dans un cadre réglementé et plus adapté aux pratiques actuelles.
Les dotations liées aux voyages personnels connaissent également un élargissement significatif. Le plafond global annuel est désormais fixé à 500.000 dirhams par personne, comprenant une dotation de base de 100.000 dirhams par année civile, à laquelle peut s’ajouter une dotation supplémentaire plafonnée à 400.000 dirhams. Cette rallonge est calculée sur la base de 30% de l’impôt sur le revenu payé au titre de l’année précédente, introduisant ainsi une certaine progressivité en fonction de la contribution fiscale du bénéficiaire.
Dans le même esprit, les frais de séjour pour études à l’étranger bénéficient d’un relèvement du plafond mensuel. Celui-ci passe de 12.000 à 15.000 dirhams par mois, afin de mieux couvrir les charges liées à la vie étudiante dans des contextes internationaux souvent marqués par un coût de la vie élevé.
Ces mesures s’inscrivent dans une réforme plus large de l’IGOC, qui vise à renforcer la lisibilité et la clarté de la réglementation des changes à travers une restructuration des dispositions selon la nature des opérations et le profil des usagers. Élaborée selon une approche participative, en concertation avec les associations professionnelles et les institutions concernées, la nouvelle instruction ambitionne de faciliter la compréhension et l’application du cadre réglementaire aussi bien pour les particuliers que pour les opérateurs économiques.
Au-delà des dotations destinées au grand public, l’IGOC 2026 introduit également des dispositions favorables aux entreprises et aux start-ups, notamment en matière d’investissement à l’étranger et de commerce électronique. Les start-ups technologiques labellisées par l’Agence de Développement du Digital pourront ainsi investir hors du Maroc jusqu’à 10 millions de dirhams par an sans conditions d’ancienneté ou de certification des comptes, tandis que les plafonds de dotation pour le commerce électronique au profit de ces structures sont relevés à 2 millions de dirhams.
Enfin, la nouvelle instruction prévoit un élargissement des droits accordés aux étrangers résidents, qui pourront désormais bénéficier des mêmes régimes que les Marocains pour les voyages personnels et les soins médicaux, ainsi qu’un assouplissement en faveur des Marocains résidant à l’étranger pour l’accès aux crédits immobiliers en dirhams, pouvant couvrir jusqu’à 80 % de la valeur du bien acquis.
