Dans le détail, 48% ont déjà mis en place des initiatives, tandis que 22% disposent d’une stratégie claire et l’appliquent de manière active, fait savoir la même source. Alors que le Maroc accélère sa stratégie nationale vers une économie bas carbone, une part importante des PME souhaite sauter le pas : 29% d’entre elles déclarent vouloir mettre en place prochainement des mesures pour réduire leur empreinte carbone.
Autre donnée significative, seulement 1% des dirigeants ne prévoient pas d’actions spécifiques, souligne l’enquête.
Cet enjeu devient d’autant plus stratégique avec l’entrée en vigueur, en 2026, du Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) de l’UE : sans démarche de réduction et de mesure de leur empreinte carbone, les PME marocaines impliquées dans les chaînes de valeur des produits concernés par le MACF (sidérurgie, aluminium, ciment, engrais, électricité et hydrogène) risquent de voir baisser leur compétitivité et leurs exportations vers l’UE.
Dans le but d’accompagner les PME sur cet aspect, le TCP déploie, avec l’appui de partenaires financiers locaux, des sessions d’accompagnement dédiées aux PME, axées sur la sensibilisation aux exigences environnementales des marchés et l’intégration de la décarbonation dans leurs modèles d’affaires.
L’objectif est de permettre aux entreprises de transformer la contrainte écologique en avantage compétitif, notamment au sein des chaînes de valeur exportatrices.
Avec la contribution de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), la BEI a, par exemple, mis en place un guide de décarbonation destiné aux entreprises.
S’agissant de la digitalisation, près de huit PME sur dix rapportent un effort en matière d’usage du numérique : à un niveau très avancé pour 22% des répondants ou moyennement avancé pour 57%.
L’usage très avancé est lié à l’utilisation optimale des outils numériques afin d’optimiser les opérations, le marketing et l’expansion internationale. Seulement une PME sur dix considère que le manque de digitalisation constitue encore un frein majeur au développement de l’entreprise. «Il est nécessaire d’investir dans la Recherche & Développement (R&D) afin de promouvoir la collaboration et d’améliorer la technologie numérique. Par l’extension des systèmes de crédit, davantage de réseaux d’investissement pourraient être créés», témoigne un dirigeant de PME interrogé dans le cadre de l’enquête, rapporte le communiqué.
Parallèlement, l’étude met en évidence une perception largement partagée : si près de neuf dirigeants de PME sur dix estiment que les dispositifs d’accompagnement au Maroc sont suffisants, 53% d’entre eux déclarent qu’ils gagneraient à être améliorés.
Les attentes vis-à-vis des organisations internationales sont particulièrement fortes, avec une priorité donnée au soutien à l’innovation et aux transitions digitale et écologique (72%), à l’accompagnement à l’export et à l’accès aux marchés internationaux (67%), ainsi qu’aux programmes de formation et de renforcement des capacités (61%).
Les demandes d’accompagnement pour monter en compétence semblent désormais plus répandues au sein des PME. Elles dépassent les besoins purement financiers, tels que l’obtention d’une aide financière directe sous forme de subventions (51%) ou la facilitation de l’accès au financement (41%), en partenariat avec des institutions financières.
Ainsi, les résultats de l’enquête confirment que le soutien aux PME doit s’inscrire dans la durée, en combinant financement, renforcement des compétences et soutien à l’innovation.
Autre donnée significative, seulement 1% des dirigeants ne prévoient pas d’actions spécifiques, souligne l’enquête.
Cet enjeu devient d’autant plus stratégique avec l’entrée en vigueur, en 2026, du Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) de l’UE : sans démarche de réduction et de mesure de leur empreinte carbone, les PME marocaines impliquées dans les chaînes de valeur des produits concernés par le MACF (sidérurgie, aluminium, ciment, engrais, électricité et hydrogène) risquent de voir baisser leur compétitivité et leurs exportations vers l’UE.
Dans le but d’accompagner les PME sur cet aspect, le TCP déploie, avec l’appui de partenaires financiers locaux, des sessions d’accompagnement dédiées aux PME, axées sur la sensibilisation aux exigences environnementales des marchés et l’intégration de la décarbonation dans leurs modèles d’affaires.
L’objectif est de permettre aux entreprises de transformer la contrainte écologique en avantage compétitif, notamment au sein des chaînes de valeur exportatrices.
Avec la contribution de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), la BEI a, par exemple, mis en place un guide de décarbonation destiné aux entreprises.
S’agissant de la digitalisation, près de huit PME sur dix rapportent un effort en matière d’usage du numérique : à un niveau très avancé pour 22% des répondants ou moyennement avancé pour 57%.
L’usage très avancé est lié à l’utilisation optimale des outils numériques afin d’optimiser les opérations, le marketing et l’expansion internationale. Seulement une PME sur dix considère que le manque de digitalisation constitue encore un frein majeur au développement de l’entreprise. «Il est nécessaire d’investir dans la Recherche & Développement (R&D) afin de promouvoir la collaboration et d’améliorer la technologie numérique. Par l’extension des systèmes de crédit, davantage de réseaux d’investissement pourraient être créés», témoigne un dirigeant de PME interrogé dans le cadre de l’enquête, rapporte le communiqué.
Parallèlement, l’étude met en évidence une perception largement partagée : si près de neuf dirigeants de PME sur dix estiment que les dispositifs d’accompagnement au Maroc sont suffisants, 53% d’entre eux déclarent qu’ils gagneraient à être améliorés.
Les attentes vis-à-vis des organisations internationales sont particulièrement fortes, avec une priorité donnée au soutien à l’innovation et aux transitions digitale et écologique (72%), à l’accompagnement à l’export et à l’accès aux marchés internationaux (67%), ainsi qu’aux programmes de formation et de renforcement des capacités (61%).
Les demandes d’accompagnement pour monter en compétence semblent désormais plus répandues au sein des PME. Elles dépassent les besoins purement financiers, tels que l’obtention d’une aide financière directe sous forme de subventions (51%) ou la facilitation de l’accès au financement (41%), en partenariat avec des institutions financières.
Ainsi, les résultats de l’enquête confirment que le soutien aux PME doit s’inscrire dans la durée, en combinant financement, renforcement des compétences et soutien à l’innovation.
