C’est un nouveau chantier que la Banque mondiale propose d’inscrire au projet d’accélération du développement de l’économie bleue dans le Royaume : une étude de faisabilité pour la «Cité de la Mer» d’Agadir, un pôle côtier intégré demandé par la wilaya de Souss-Massa. Le document de restructuration prévoit également de recentrer les travaux sur les Aires marines protégées (AMP) d’Agadir et de Larache, désormais consacrés à la préparation de projets de plans de gestion, et d’ajouter un appui technique destiné à renforcer l’implication des acteurs dans les deux régions pilotes, où doivent émerger des clusters côtiers. Le projet, financé par un don de 5 millions de dollars et placé sous la responsabilité du ministère de l’Économie et des finances, reste une opération d’assistance technique adossée au Programme national d’économie bleue.
Les retombées attendues pour les populations locales passent, selon la Banque mondiale, par l’attraction d’investissements privés, la création d’emplois dans le tourisme côtier, la pêche, l’aquaculture et les services marins, et l’extension du tissu de micro, petites et moyennes entreprises en Souss-Massa, en s’appuyant sur les 141 MPME déjà créées dans le cadre du Programme d’incubation de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). Les femmes et les jeunes sont cités parmi les bénéficiaires prioritaires.
L’ambition est stratégique : l’étude doit servir de «précurseur direct» à d’éventuels investissements relevant des axes de résultats 1 (gestion intégrée des ressources naturelles) et 2 (secteurs sélectionnés pour une économie bleue résiliente au climat) du Programme national d’économie bleue, lequel, rappelons-le, est financé par la Banque mondiale selon une logique de résultats. Elle doit aussi positionner Agadir comme un modèle de développement côtier intégré. Le périmètre est toutefois borné : planification stratégique, structuration des investissements et coordination institutionnelle. L’activité ne financera ni travaux, ni acquisition foncière, ni investissement physique à ce stade.
Le dossier technique de la Banque précise que cette activité serait financée par les ressources libérées par la modification proposée des termes de financement. Selon le document de l’Institution, le regain d’intérêt de la wilaya de Souss-Massa a conduit à inscrire cette activité au plan de travail et Budget 2026, aux côtés du recrutement d’un expert chargé d’appuyer l’accès au marché et le développement de partenariats pour les clusters côtiers.
Un choix de séquençage stratégique, et non une réduction d’ambition.
Les plans, une fois élaborés et soumis à consultation, seraient prêts pour une adoption formelle après la clôture, que le gouvernement devrait traiter comme une priorité à court terme au titre du Programme national. Sur le terrain, le cabinet chargé d’appliquer les approches de planification spatiale marine pour élaborer des plans de gestion «intelligents» est désormais à bord et lance sa mission. Le chantier a toutefois pris du retard : aucun des deux plans intégrant l’action climatique n’était livré au 21 novembre 2025, pour une cible de deux d’ici juillet 2027. La Banque mondiale indique que cette activité contribuera à la réalisation de l’indicateur de décaissement DLI 8.c du Programme national.
Le tableau régional est contrasté. Dans le Souss-Massa, le wali avait installé en septembre 2024 une Task Force dédiée au cluster côtier, appuyée par le facilitateur régional recruté sur le don. Il a proposé la SDR TPME Souss-Massa (Société de développement régional) comme structure de gouvernance du cluster. D’ailleurs, ses statuts sont en cours de révision pour élargir son mandat et y intégrer formellement les projets d’investissement bleus portés par le cluster. À Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, un facilitateur régional a été recruté et un groupe consultatif a été créé sous l’égide du secrétariat général aux Affaires régionales, mais il n’est pas encore institutionnalisé. Le document de la Banque mondiale constate qu’aucun progrès concret n’a été enregistré depuis le Rapport d’avancement de février 2025 : le ministère de l’Économie et des Finances a écrit au wali, qui a répondu positivement.
Résultat : un mécanisme de coordination régionale conçu sur une cible de deux. Côté concertation, sept ateliers ont été organisés avec l’appui du projet, pour une cible de six : quatre à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma (30 mai et 2 juin 2023, 4 mars et 18 juillet 2024) et trois dans le Souss-Massa (5 mars, 16 juillet et 11 octobre 2024).
Le complément, soit 374.786 dollars, serait prélevé au prorata de leurs enveloppes initiales sur les deux autres composantes. La composante 1 («Gouvernance collaborative pour l’économie bleue») passerait de 3,215 millions de dollars à environ 2,9 millions ; la composante 2, de 1,06 million à environ 0,99 million. Le document affirme que la livraison des activités essentielles n’en serait pas affectée. Sans cette réallocation, les fonds seraient «de plus en plus absorbés» par des coûts récurrents, dont les taxes, au détriment des activités de fond.
Plusieurs briques techniques avancent : l’expert chargé d’appuyer la Stratégie nationale d’économie bleue a été recruté en novembre 2025, avec un premier projet qui devait normalement être soumis à la Commission interministérielle pour le développement de l’économie bleue (CIDEB) en mars dernier. Le cabinet chargé du guide méthodologique de suivi du trait de côte par télédétection a démarré en novembre 2025, pour une finalisation attendue cette année. De même, l’étiquetage des produits des MPME touristiques devait être achevé en juin 2026. La CIDEB, présidée par le ministère de l’Économie et des Finances, a tenu sa première réunion le 24 juin 2025, au cours de laquelle son plan de travail et sa note d’orientation avaient été approuvés.
La Banque mondiale et la cellule de gestion ont convenu de mesures correctives, en cours d’application : une seconde restructuration du don, l’apurement des arriérés de paiement, le renforcement de la gouvernance et de la gestion des risques, et une meilleure conformité aux dispositifs de gestion financière.
La nouvelle trajectoire concentre l’effort sur l’exercice financier 2027, avec 3 millions de dollars de décaissements attendus, soit 60% de l’enveloppe de 5 millions. La date prévue de décaissement complet est le 1er janvier 2028. Sur le plan de la répartition par catégories de dépenses, distincte de la réallocation entre les composantes du projet, le tableau de bord de la Banque mondiale fait état d’un transfert de 320.000 dollars : la première catégorie passerait de 2,68 à 2,36 millions (avec 861.653,06 dollars de dépenses réalisées et d’engagements cumulés), la seconde de 2,32 à 2,64 millions, pour un total inchangé de 5 millions.
La revue à mi-parcours, conduite du 17 au 28 février 2025, avait déjà permis une amélioration de la performance. Reste à transformer ces ajustements en résultats mesurables : avec des cibles encore à zéro pour la plupart et la clôture fixée à juillet 2027, le calendrier laisse peu de marge. n
La «Cité de la Mer», vitrine annoncée d’Agadir
L’activité proposée sera rattachée à la composante 2 (Résilience et planification intégrée) du Programme. Elle vise à préparer l’étude de faisabilité d’un hub côtier intégré, conçu comme une plateforme de démonstration des investissements d’économie bleue à l’échelle régionale. Dans ses nouvelles propositions, l’Institution de Bretton Woods associe développement économique, gestion environnementale, éducation et recherche, ainsi que la valorisation culturelle du patrimoine maritime du Royaume.Les retombées attendues pour les populations locales passent, selon la Banque mondiale, par l’attraction d’investissements privés, la création d’emplois dans le tourisme côtier, la pêche, l’aquaculture et les services marins, et l’extension du tissu de micro, petites et moyennes entreprises en Souss-Massa, en s’appuyant sur les 141 MPME déjà créées dans le cadre du Programme d’incubation de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). Les femmes et les jeunes sont cités parmi les bénéficiaires prioritaires.
L’ambition est stratégique : l’étude doit servir de «précurseur direct» à d’éventuels investissements relevant des axes de résultats 1 (gestion intégrée des ressources naturelles) et 2 (secteurs sélectionnés pour une économie bleue résiliente au climat) du Programme national d’économie bleue, lequel, rappelons-le, est financé par la Banque mondiale selon une logique de résultats. Elle doit aussi positionner Agadir comme un modèle de développement côtier intégré. Le périmètre est toutefois borné : planification stratégique, structuration des investissements et coordination institutionnelle. L’activité ne financera ni travaux, ni acquisition foncière, ni investissement physique à ce stade.
Le dossier technique de la Banque précise que cette activité serait financée par les ressources libérées par la modification proposée des termes de financement. Selon le document de l’Institution, le regain d’intérêt de la wilaya de Souss-Massa a conduit à inscrire cette activité au plan de travail et Budget 2026, aux côtés du recrutement d’un expert chargé d’appuyer l’accès au marché et le développement de partenariats pour les clusters côtiers.
Aires marines protégées : des plans de gestion, pas encore de décret
Sur les AMP, la restructuration proposée modifie la portée de l’engagement initial. Le projet devait appuyer la préparation et l’adoption juridique, par décret ministériel, des plans de gestion des sites d’Agadir et de Larache. Il se concentrerait désormais sur la préparation de projets de plans de gestion «techniquement solides et informés par le climat» pour les deux sites, la référence à l’adoption juridique étant retirée du projet. La raison avancée tient au calendrier réglementaire : au titre de la Loi 22-07, l’approbation officielle d’un plan de gestion, même une fois l’AMP formellement créée, suppose des consultations multi-acteurs, des revues interministérielles et des étapes réglementaires qui devraient se prolonger «bien au-delà» de la période de mise en œuvre du projet.Un choix de séquençage stratégique, et non une réduction d’ambition.
Les plans, une fois élaborés et soumis à consultation, seraient prêts pour une adoption formelle après la clôture, que le gouvernement devrait traiter comme une priorité à court terme au titre du Programme national. Sur le terrain, le cabinet chargé d’appliquer les approches de planification spatiale marine pour élaborer des plans de gestion «intelligents» est désormais à bord et lance sa mission. Le chantier a toutefois pris du retard : aucun des deux plans intégrant l’action climatique n’était livré au 21 novembre 2025, pour une cible de deux d’ici juillet 2027. La Banque mondiale indique que cette activité contribuera à la réalisation de l’indicateur de décaissement DLI 8.c du Programme national.
Clusters côtiers : Souss-Massa avance, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma peine à structurer son cluster
Troisième volet nouveau : un appui technique supplémentaire est prévu dans la restructuration pour renforcer l’implication des parties prenantes dans les deux régions pilotes : Souss-Massa et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. L’objectif est de mieux coordonner autorités régionales, agences sectorielles, acteurs privés et société civile, et de consolider les processus participatifs qui sous-tendent le développement des clusters côtiers, afin que les investissements restent alignés sur les priorités locales et la durabilité environnementale.Le tableau régional est contrasté. Dans le Souss-Massa, le wali avait installé en septembre 2024 une Task Force dédiée au cluster côtier, appuyée par le facilitateur régional recruté sur le don. Il a proposé la SDR TPME Souss-Massa (Société de développement régional) comme structure de gouvernance du cluster. D’ailleurs, ses statuts sont en cours de révision pour élargir son mandat et y intégrer formellement les projets d’investissement bleus portés par le cluster. À Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, un facilitateur régional a été recruté et un groupe consultatif a été créé sous l’égide du secrétariat général aux Affaires régionales, mais il n’est pas encore institutionnalisé. Le document de la Banque mondiale constate qu’aucun progrès concret n’a été enregistré depuis le Rapport d’avancement de février 2025 : le ministère de l’Économie et des Finances a écrit au wali, qui a répondu positivement.
Résultat : un mécanisme de coordination régionale conçu sur une cible de deux. Côté concertation, sept ateliers ont été organisés avec l’appui du projet, pour une cible de six : quatre à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma (30 mai et 2 juin 2023, 4 mars et 18 juillet 2024) et trois dans le Souss-Massa (5 mars, 16 juillet et 11 octobre 2024).
Aghroud : un retrait demandé, puis abandonné
Autre rebondissement, le site touristique d’Aghroud. Le 5 février 2025, la cellule de gestion du projet au ministère de l’Économie et des Finances avait demandé de retirer l’activité qui lui est liée du projet comme du Programme national. Après discussions entre cette cellule, la SMIT et la wilaya de Souss-Massa, l’activité a finalement été maintenue, ce qui a été communiqué à la Banque mondiale le 27 novembre 2025, lors de la dernière mission de supervision. Le recrutement d’un spécialiste chargé du plan d’action climat du site doit donc être lancé. L’indicateur correspondant, un plan d’action climat pour la zone touristique d’Aghroud en ligne avec la contribution déterminée au niveau national (CDN), était à zéro à cette date, avec pour cible l’approbation du plan final en juillet 2027.Le moteur du remaniement : une clôture repoussée, des coûts de gestion en hausse
Pourquoi restructurer ? D’abord parce que la date de clôture, initialement fixée à septembre 2025, a été repoussée au 31 juillet 2027, afin de s’aligner sur le Programme national d’économie bleue. Cette prolongation, déjà actée, a fait grimper de 51,7% les coûts de gestion du projet (composante 3), de 725.000 dollars à environ 1,1 million, sans hausse proportionnelle du don.Le complément, soit 374.786 dollars, serait prélevé au prorata de leurs enveloppes initiales sur les deux autres composantes. La composante 1 («Gouvernance collaborative pour l’économie bleue») passerait de 3,215 millions de dollars à environ 2,9 millions ; la composante 2, de 1,06 million à environ 0,99 million. Le document affirme que la livraison des activités essentielles n’en serait pas affectée. Sans cette réallocation, les fonds seraient «de plus en plus absorbés» par des coûts récurrents, dont les taxes, au détriment des activités de fond.
TVA : libérer des ressources pour les études
Deuxième levier, à la demande du ministère de l’Économie et des finances et conformément à la réglementation marocaine, les termes de financement de la section III.B.2 de l’annexe 2 de l’accord de don seraient modifiés : le pourcentage des dépenses financées passerait de «Taxes comprises» à «Hors taxes», la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) étant exclue des dépenses éligibles. Jusqu’ici, des ressources du don servaient à financer des obligations fiscales plutôt que des activités. La formulation actuelle a en outre provoqué des retards de paiement, du fait d’interprétations divergentes entre la cellule de gestion du projet et la Direction des affaires administratives et générales (DAAG) sur le traitement fiscal. Le changement proposé doit fluidifier les procédures, accélérer les paiements et dégager des moyens pour des études et de l’assistance technique supplémentaires, dont la «Cité de la Mer».Ce qui change dans les composantes 1 et 2
Sur la composante 1, le dispositif d’appui technique en sciences comportementales prévu avec l’Université Mohammed VI des sciences de la santé, tel qu’envisagé à l’approbation du don, serait retiré du projet, à la demande du ministère. Le document y voit un déplacement stratégique du gouvernement vers le renforcement des capacités au sein des administrations chargées de la politique, du Budget et de la mise en œuvre de l’économie bleue. Les ressources seraient réorientées vers le renforcement institutionnel appliqué, la coordination interministérielle et la prise de décision opérationnelle. Le cadre de résultats serait ajusté en conséquence. L’indicateur intermédiaire n° 4 porterait désormais sur le développement et l’application de trois boîtes à outils (sciences comportementales et leadership collaboratif), et non plus sur leur application à trois enjeux prioritaires précis. La cible resterait de trois. Un sous-indicateur serait créé, mesurant le nombre de fonctionnaires formés qui intègrent ces outils dans la planification, la budgétisation et les autres processus réglementaires : la cible est de 50 d’ici juillet 2027, et le résultat était nul au 27 février 2026.Plusieurs briques techniques avancent : l’expert chargé d’appuyer la Stratégie nationale d’économie bleue a été recruté en novembre 2025, avec un premier projet qui devait normalement être soumis à la Commission interministérielle pour le développement de l’économie bleue (CIDEB) en mars dernier. Le cabinet chargé du guide méthodologique de suivi du trait de côte par télédétection a démarré en novembre 2025, pour une finalisation attendue cette année. De même, l’étiquetage des produits des MPME touristiques devait être achevé en juin 2026. La CIDEB, présidée par le ministère de l’Économie et des Finances, a tenu sa première réunion le 24 juin 2025, au cours de laquelle son plan de travail et sa note d’orientation avaient été approuvés.
Décaissements : 0,99 million sur 5, et un gros effort en 2027
C’est le point noir. Sur le don de 5 millions de dollars, 0,99 million ont été décaissés et 4,01 millions restent à décaisser. Le tableau récapitulatif de la Banque mondiale affiche un taux de 19,80%. Le document de l’Institution mondiale attribue ce retard à des goulets administratifs et financiers : lenteurs de paiement, notamment pour les consultants individuels et les contrats de faible montant, et faiblesses de la planification financière et de la gestion de trésorerie, aggravées par la prolongation du projet. Les contrôles fiduciaires et la conformité d’audit sont en revanche jugés satisfaisants.La Banque mondiale et la cellule de gestion ont convenu de mesures correctives, en cours d’application : une seconde restructuration du don, l’apurement des arriérés de paiement, le renforcement de la gouvernance et de la gestion des risques, et une meilleure conformité aux dispositifs de gestion financière.
La nouvelle trajectoire concentre l’effort sur l’exercice financier 2027, avec 3 millions de dollars de décaissements attendus, soit 60% de l’enveloppe de 5 millions. La date prévue de décaissement complet est le 1er janvier 2028. Sur le plan de la répartition par catégories de dépenses, distincte de la réallocation entre les composantes du projet, le tableau de bord de la Banque mondiale fait état d’un transfert de 320.000 dollars : la première catégorie passerait de 2,68 à 2,36 millions (avec 861.653,06 dollars de dépenses réalisées et d’engagements cumulés), la seconde de 2,32 à 2,64 millions, pour un total inchangé de 5 millions.
Ce qui ne bouge pas
La Banque mondiale souligne que l’objectif de développement du projet reste inchangé : éclairer l’élaboration collaborative des politiques d’économie bleue et intégrer l’action climatique dans le tourisme côtier et la gestion des pêches dans les zones ciblées. Les composantes restent les mêmes. L’équipe de la Banque confirme que cet objectif reste atteignable, que la performance du bénéficiaire pour l’avancement global de la mise en œuvre est jugée «modérément satisfaisante», que le projet n’est pas sous le coup d’une suspension des décaissements et qu’aucun Rapport d’audit n’est en attente. Le risque global est qualifié de modéré, comme la classification de risque environnemental et social. Les nouvelles activités n’introduisent pas de risque environnemental ou social supplémentaire et aucune révision du plan d’engagement environnemental et social n’est requise. La restructuration ne déclenche donc aucune dérogation à la politique de la Banque.La revue à mi-parcours, conduite du 17 au 28 février 2025, avait déjà permis une amélioration de la performance. Reste à transformer ces ajustements en résultats mesurables : avec des cibles encore à zéro pour la plupart et la clôture fixée à juillet 2027, le calendrier laisse peu de marge. n
