Le ministère de l’Inclusion économique s’apprête à lancer une étude sur les attentes et motivations des jeunes de moins de 30 ans vis-à-vis du marché du travail. L’objectif est d’identifier les leviers et obstacles à leur insertion à travers l’analyse de leurs aspirations professionnelles et leurs préférences en matière d’emploi.
Le marché du travail marocain traverse une période de mutations profondes. Entre transformation numérique, évolution des valeurs sociales et émergence d’une nouvelle génération de travailleurs, les codes traditionnels de l’emploi sont profondément remis en question. C’est dans ce contexte que le ministère de l’Inclusion économique, à travers l’Observatoire national du marché du travail (ONMT), a décidé de conduire une étude qualitative exploratoire d’envergure, avec l’appui de l’Agence belge de développement «Enabel».
Leurs aspirations les orientent vers des formes de travail plus alignées avec leurs valeurs : travail hybride, statut d’indépendant, participation à des startups, autant de modalités qui s’éloignent du salariat classique et du modèle d’entreprise traditionnel.
L’étude vise ainsi à mieux comprendre les attentes, aspirations et perceptions de cette nouvelle génération en matière d’emploi et de formes de travail.
L’étude cherchera également à identifier les valeurs, aspirations et motivations professionnelles de cette génération : équilibre vie professionnelle-vie personnelle, recherche d’autonomie, considérations salariales, opportunités d’apprentissage, désir d’avoir un impact, entre autres dimensions.
Un autre volet important concernera les attentes vis-à-vis des entreprises et des institutions publiques : reconnaissance, adaptation des modalités de travail, culture managériale, mobilité professionnelle et accompagnement dans le parcours professionnel.
L’enquête explorera par ailleurs les préférences des jeunes en matière de formes d’emploi : salariat traditionnel, entrepreneuriat, freelancing, travail via des plateformes numériques, travail hybride ou indépendant.
Enfin, l’étude identifiera les principaux freins à l’insertion et à la rétention dans l’emploi, qu’il s’agisse d’inadéquation des compétences, de pratiques de recrutement inadaptées, de problèmes de climat de confiance ou d’autres obstacles.
L’étude couvrira un échantillon diversifié et représentatif de jeunes âgés de 18 à 30 ans. Elle inclura des jeunes en emploi, des chercheurs d’emploi, des étudiants, des auto-entrepreneurs ainsi que des jeunes en situation d’inactivité.
L’échantillon sera constitué de manière à prendre en compte la diversité des territoires marocains — milieux urbains, périurbains et ruraux — ainsi que les disparités socio-économiques et les différents parcours d’insertion professionnelle.
Cette initiative témoigne d’une volonté d’adaptation et d’écoute de la part des pouvoirs publics face aux transformations profondes que connaît le monde du travail au Maroc.
Le marché du travail marocain traverse une période de mutations profondes. Entre transformation numérique, évolution des valeurs sociales et émergence d’une nouvelle génération de travailleurs, les codes traditionnels de l’emploi sont profondément remis en question. C’est dans ce contexte que le ministère de l’Inclusion économique, à travers l’Observatoire national du marché du travail (ONMT), a décidé de conduire une étude qualitative exploratoire d’envergure, avec l’appui de l’Agence belge de développement «Enabel».
Une génération aux aspirations différentes
Les jeunes de moins de 30 ans qui arrivent progressivement sur le marché du travail affichent des aspirations, des comportements et des représentations du travail sensiblement différents de ceux des générations précédentes. Attachés à l’autonomie, à la recherche de sens dans leur activité professionnelle, à l’adaptation des modalités de travail et à l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ces jeunes remettent en question les modèles traditionnels d’emploi.Leurs aspirations les orientent vers des formes de travail plus alignées avec leurs valeurs : travail hybride, statut d’indépendant, participation à des startups, autant de modalités qui s’éloignent du salariat classique et du modèle d’entreprise traditionnel.
Comprendre pour mieux accompagner
Dans un contexte marqué par des enjeux d’insertion importants, où les compétences évoluent rapidement, une compréhension approfondie des aspirations de cette nouvelle génération constitue un levier essentiel. L’objectif est de renforcer les politiques d’emploi, d’adapter les stratégies de formation et d’accompagner l’évolution des pratiques de gestion des talents au Maroc.L’étude vise ainsi à mieux comprendre les attentes, aspirations et perceptions de cette nouvelle génération en matière d’emploi et de formes de travail.
Des objectifs multiples et complémentaires
L’enquête se décline en plusieurs axes d’investigation. Elle analysera d’abord la perception que les jeunes ont du marché du travail marocain : son attractivité, la confiance qu’il inspire, l’équité et la transparence perçues, ainsi que les opportunités et contraintes identifiées.L’étude cherchera également à identifier les valeurs, aspirations et motivations professionnelles de cette génération : équilibre vie professionnelle-vie personnelle, recherche d’autonomie, considérations salariales, opportunités d’apprentissage, désir d’avoir un impact, entre autres dimensions.
Un autre volet important concernera les attentes vis-à-vis des entreprises et des institutions publiques : reconnaissance, adaptation des modalités de travail, culture managériale, mobilité professionnelle et accompagnement dans le parcours professionnel.
L’enquête explorera par ailleurs les préférences des jeunes en matière de formes d’emploi : salariat traditionnel, entrepreneuriat, freelancing, travail via des plateformes numériques, travail hybride ou indépendant.
Enfin, l’étude identifiera les principaux freins à l’insertion et à la rétention dans l’emploi, qu’il s’agisse d’inadéquation des compétences, de pratiques de recrutement inadaptées, de problèmes de climat de confiance ou d’autres obstacles.
L’étude couvrira un échantillon diversifié et représentatif de jeunes âgés de 18 à 30 ans. Elle inclura des jeunes en emploi, des chercheurs d’emploi, des étudiants, des auto-entrepreneurs ainsi que des jeunes en situation d’inactivité.
L’échantillon sera constitué de manière à prendre en compte la diversité des territoires marocains — milieux urbains, périurbains et ruraux — ainsi que les disparités socio-économiques et les différents parcours d’insertion professionnelle.
Des recommandations stratégiques attendues
Au terme de cette investigation, l’étude devrait déboucher sur des recommandations stratégiques et opérationnelles destinées à rapprocher les politiques de l’emploi des aspirations réelles de cette génération. L’enjeu est de taille : il s’agit d’adapter l’écosystème de l’emploi marocain aux attentes d’une jeunesse qui représente l’avenir économique du pays, tout en répondant aux défis d’insertion qui persistent sur le marché du travail national.Cette initiative témoigne d’une volonté d’adaptation et d’écoute de la part des pouvoirs publics face aux transformations profondes que connaît le monde du travail au Maroc.
