Le gouvernement s’apprête à engager une restructuration d’envergure de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC). Cette réforme repose sur la réalisation d’un audit stratégique, institutionnel, organisationnel et opérationnel, qui servira de base à la redéfinition du rôle, de l’organisation et du mode de fonctionnement de l’Agence dans l’écosystème national de l’emploi et du développement des compétences.
Cette démarche s’inscrit dans un cadre plus large de transformation des politiques publiques, en cohérence avec la nouvelle feuille de route pour l’emploi, la réforme des établissements et entreprises publics (EEP), ainsi que les orientations issues du nouveau modèle de développement (NMD). L’objectif affiché est de renforcer l’efficacité de l’action publique en matière d’emploi, dans un contexte marqué par des défis persistants liés au chômage, à l’inadéquation entre formation et marché du travail, et aux mutations économiques et démographiques.
économique.
Cette phase inclut en outre l’évaluation de la mise en œuvre du Plan stratégique de développement 2022-2026, baptisé «ANAPEC 4E», à travers l’analyse de l’alignement des réalisations avec les objectifs quantitatifs fixés et l’identification des écarts observés. Elle prévoit également une analyse de la performance de l’Agence par domaine d’activité, sur la base d’indicateurs permettant d’apprécier les réalisations de chaque axe, ainsi que l’évaluation du degré d’implication et de coordination de l’ANAPEC avec ses différents partenaires institutionnels, notamment l’OFPPT (Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail), la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale), les entreprises, les ministères, les collectivités territoriales et les associations.
Cette première phase comprend également un diagnostic approfondi de l’environnement juridique et institutionnel de l’Agence, l’appréciation de l’adéquation entre ses missions et ses activités effectives, ainsi que l’examen de ses relations avec ses partenaires, notamment à travers l’analyse des conventions de coopération et des éventuels chevauchements ou complémentarités avec d’autres acteurs publics.
Cette phase comprend également l’examen de l’organisation interne de l’Agence, tant au niveau central que territorial, des circuits de décision, des relations hiérarchiques et fonctionnelles, ainsi que des mécanismes de pilotage et de suivi de l’exécution des décisions.
Ce schéma de restructuration devra définir des actions concrètes par domaine d’activité et par volet – stratégie, gouvernance, organisation, ressources humaines – ainsi que les modalités de leur mise en œuvre. Il devra également identifier les préalables et les mesures d’accompagnement nécessaires, notamment sur les plans juridique, financier et organisationnel.
À travers cette réforme, les pouvoirs publics entendent doter l’ANAPEC d’un cadre renouvelé lui permettant de jouer pleinement son rôle dans la mise en œuvre des politiques de l’emploi et d’accompagner plus efficacement les mutations du marché du travail.
Cette démarche s’inscrit dans un cadre plus large de transformation des politiques publiques, en cohérence avec la nouvelle feuille de route pour l’emploi, la réforme des établissements et entreprises publics (EEP), ainsi que les orientations issues du nouveau modèle de développement (NMD). L’objectif affiché est de renforcer l’efficacité de l’action publique en matière d’emploi, dans un contexte marqué par des défis persistants liés au chômage, à l’inadéquation entre formation et marché du travail, et aux mutations économiques et démographiques.
Une mission d’audit structurée en trois phases
Cette initiative s’articule autour de trois phases complémentaires. La première porte sur un audit stratégique et institutionnel de l’ANAPEC. Elle vise notamment à évaluer le degré de contribution de l’Agence à la mise en œuvre des politiques publiques et de la stratégie gouvernementale en matière de promotion de l’emploi, ainsi que la qualité des services proposés. Cette phase comprend également l’analyse de l’adéquation entre les objectifs stratégiques de l’Agence et les moyens et ressources dont elle dispose, ainsi que l’appréciation de son modèleéconomique.
Cette phase inclut en outre l’évaluation de la mise en œuvre du Plan stratégique de développement 2022-2026, baptisé «ANAPEC 4E», à travers l’analyse de l’alignement des réalisations avec les objectifs quantitatifs fixés et l’identification des écarts observés. Elle prévoit également une analyse de la performance de l’Agence par domaine d’activité, sur la base d’indicateurs permettant d’apprécier les réalisations de chaque axe, ainsi que l’évaluation du degré d’implication et de coordination de l’ANAPEC avec ses différents partenaires institutionnels, notamment l’OFPPT (Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail), la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale), les entreprises, les ministères, les collectivités territoriales et les associations.
Cette première phase comprend également un diagnostic approfondi de l’environnement juridique et institutionnel de l’Agence, l’appréciation de l’adéquation entre ses missions et ses activités effectives, ainsi que l’examen de ses relations avec ses partenaires, notamment à travers l’analyse des conventions de coopération et des éventuels chevauchements ou complémentarités avec d’autres acteurs publics.
Gouvernance, systèmes et organisation au cœur de l’audit opérationnel
La deuxième phase est consacrée à l’audit opérationnel et organisationnel de l’ANAPEC. L’analyse portera sur les dispositifs de gouvernance, le système d’information, la gestion des ressources humaines, ainsi que l’efficacité des services et des prestations assurées par l’Agence dans le cadre de ses missions. Une attention particulière sera accordée à la qualité des dispositifs mis en œuvre, à la coordination avec les différents acteurs institutionnels et territoriaux, ainsi qu’à l’adaptation de l’Agence aux exigences de la digitalisation et de la simplification des procédures administratives.Cette phase comprend également l’examen de l’organisation interne de l’Agence, tant au niveau central que territorial, des circuits de décision, des relations hiérarchiques et fonctionnelles, ainsi que des mécanismes de pilotage et de suivi de l’exécution des décisions.
Vers un schéma de restructuration global
La troisième phase de la mission est dédiée à l’élaboration d’un schéma de restructuration de l’ANAPEC. Cette étape s’appuie sur les résultats des audits précédents et sur des consultations avec les principaux partenaires institutionnels concernés par les missions de l’Agence. À l’issue de ces travaux, des recommandations devront être formulées afin d’aligner l’ANAPEC sur les objectifs de la stratégie gouvernementale en matière d’emploi et d’inclusion socio-économique, de renforcer sa performance, de garantir sa pérennité financière et d’optimiser la gestion de ses ressources.Ce schéma de restructuration devra définir des actions concrètes par domaine d’activité et par volet – stratégie, gouvernance, organisation, ressources humaines – ainsi que les modalités de leur mise en œuvre. Il devra également identifier les préalables et les mesures d’accompagnement nécessaires, notamment sur les plans juridique, financier et organisationnel.
À travers cette réforme, les pouvoirs publics entendent doter l’ANAPEC d’un cadre renouvelé lui permettant de jouer pleinement son rôle dans la mise en œuvre des politiques de l’emploi et d’accompagner plus efficacement les mutations du marché du travail.
