L’industrie marocaine confirme une évolution notable de la place des femmes en son sein. Selon une étude présentée lors de la première édition de la Journée Internationale des Femmes dans l’Industrie, le taux de parité global s’établit à 41%, plaçant le Royaume devant plusieurs économies de référence telles que la France (30%), les États-Unis (28,7%) et le Royaume-Uni (28,4%).
Cette dynamique se reflète dans les principales branches industrielles. L’industrie textile se distingue avec une participation féminine de 62%, suivie du secteur pharmaceutique (44%), de l’agroalimentaire (43%) et des industries automobile, aéronautique et du cuir (41%).
Sur la période 2015-2025, le marché de l’emploi industriel a connu une mutation profonde, qualifiée de « grande bascule », marquée par une orientation vers des activités à plus forte valeur ajoutée. Dans ce contexte, la proportion des opératrices recule à 48% (-4 points), un mouvement interprété comme le signe d’une mobilité ascendante des femmes vers des fonctions plus qualifiées et mieux rémunérées.
Cette progression se traduit par une hausse de la part des femmes dans les postes qualifiés, qui atteint désormais 32%, soit une augmentation de 6 points en dix ans. Cette évolution est principalement portée par l’automobile, le textile et l’agroalimentaire, qui constituent les principaux viviers d’emplois qualifiés pour les femmes, illustrant un renforcement des compétences féminines dans ces secteurs.
Parallèlement, l’accès aux fonctions de responsabilité s’accélère. La part des femmes parmi les cadres supérieurs et directrices atteint 30%, en hausse de 8 points depuis 2015. Cette progression concerne également les postes de managers (31%, +6 points), d’ingénieures et cadres (30%, +5 points) ainsi que de techniciennes (33%, +6 points), traduisant une présence accrue des femmes à tous les niveaux de la hiérarchie industrielle.
Certains secteurs se distinguent particulièrement par leurs performances. L’aéronautique apparaît comme un levier majeur d’ascension professionnelle, avec 39% de femmes dans les postes qualifiés (+8 points). Il devient le deuxième employeur industriel de femmes ingénieures au niveau national, avec un taux de 42%, et enregistre les plus fortes progressions dans les fonctions d’encadrement, notamment chez les ingénieures (+14 points), les managers (+13 points) et les directrices (+11 points).
De son côté, l’industrie pharmaceutique s’impose comme un modèle de parité. Elle reste le seul secteur industriel garantissant un taux minimum de 41% de femmes dans l’ensemble des catégories socioprofessionnelles. Elle affiche 44% de femmes dans les postes qualifiés et 42% dans les fonctions de management et de direction, tout en atteignant un taux record de 49% parmi les techniciennes (+7 points).
Présentée lors d’une rencontre organisée par le ministère de l’Industrie et du Commerce en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel, en présence du ministre Ryad Mezzour et de la représentante pays de l’ONUDI au Maroc, Sanae Lahlou, cette étude met en lumière une décennie de transformation du tissu industriel marocain.
Placée sous le thème « Femmes et transformation industrielle au Maroc : compétitivité, innovation et leadership », cette première édition de la Journée Internationale des Femmes dans l’Industrie ambitionne de promouvoir des environnements de travail plus inclusifs, considérés comme des leviers essentiels de performance et d’excellence.
Cette dynamique se reflète dans les principales branches industrielles. L’industrie textile se distingue avec une participation féminine de 62%, suivie du secteur pharmaceutique (44%), de l’agroalimentaire (43%) et des industries automobile, aéronautique et du cuir (41%).
Sur la période 2015-2025, le marché de l’emploi industriel a connu une mutation profonde, qualifiée de « grande bascule », marquée par une orientation vers des activités à plus forte valeur ajoutée. Dans ce contexte, la proportion des opératrices recule à 48% (-4 points), un mouvement interprété comme le signe d’une mobilité ascendante des femmes vers des fonctions plus qualifiées et mieux rémunérées.
Cette progression se traduit par une hausse de la part des femmes dans les postes qualifiés, qui atteint désormais 32%, soit une augmentation de 6 points en dix ans. Cette évolution est principalement portée par l’automobile, le textile et l’agroalimentaire, qui constituent les principaux viviers d’emplois qualifiés pour les femmes, illustrant un renforcement des compétences féminines dans ces secteurs.
Parallèlement, l’accès aux fonctions de responsabilité s’accélère. La part des femmes parmi les cadres supérieurs et directrices atteint 30%, en hausse de 8 points depuis 2015. Cette progression concerne également les postes de managers (31%, +6 points), d’ingénieures et cadres (30%, +5 points) ainsi que de techniciennes (33%, +6 points), traduisant une présence accrue des femmes à tous les niveaux de la hiérarchie industrielle.
Certains secteurs se distinguent particulièrement par leurs performances. L’aéronautique apparaît comme un levier majeur d’ascension professionnelle, avec 39% de femmes dans les postes qualifiés (+8 points). Il devient le deuxième employeur industriel de femmes ingénieures au niveau national, avec un taux de 42%, et enregistre les plus fortes progressions dans les fonctions d’encadrement, notamment chez les ingénieures (+14 points), les managers (+13 points) et les directrices (+11 points).
De son côté, l’industrie pharmaceutique s’impose comme un modèle de parité. Elle reste le seul secteur industriel garantissant un taux minimum de 41% de femmes dans l’ensemble des catégories socioprofessionnelles. Elle affiche 44% de femmes dans les postes qualifiés et 42% dans les fonctions de management et de direction, tout en atteignant un taux record de 49% parmi les techniciennes (+7 points).
Présentée lors d’une rencontre organisée par le ministère de l’Industrie et du Commerce en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel, en présence du ministre Ryad Mezzour et de la représentante pays de l’ONUDI au Maroc, Sanae Lahlou, cette étude met en lumière une décennie de transformation du tissu industriel marocain.
Placée sous le thème « Femmes et transformation industrielle au Maroc : compétitivité, innovation et leadership », cette première édition de la Journée Internationale des Femmes dans l’Industrie ambitionne de promouvoir des environnements de travail plus inclusifs, considérés comme des leviers essentiels de performance et d’excellence.
