Les prix des viandes ovines continuent de progresser. Aux abattoirs de Casablanca, le kilogramme se négocie actuellement entre 130 et 135 DH en gros, selon Hicham El Jouabri, secrétaire régional des commerçants de viandes rouges en gros à Casablanca.
Le professionnel affirme, dans une déclaration à Assahraa Al Maghribia, que l’ouverture des importations n’a, jusqu’à présent, pas permis d’atténuer la cherté observée sur le marché.
Il explique cette situation notamment par l’application d’une TVA de 20% aux ovins importés d’Espagne, au moment où leurs prix connaissent également une hausse dans la péninsule Ibérique. Ces deux facteurs réduisent fortement l’écart de prix entre le produit importé et le produit local.
Selon la même source, cet écart ne dépasse pas, dans le meilleur des cas, 2 DH par kilogramme. Une différence insuffisante, selon lui, pour permettre aux importations de peser sur le marché et d’entraîner une baisse des prix.
Face à ces niveaux de prix, Hicham El Jouabri estime qu’une révision de la TVA appliquée aux ovins importés pourrait constituer l’une des pistes permettant d’agir sur cette flambée.
Concernant l’activité d’abattage, le professionnel indique que les abattoirs de Casablanca ont accueilli 1.035 ovins samedi. Habituellement, entre 1.000 et 1.100 têtes sont abattues lors des journées consacrées à cette opération.
Selon lui, l’importation d’ovins doit également contribuer à préserver le cheptel national, notamment en réduisant l’abattage des femelles. Il relève à ce titre que les professionnels de la boucherie privilégient les femelles ovines importées en raison de leur prix et de la qualité de leurs viandes.
Mohamed Jebli indique enfin que le Maroc a reçu, il y a quelques jours, une première cargaison de 28 tonnes de viandes congelées importées du Brésil. L’opération d’importation devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année en cours, avec la possibilité d’être reconduite ultérieurement.
Au détail, les prix des viandes bovines ne descendent généralement pas sous les 120 DH le kilogramme.
Hicham El Jouabri écarte, par ailleurs, le coût de l’alimentation animale comme cause directe de la hausse actuelle des prix, affirmant que les aliments pour bétail sont disponibles à des prix qu’il juge abordables.
Le professionnel affirme, dans une déclaration à Assahraa Al Maghribia, que l’ouverture des importations n’a, jusqu’à présent, pas permis d’atténuer la cherté observée sur le marché.
Il explique cette situation notamment par l’application d’une TVA de 20% aux ovins importés d’Espagne, au moment où leurs prix connaissent également une hausse dans la péninsule Ibérique. Ces deux facteurs réduisent fortement l’écart de prix entre le produit importé et le produit local.
Selon la même source, cet écart ne dépasse pas, dans le meilleur des cas, 2 DH par kilogramme. Une différence insuffisante, selon lui, pour permettre aux importations de peser sur le marché et d’entraîner une baisse des prix.
Jusqu’à 180 DH le kilo au détail
Dans les boucheries, les viandes ovines sont vendues entre 150 et 180 DH le kilogramme, en fonction de la qualité et de l’emplacement du point de vente. La demande demeure, pour sa part, à des niveaux similaires.Face à ces niveaux de prix, Hicham El Jouabri estime qu’une révision de la TVA appliquée aux ovins importés pourrait constituer l’une des pistes permettant d’agir sur cette flambée.
Concernant l’activité d’abattage, le professionnel indique que les abattoirs de Casablanca ont accueilli 1.035 ovins samedi. Habituellement, entre 1.000 et 1.100 têtes sont abattues lors des journées consacrées à cette opération.
La TVA vise à protéger l’éleveur marocain
De son côté, Mohamed Jebli, président de la Fédération marocaine des acteurs de la filière élevage, explique que la TVA concerne aussi bien les ovins que les viandes prêtes à la consommation importées. Il souligne que l’objectif de cette taxation est de protéger l’éleveur marocain.Selon lui, l’importation d’ovins doit également contribuer à préserver le cheptel national, notamment en réduisant l’abattage des femelles. Il relève à ce titre que les professionnels de la boucherie privilégient les femelles ovines importées en raison de leur prix et de la qualité de leurs viandes.
Mohamed Jebli indique enfin que le Maroc a reçu, il y a quelques jours, une première cargaison de 28 tonnes de viandes congelées importées du Brésil. L’opération d’importation devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année en cours, avec la possibilité d’être reconduite ultérieurement.
Viandes bovines : le produit local dépasse 100 DH/kg en gros
La situation diffère pour les viandes bovines. Aux abattoirs de Casablanca, les prix de gros se situent entre 75 et 90 DH le kilogramme pour les viandes issues des bovins importés du Brésil, tandis que celles provenant des bovins locaux dépassent les 100 DH/kg.Au détail, les prix des viandes bovines ne descendent généralement pas sous les 120 DH le kilogramme.
Hicham El Jouabri écarte, par ailleurs, le coût de l’alimentation animale comme cause directe de la hausse actuelle des prix, affirmant que les aliments pour bétail sont disponibles à des prix qu’il juge abordables.
