La question de la location saisonnière revient au cœur du débat public. Face à la prolifération de pratiques non encadrées dans plusieurs villes marocaines, notamment dans les zones à forte attractivité touristique, le député Nabil Dakhch a interpellé la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire sur les mesures envisagées pour réguler ce segment en pleine expansion.
Dans sa question écrite, le parlementaire alerte sur une situation marquée par une absence de contrôle et de transparence, favorisant la diffusion de services de qualité inégale, en particulier durant les périodes de haute saison. Une dérive qui, selon lui, porte atteinte à la qualité de l’expérience touristique et génère un sentiment d’insatisfaction croissant auprès des familles marocaines.
Dans sa réponse, Fatim-Zahra Ammor rappelle que l’hébergement touristique constitue un maillon essentiel de la chaîne de valeur du tourisme, contribuant à la fois à l’attractivité des destinations et au développement économique local. Le secteur fait l’objet d’un encadrement juridique précis, notamment à travers la loi n° 80.14 relative aux établissements touristiques, qui définit les conditions d’exploitation et les standards de qualité applicables aux différentes formes d’hébergement. La responsable gouvernementale souligne que la location saisonnière s’inscrit dans cette logique globale de structuration de l’offre touristique, afin de garantir des services conformes aux exigences de sécurité, de qualité et de protection du consommateur.
La ministre met également l’accent sur la nécessité de mieux encadrer la commercialisation des offres de location touristique en ligne, en intégrant ces canaux dans le dispositif de contrôle existant. L’objectif est de limiter les pratiques informelles, d’assurer l’égalité de concurrence avec les établissements classés et de garantir aux touristes une information fiable sur la nature et la qualité des logements proposés.
Au-delà de l’aspect réglementaire, la question de la location saisonnière renvoie à un enjeu plus large de crédibilité de l’offre touristique nationale. Le gouvernement affirme ainsi sa volonté de poursuivre les efforts visant à améliorer la qualité des hébergements, à protéger les droits des consommateurs et à préserver l’image du Maroc en tant que destination touristique compétitive et sûre.
Dans sa question écrite, le parlementaire alerte sur une situation marquée par une absence de contrôle et de transparence, favorisant la diffusion de services de qualité inégale, en particulier durant les périodes de haute saison. Une dérive qui, selon lui, porte atteinte à la qualité de l’expérience touristique et génère un sentiment d’insatisfaction croissant auprès des familles marocaines.
Dans sa réponse, Fatim-Zahra Ammor rappelle que l’hébergement touristique constitue un maillon essentiel de la chaîne de valeur du tourisme, contribuant à la fois à l’attractivité des destinations et au développement économique local. Le secteur fait l’objet d’un encadrement juridique précis, notamment à travers la loi n° 80.14 relative aux établissements touristiques, qui définit les conditions d’exploitation et les standards de qualité applicables aux différentes formes d’hébergement. La responsable gouvernementale souligne que la location saisonnière s’inscrit dans cette logique globale de structuration de l’offre touristique, afin de garantir des services conformes aux exigences de sécurité, de qualité et de protection du consommateur.
Un cadre juridique en cours d’adaptation
La ministre indique que le Maroc a engagé une réforme du cadre réglementaire encadrant les métiers du voyage et de l’hébergement, à travers la révision de la loi n° 11.16 et de ses textes d’application. Cette réforme vise notamment à mieux organiser les activités de location touristique, à renforcer les conditions d’octroi des autorisations et à intégrer les nouvelles pratiques liées aux plateformes numériques de réservation, souvent pointées du doigt pour leur manque de supervision. Dans ce cadre, les activités de location saisonnière sont soumises à des procédures d’autorisation et de classification, conditionnées au respect de normes précises, incluant la sécurité, l’hygiène, la qualité des prestations et la protection des clients.La ministre met également l’accent sur la nécessité de mieux encadrer la commercialisation des offres de location touristique en ligne, en intégrant ces canaux dans le dispositif de contrôle existant. L’objectif est de limiter les pratiques informelles, d’assurer l’égalité de concurrence avec les établissements classés et de garantir aux touristes une information fiable sur la nature et la qualité des logements proposés.
Au-delà de l’aspect réglementaire, la question de la location saisonnière renvoie à un enjeu plus large de crédibilité de l’offre touristique nationale. Le gouvernement affirme ainsi sa volonté de poursuivre les efforts visant à améliorer la qualité des hébergements, à protéger les droits des consommateurs et à préserver l’image du Maroc en tant que destination touristique compétitive et sûre.
