Le Maroc s’apprête à se doter d’un référentiel national structurant pour le développement des villes intelligentes. Il devra servir de cadre d’orientation stratégique, technique et opérationnel afin d’harmoniser les démarches, de capitaliser sur les bonnes pratiques et de soutenir la planification urbaine, la mise en œuvre et l’évaluation des projets à l’échelle du pays.
Ce référentiel devra guider la transition numérique et durable des villes, dans un contexte d’urbanisation rapide. Au Maroc, comme à l’échelle mondiale, plus de la moitié de la population vit désormais en zone urbaine, et les métropoles font face à des défis sans précédent en matière de gestion des ressources, de mobilité et de durabilité environnementale.
Le concept de ville intelligente, qui s’appuie sur le numérique et l’intelligence artificielle, ambitionne d’optimiser les services publics et d’améliorer la qualité de vie des citoyens tout en réduisant l’empreinte écologique. Il soulève toutefois des questions cruciales de gouvernance, de protection des données et d’inclusion sociale. Au Maroc, la transition vers la ville intelligente est présentée comme une nécessité stratégique plutôt qu’une option. Le taux d’urbanisation a atteint 62,8% en 2024 et devrait s’élever à environ 74% d’ici 2050.
Plusieurs stratégies nationales accompagnent déjà cette dynamique. Parmi elles figurent la stratégie Maroc Digital qui place les villes intelligentes parmi ses priorités, le programme e-gouvernement et le Plan Climat national, qui intègre les Smart Cities comme levier de développement durable. Le Royaume a par ailleurs placé le numérique au cœur de son nouveau modèle de développement à travers la stratégie «Maroc Digital 2030», qui mobilise 11 milliards de dirhams pour moderniser les services publics et renforcer l’inclusion numérique.
Cette ambition se traduit par des projets phares comme la Ville Verte de Benguérir, l’écocité de Zenata et les initiatives de Casablanca Smart City. Le pays se prépare aussi à des échéances majeures, dont la Coupe du Monde 2030, appelée à jouer un rôle de catalyseur pour le déploiement d’infrastructures intelligentes de nouvelle génération. Afin d’accélérer cette dynamique à l’échelle nationale, il est crucial de réaliser une étude sur les villes intelligentes dans le contexte marocain pour transformer les défis de cette urbanisation accélérée en opportunités de croissance durable. Il s’agit d’analyser comment l’innovation technologique peut devenir un moteur de développement durable pour les métropoles marocaines de demain.
À cet effet, un appel d’offres a été lancé par le ministère de l’Aménagement du territoire national et de l’urbanisme pour réaliser cette étude permettant l’élaboration du référentiel national des Smart Cities au Maroc. L’étude couvrira plusieurs dimensions de la ville intelligente : gouvernance, mobilité, énergie, environnement, gestion de l’eau, sécurité, urbanisme, résilience climatique, inclusion sociale, économie numérique, open data et participation citoyenne. Elle devra aussi proposer des indicateurs et des standards pour le suivi, l’évaluation et la certification des projets, ainsi qu’une boîte à outils opérationnelle à destination des collectivités territoriales et des acteurs publics et privés. Elle inclura par ailleurs une feuille de route nationale et des recommandations pour faire évoluer le cadre réglementaire et institutionnel, afin de favoriser l’innovation, l’investissement et la collaboration multi-acteurs.
Sur le plan territorial, l’étude s’appliquera à l’ensemble du territoire national, avec une attention particulière aux grandes villes chefs-lieux des 12 régions. Le référentiel devra, lui, être intersectoriel et guider aussi bien l’action des pouvoirs publics que celle des partenaires privés. Il fixera des standards, tout en offrant une démarche modulable adaptée aux réalités locales. Il devra également contribuer à l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).
Le référentiel représente ainsi une étape importante pour la transformation des villes marocaines en espaces plus durables, performants, efficaces et agréables à vivre. En s’appuyant sur les meilleures pratiques internationales et en tenant compte des enjeux spécifiques du pays, le Maroc peut réussir sa transition vers les villes intelligentes et renforcer sa position comme un hub régional en matière de développement urbain durable.
Ce référentiel devra guider la transition numérique et durable des villes, dans un contexte d’urbanisation rapide. Au Maroc, comme à l’échelle mondiale, plus de la moitié de la population vit désormais en zone urbaine, et les métropoles font face à des défis sans précédent en matière de gestion des ressources, de mobilité et de durabilité environnementale.
Le concept de ville intelligente, qui s’appuie sur le numérique et l’intelligence artificielle, ambitionne d’optimiser les services publics et d’améliorer la qualité de vie des citoyens tout en réduisant l’empreinte écologique. Il soulève toutefois des questions cruciales de gouvernance, de protection des données et d’inclusion sociale. Au Maroc, la transition vers la ville intelligente est présentée comme une nécessité stratégique plutôt qu’une option. Le taux d’urbanisation a atteint 62,8% en 2024 et devrait s’élever à environ 74% d’ici 2050.
Plusieurs stratégies nationales accompagnent déjà cette dynamique. Parmi elles figurent la stratégie Maroc Digital qui place les villes intelligentes parmi ses priorités, le programme e-gouvernement et le Plan Climat national, qui intègre les Smart Cities comme levier de développement durable. Le Royaume a par ailleurs placé le numérique au cœur de son nouveau modèle de développement à travers la stratégie «Maroc Digital 2030», qui mobilise 11 milliards de dirhams pour moderniser les services publics et renforcer l’inclusion numérique.
Cette ambition se traduit par des projets phares comme la Ville Verte de Benguérir, l’écocité de Zenata et les initiatives de Casablanca Smart City. Le pays se prépare aussi à des échéances majeures, dont la Coupe du Monde 2030, appelée à jouer un rôle de catalyseur pour le déploiement d’infrastructures intelligentes de nouvelle génération. Afin d’accélérer cette dynamique à l’échelle nationale, il est crucial de réaliser une étude sur les villes intelligentes dans le contexte marocain pour transformer les défis de cette urbanisation accélérée en opportunités de croissance durable. Il s’agit d’analyser comment l’innovation technologique peut devenir un moteur de développement durable pour les métropoles marocaines de demain.
À cet effet, un appel d’offres a été lancé par le ministère de l’Aménagement du territoire national et de l’urbanisme pour réaliser cette étude permettant l’élaboration du référentiel national des Smart Cities au Maroc. L’étude couvrira plusieurs dimensions de la ville intelligente : gouvernance, mobilité, énergie, environnement, gestion de l’eau, sécurité, urbanisme, résilience climatique, inclusion sociale, économie numérique, open data et participation citoyenne. Elle devra aussi proposer des indicateurs et des standards pour le suivi, l’évaluation et la certification des projets, ainsi qu’une boîte à outils opérationnelle à destination des collectivités territoriales et des acteurs publics et privés. Elle inclura par ailleurs une feuille de route nationale et des recommandations pour faire évoluer le cadre réglementaire et institutionnel, afin de favoriser l’innovation, l’investissement et la collaboration multi-acteurs.
Sur le plan territorial, l’étude s’appliquera à l’ensemble du territoire national, avec une attention particulière aux grandes villes chefs-lieux des 12 régions. Le référentiel devra, lui, être intersectoriel et guider aussi bien l’action des pouvoirs publics que celle des partenaires privés. Il fixera des standards, tout en offrant une démarche modulable adaptée aux réalités locales. Il devra également contribuer à l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).
Le référentiel représente ainsi une étape importante pour la transformation des villes marocaines en espaces plus durables, performants, efficaces et agréables à vivre. En s’appuyant sur les meilleures pratiques internationales et en tenant compte des enjeux spécifiques du pays, le Maroc peut réussir sa transition vers les villes intelligentes et renforcer sa position comme un hub régional en matière de développement urbain durable.
