La Coopération allemande au développement (GIZ) et le département de la Transition énergétique planchent sur une étude de renforcement du système national d’observation environnementale, en y intégrant un mécanisme avancé de suivi de la mobilité durable. Ce projet s’inscrit dans la continuité des priorités définies conjointement par les gouvernements marocain et allemand, qui font de la transition écologique un axe majeur de leur partenariat. Parmi les secteurs ciblés figurent notamment les énergies renouvelables, la gestion des ressources en eau, la gouvernance environnementale et le développement économique durable.
Au cœur du projet figure une ambition à la fois technique et institutionnelle : doter le Maroc d’un dispositif capable de collecter, d’analyser et d’exploiter des données liées aux déplacements et à leur impact environnemental. L’objectif est double : améliorer la qualité du suivi des indicateurs environnementaux et intégrer la mobilité durable comme levier clé de la transition écologique. Concrètement, il s’agit de renforcer les capacités nationales en matière de monitoring, notamment à travers des outils innovants de collecte de données, d’analyse et d’aide à la décision publique.
Au-delà de la dimension technique, ce projet traduit une évolution plus profonde : la montée en puissance de la donnée dans la gestion environnementale. En renforçant le système d’observation national, le Royaume devrait disposer d’outils plus performants pour orienter les politiques publiques de mobilité, anticiper les impacts environnementaux et répondre aux exigences internationales en matière de Reporting climatique.
En raison des contraintes qui pèsent sur son développement économique, avec une croissance du PIB ramenée à une moyenne de 1,25% entre 2020 et 2023 (contre 2,3% en 2019), le Maroc est confronté au défi de rendre son secteur des transports et de la mobilité plus durable et plus inclusif. Ce secteur représente le premier consommateur national d’énergie (38% de la consommation totale), dépend à hauteur de 98% des carburants fossiles importés, ce qui impacte négativement la balance des paiements, et figure parmi les premiers émetteurs de CO₂ (30% des émissions totales).
«Dans ce cadre, afin d’améliorer les conditions de développement de la mobilité durable au niveau national et dans le Grand Agadir, le département de la Transition énergétique est appuyé par la GIZ à travers la mise en œuvre du projet de coopération maroco-allemande “Mobilité durable sur la base des énergies renouvelables au Maroc – DKTI VI”, mandaté par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du développement (BMZ), en partenariat avec d’autres acteurs publics et privés concernés», explique la GIZ.
L’objectif du projet est de soutenir les efforts du Maroc pour atteindre les objectifs de sa politique de développement durable et décarboner progressivement le secteur des transports et de la mobilité, notamment à travers une traduction opérationnelle de certaines orientations du nouveau modèle de développement (NMD), ainsi qu’une contribution à la réalisation des objectifs de la Stratégie nationale de développement durable (SNDD) et de la contribution déterminée au niveau national.
Face aux défis croissants liés à l’urbanisation, à la congestion, à la pollution et aux inégalités d’accès aux services de transport, la mobilité durable s’impose comme une priorité stratégique pour les villes et les territoires. Dans ce contexte, le renforcement des outils de suivi et d’analyse devient essentiel pour orienter les politiques publiques vers une réduction effective des impacts environnementaux et accompagner la transition vers des systèmes de transport plus durables, inclusifs et performants.
Dans une perspective d’aide à la décision et d’évaluation de l’état de l’environnement, l’Observatoire en projet s’affirme ainsi comme un outil central de veille, d’analyse et de pilotage. Il doit s’appuyer sur un dispositif robuste d’indicateurs permettant d’évaluer les pressions environnementales liées aux mobilités, d’en mesurer les évolutions et d’éclairer les actions à mettre en œuvre pour les atténuer, tout en intégrant les dimensions techniques, sociales et économiques.
Au cœur du projet figure une ambition à la fois technique et institutionnelle : doter le Maroc d’un dispositif capable de collecter, d’analyser et d’exploiter des données liées aux déplacements et à leur impact environnemental. L’objectif est double : améliorer la qualité du suivi des indicateurs environnementaux et intégrer la mobilité durable comme levier clé de la transition écologique. Concrètement, il s’agit de renforcer les capacités nationales en matière de monitoring, notamment à travers des outils innovants de collecte de données, d’analyse et d’aide à la décision publique.
Au-delà de la dimension technique, ce projet traduit une évolution plus profonde : la montée en puissance de la donnée dans la gestion environnementale. En renforçant le système d’observation national, le Royaume devrait disposer d’outils plus performants pour orienter les politiques publiques de mobilité, anticiper les impacts environnementaux et répondre aux exigences internationales en matière de Reporting climatique.
En raison des contraintes qui pèsent sur son développement économique, avec une croissance du PIB ramenée à une moyenne de 1,25% entre 2020 et 2023 (contre 2,3% en 2019), le Maroc est confronté au défi de rendre son secteur des transports et de la mobilité plus durable et plus inclusif. Ce secteur représente le premier consommateur national d’énergie (38% de la consommation totale), dépend à hauteur de 98% des carburants fossiles importés, ce qui impacte négativement la balance des paiements, et figure parmi les premiers émetteurs de CO₂ (30% des émissions totales).
«Dans ce cadre, afin d’améliorer les conditions de développement de la mobilité durable au niveau national et dans le Grand Agadir, le département de la Transition énergétique est appuyé par la GIZ à travers la mise en œuvre du projet de coopération maroco-allemande “Mobilité durable sur la base des énergies renouvelables au Maroc – DKTI VI”, mandaté par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du développement (BMZ), en partenariat avec d’autres acteurs publics et privés concernés», explique la GIZ.
L’objectif du projet est de soutenir les efforts du Maroc pour atteindre les objectifs de sa politique de développement durable et décarboner progressivement le secteur des transports et de la mobilité, notamment à travers une traduction opérationnelle de certaines orientations du nouveau modèle de développement (NMD), ainsi qu’une contribution à la réalisation des objectifs de la Stratégie nationale de développement durable (SNDD) et de la contribution déterminée au niveau national.
Face aux défis croissants liés à l’urbanisation, à la congestion, à la pollution et aux inégalités d’accès aux services de transport, la mobilité durable s’impose comme une priorité stratégique pour les villes et les territoires. Dans ce contexte, le renforcement des outils de suivi et d’analyse devient essentiel pour orienter les politiques publiques vers une réduction effective des impacts environnementaux et accompagner la transition vers des systèmes de transport plus durables, inclusifs et performants.
Dans une perspective d’aide à la décision et d’évaluation de l’état de l’environnement, l’Observatoire en projet s’affirme ainsi comme un outil central de veille, d’analyse et de pilotage. Il doit s’appuyer sur un dispositif robuste d’indicateurs permettant d’évaluer les pressions environnementales liées aux mobilités, d’en mesurer les évolutions et d’éclairer les actions à mettre en œuvre pour les atténuer, tout en intégrant les dimensions techniques, sociales et économiques.
