Ne pas répondre aux e-mails en dehors des heures de travail, demander que les réunions soient planifiées au moins 48 heures à l’avance ou refuser de discuter de sujets personnels au bureau sont autant d’exemples de limites importantes à poser au travail. En effet, dans le milieu professionnel, où les interactions sont fréquentes et les attentes souvent partagées, il est crucial de fixer des limites claires. «Ceci permet d’éviter les conflits, le stress inutile et les malentendus», explique Nabila Benohoud lors de son passage à l’émission. Elle note que l’absence de limites peut engendrer des tensions et des frustrations, d’où l’importance d’y réfléchir sérieusement dès l’intégration dans une nouvelle entreprise ou une nouvelle équipe. L’experte souligne que le fait de fixer des limites est un investissement dans son bien-être et celui de l’équipe, favorisant ainsi un environnement de travail respectueux et harmonieux.
Les quatre réflexes à adopter
Pour instaurer des limites efficaces, plusieurs stratégies peuvent être mises en place. «La plus recommandée est celle qui commence par la connaissance de ses propres tâches ainsi que de celles des autres, permettant de clarifier les attentes et d’éviter les chevauchements», souligne Nabila Benohoud. Elle partage quatre bons réflexes à adopter, particulièrement si l’on vient d’intégrer l’entreprise :
1. Définir ses propres attentes : avant de poser des limites, il est crucial de réfléchir à ce que l’on attend de ses interactions professionnelles. Cela inclut la gestion du temps, la qualité des échanges et le respect de ses propres tâches. En clarifiant ces attentes, on se donne les moyens de faire des choix éclairés sur les interactions avec les autres et, par conséquent, de mieux naviguer dans l’environnement de travail.
2. Communiquer clairement : une fois les attentes définies, il est essentiel de les exprimer de manière claire et respectueuse. En partageant ses attentes de manière constructive, le collaborateur contribue à un environnement de travail où chacun se sent libre d’exprimer ses propres limites.
3. Respecter les limites des autres : le respect des limites des autres est tout aussi crucial que l’expression de ses propres limites. Cela crée un équilibre dans les relations professionnelles et favorise un climat de confiance. En prêtant attention aux besoins de ses collègues et en tenant compte de leurs préférences, le collaborateur aide à établir une culture où chacun se sent respecté et entendu.
4. Faire preuve de flexibilité : bien que les limites soient importantes, il est essentiel de rester flexible. Les situations peuvent évoluer, d’où la nécessité d’adapter ses limites en fonction des circonstances. En faisant preuve de souplesse, le collaborateur montre qu’il est prêt à collaborer et à trouver des solutions bénéfiques pour tous. Cette capacité à ajuster les attentes tout en restant fidèle à ses principes crée un environnement de travail agile et réactif.
L’invitée de «Kifach Nelka Khedma» met, par ailleurs, l’accent sur l'importance d'apprendre à dire «non» lorsque cela est nécessaire. Bien que cela puisse sembler difficile, c’est une compétence cruciale pour maintenir des limites saines et éviter de se laisser submerger par les demandes des autres. Selon l'experte, il est essentiel d'exprimer son refus de manière respectueuse, en fournissant des explications qui aident les collègues à comprendre cette décision. Cela permet non seulement de préserver ses limites, mais aussi de favoriser un dialogue ouvert et constructif, renforçant ainsi la cohésion et la collaboration au sein de l'équipe. En résumé : se respecter !
1. Définir ses propres attentes : avant de poser des limites, il est crucial de réfléchir à ce que l’on attend de ses interactions professionnelles. Cela inclut la gestion du temps, la qualité des échanges et le respect de ses propres tâches. En clarifiant ces attentes, on se donne les moyens de faire des choix éclairés sur les interactions avec les autres et, par conséquent, de mieux naviguer dans l’environnement de travail.
2. Communiquer clairement : une fois les attentes définies, il est essentiel de les exprimer de manière claire et respectueuse. En partageant ses attentes de manière constructive, le collaborateur contribue à un environnement de travail où chacun se sent libre d’exprimer ses propres limites.
3. Respecter les limites des autres : le respect des limites des autres est tout aussi crucial que l’expression de ses propres limites. Cela crée un équilibre dans les relations professionnelles et favorise un climat de confiance. En prêtant attention aux besoins de ses collègues et en tenant compte de leurs préférences, le collaborateur aide à établir une culture où chacun se sent respecté et entendu.
4. Faire preuve de flexibilité : bien que les limites soient importantes, il est essentiel de rester flexible. Les situations peuvent évoluer, d’où la nécessité d’adapter ses limites en fonction des circonstances. En faisant preuve de souplesse, le collaborateur montre qu’il est prêt à collaborer et à trouver des solutions bénéfiques pour tous. Cette capacité à ajuster les attentes tout en restant fidèle à ses principes crée un environnement de travail agile et réactif.
L’invitée de «Kifach Nelka Khedma» met, par ailleurs, l’accent sur l'importance d'apprendre à dire «non» lorsque cela est nécessaire. Bien que cela puisse sembler difficile, c’est une compétence cruciale pour maintenir des limites saines et éviter de se laisser submerger par les demandes des autres. Selon l'experte, il est essentiel d'exprimer son refus de manière respectueuse, en fournissant des explications qui aident les collègues à comprendre cette décision. Cela permet non seulement de préserver ses limites, mais aussi de favoriser un dialogue ouvert et constructif, renforçant ainsi la cohésion et la collaboration au sein de l'équipe. En résumé : se respecter !