Accueilli par Académie du Royaume du Maroc et l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques, le sommet s’est déroulé dans un cadre académique assumé. Une symbolique forte, soulignée par les organisateurs, qui voient dans l’écoute de la parole des jeunes un prolongement nécessaire du travail intellectuel des institutions du savoir. « Science et jeunesse sont interdépendantes », ont rappelé plusieurs intervenants, insistant sur la capacité des nouvelles générations à produire des idées neuves face aux crises contemporaines.
Dans leur déclaration finale, les étudiants de l’Université Euromed de Fès se sont revendiqués héritiers d’un espace africain et méditerranéen historiquement contributeur à la civilisation humaine. Refusant aussi bien le fatalisme que les utopies radicales, ils ont invoqué Albert Camus pour affirmer une ambition plus modeste mais essentielle : « empêcher que le monde ne se défasse ». Un positionnement qui traduit, selon eux, une volonté d’agir là où l’espérance se fragilise et où l’intolérance menace la cohésion sociale.
Les travaux du sommet ont mis en évidence une préoccupation centrale : la transmission des valeurs civiques dans un contexte marqué par les transformations numériques, le recul de certaines formes d’autorité éducative et l’aggravation des inégalités sociales. Les participants ont insisté sur la nécessité de reconnaître les jeunes non comme un public à encadrer, mais comme une force de proposition à part entière, capable de contribuer à la prévention de la violence, de la radicalisation et des discours d’exclusion.
Au terme des échanges, les étudiants ont formulé une série de recommandations structurées autour de l’éducation civique. Ils appellent notamment à faire de cette dernière une mission partagée entre la famille, l’école, l’université, les institutions publiques et la société civile. L’éducation au civisme est présentée comme un levier de prévention universelle, mais aussi comme un moyen de renforcer la conscience de l’impact des comportements individuels sur l’environnement, l’espace public et les relations humaines.
Le texte insiste également sur la nécessité de soutenir les initiatives portées par les jeunes et les universités en faveur du dialogue interculturel, ainsi que sur l’importance de cadres éthiques et juridiques clairs pour lutter contre la banalisation de la violence verbale. Les sommets et forums de jeunes sont ainsi appelés à devenir de véritables laboratoires d’idées, capables de nourrir un sursaut collectif autour des valeurs de responsabilité, de respect et de solidarité.
Enfin, les étudiants ont réaffirmé leur attachement au pluralisme culturel et identitaire, citant l’exemple de la Constitution marocaine comme modèle de reconnaissance des composantes culturelles, linguistiques et spirituelles d’une nation. Pour eux, cette reconnaissance constitue un facteur de cohésion, de stabilité et de continuité historique, à l’heure où de nombreuses sociétés cherchent de nouveaux repères.
Dans leur déclaration finale, les étudiants de l’Université Euromed de Fès se sont revendiqués héritiers d’un espace africain et méditerranéen historiquement contributeur à la civilisation humaine. Refusant aussi bien le fatalisme que les utopies radicales, ils ont invoqué Albert Camus pour affirmer une ambition plus modeste mais essentielle : « empêcher que le monde ne se défasse ». Un positionnement qui traduit, selon eux, une volonté d’agir là où l’espérance se fragilise et où l’intolérance menace la cohésion sociale.
Les travaux du sommet ont mis en évidence une préoccupation centrale : la transmission des valeurs civiques dans un contexte marqué par les transformations numériques, le recul de certaines formes d’autorité éducative et l’aggravation des inégalités sociales. Les participants ont insisté sur la nécessité de reconnaître les jeunes non comme un public à encadrer, mais comme une force de proposition à part entière, capable de contribuer à la prévention de la violence, de la radicalisation et des discours d’exclusion.
Au terme des échanges, les étudiants ont formulé une série de recommandations structurées autour de l’éducation civique. Ils appellent notamment à faire de cette dernière une mission partagée entre la famille, l’école, l’université, les institutions publiques et la société civile. L’éducation au civisme est présentée comme un levier de prévention universelle, mais aussi comme un moyen de renforcer la conscience de l’impact des comportements individuels sur l’environnement, l’espace public et les relations humaines.
Le texte insiste également sur la nécessité de soutenir les initiatives portées par les jeunes et les universités en faveur du dialogue interculturel, ainsi que sur l’importance de cadres éthiques et juridiques clairs pour lutter contre la banalisation de la violence verbale. Les sommets et forums de jeunes sont ainsi appelés à devenir de véritables laboratoires d’idées, capables de nourrir un sursaut collectif autour des valeurs de responsabilité, de respect et de solidarité.
Enfin, les étudiants ont réaffirmé leur attachement au pluralisme culturel et identitaire, citant l’exemple de la Constitution marocaine comme modèle de reconnaissance des composantes culturelles, linguistiques et spirituelles d’une nation. Pour eux, cette reconnaissance constitue un facteur de cohésion, de stabilité et de continuité historique, à l’heure où de nombreuses sociétés cherchent de nouveaux repères.
