L’éducation préscolaire s’impose comme un enjeu stratégique majeur pour l’avenir du système éducatif marocain. C’est le message fort qu’a porté, mardi dernier, Rahma Bourqia, présidente du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS), soulignant le rôle déterminant de cette étape dans le développement de la personnalité de l’enfant et sa préparation aux différentes étapes de la vie.
S’exprimant lors de la séance d’ouverture d’un colloque international organisé par l’Instance nationale d’évaluation relevant du Conseil, en partenariat avec l’Unicef, sur le thème «L’éducation préscolaire : politiques, pratiques et stratégies de développement», Mme Bourqia a affirmé que la promotion de ce cycle éducatif constituait «un pari essentiel pour le Maroc». «L’éducation préscolaire est centrale dans la construction de la personnalité des enfants et dans leur préparation à la vie», a-t-elle déclaré, insistant sur son impact qui dépasse largement le cadre scolaire pour influencer durablement les trajectoires individuelles. Elle a également réaffirmé l’engagement de l’institution constitutionnelle qu’elle préside à œuvrer, aux côtés des autres acteurs publics, au développement et à l’amélioration de ce secteur.
S’exprimant lors de la séance d’ouverture d’un colloque international organisé par l’Instance nationale d’évaluation relevant du Conseil, en partenariat avec l’Unicef, sur le thème «L’éducation préscolaire : politiques, pratiques et stratégies de développement», Mme Bourqia a affirmé que la promotion de ce cycle éducatif constituait «un pari essentiel pour le Maroc». «L’éducation préscolaire est centrale dans la construction de la personnalité des enfants et dans leur préparation à la vie», a-t-elle déclaré, insistant sur son impact qui dépasse largement le cadre scolaire pour influencer durablement les trajectoires individuelles. Elle a également réaffirmé l’engagement de l’institution constitutionnelle qu’elle préside à œuvrer, aux côtés des autres acteurs publics, au développement et à l’amélioration de ce secteur.
Des avancées, mais des défis persistants
En outre, la présidente du Conseil n’a pas manqué de rappeler les efforts consentis par le Maroc ces dernières années pour élargir l’accès à un enseignement préscolaire public et inclusif. Elle a souligné la coopération continue entre le Conseil et l’ensemble des partenaires institutionnels afin de garantir un préscolaire de qualité. Dans ce cadre, le partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) s’inscrit dans la durée et vise à accompagner les réformes engagées. Le colloque international, a-t-elle précisé, constitue une opportunité privilégiée pour échanger expériences, expertises et visions autour des mesures à adopter, qu’il s’agisse des pratiques pédagogiques, de la formation des cadres ou encore des mécanismes d’évaluation.
De son côté, Nassim Aoul, représentante adjointe de l’Unicef au Maroc, a rappelé que «l’éducation préscolaire est une clé essentielle du développement moteur, cognitif et social de l’enfant». Elle a salué le choix «clair» du Maroc de placer ce cycle «au cœur de la réforme du système d’éducation et de formation», en en faisant une locomotive du changement. Selon elle, l’Unicef a mené des évaluations afin de contribuer à l’élaboration de politiques pédagogiques plus structurées et efficaces. Elle a également mis en avant les progrès réalisés par le Royaume pour garantir un accès élargi à un préscolaire de qualité pour tous les enfants. «Faire des prochaines années des années de réussite pour l’éducation préscolaire est une responsabilité collective», a-t-elle insisté, appelant à la mobilisation des institutions, des organisations, des professionnels et des familles. « L’éducation préscolaire n’est pas un privilège, c’est un droit », a-t-elle martelé.
Une rentabilité éducative et sociale
Pour sa part, Hicham Aït Mansour, directeur de l’Instance nationale d’évaluation, a présenté les conclusions d’une récente évaluation du secteur, mettant en lumière les défis à relever pour assurer un enseignement préscolaire de qualité. Il a souligné que le cycle du préscolaire présentait «une rentabilité et des retombées positives non seulement sur le plan économique, mais également sur le plan social», notamment en matière d’intégration et d’égalité des chances. L’évaluation a par ailleurs établi un lien entre les résultats d’apprentissage et les contextes familial et pédagogique, rappelant que ces facteurs cumulés influencent fortement le parcours éducatif des enfants.
En effet, il est clair qu’à l’heure où le Maroc poursuit la réforme de son système éducatif, l’éducation préscolaire apparaît plus que jamais comme un socle déterminant. Car au-delà des discours, les interventions des responsables nationaux et des partenaires internationaux rappellent une évidence : investir dans les premières années de vie, c’est investir dans l’égalité des chances, la cohésion sociale et le développement durable du pays. Si des avancées notables ont été enregistrées, les défis liés à la qualité, à la formation des encadrants et à la généralisation de l’accès demeurent entiers. La réussite de ce chantier structurant dépendra ainsi d’une mobilisation collective et continue. Car, comme l’ont souligné les intervenants, le préscolaire n’est pas un luxe ni une option, mais un droit fondamental et un levier stratégique pour bâtir l’école – et la société – de demain.
En effet, il est clair qu’à l’heure où le Maroc poursuit la réforme de son système éducatif, l’éducation préscolaire apparaît plus que jamais comme un socle déterminant. Car au-delà des discours, les interventions des responsables nationaux et des partenaires internationaux rappellent une évidence : investir dans les premières années de vie, c’est investir dans l’égalité des chances, la cohésion sociale et le développement durable du pays. Si des avancées notables ont été enregistrées, les défis liés à la qualité, à la formation des encadrants et à la généralisation de l’accès demeurent entiers. La réussite de ce chantier structurant dépendra ainsi d’une mobilisation collective et continue. Car, comme l’ont souligné les intervenants, le préscolaire n’est pas un luxe ni une option, mais un droit fondamental et un levier stratégique pour bâtir l’école – et la société – de demain.
