«Des dizaines de milliers ont défilé à Rome dans le cadre d'une protestation inspiré par la «Occuper de Wall Street» et «indigné» des mouvements».
La police italienne a lancé lundi à l'aube une vaste opération sur l'ensemble du territoire italien pour retrouver les responsables des violences enregistrées lors de la manifestation des «indignés» organisée, samedi, à Rome, rapportent lundi les médias italiens.
Un bilan annoncé, dimanche, de source officielle avait fait état de 135 blessés, dont 105 policiers, et de dégâts aux biens publics évalués à un million d'euros.
Aucune estimation n'a pu encore être donnée des dégâts subis par les propriétés privées.
Coordonnée par les corps de police et des carabiniers, l'opération en cours dans différentes régions de la Péninsule se traduit par «des perquisitions et des contrôles dans les milieux de l'extrémisme le plus radical», indique l'agence Ansa.
Cette opération vise, selon le sous-secrétaire d'Etat italien à l'intérieur, Alfredo Mantovano, à «identifier les responsables des destructions survenues samedi à Rome».
«Tout le monde sait que des éléments violents se sont infiltrés parmi les manifestants pacifiques et ont utilisé le cortège comme bouclier» pour perpétrer leur actes, a-t-il tenu à souligner lundi dans une interview à la chaîne TV «Sky Tg24», en invitant à éviter la «généralisation».
Ces violences, unanimement condamnées par la classe politique et différents acteurs de la société civile, feront l'objet, mardi, d'une intervention du ministre de l'intérieur, Roberto Maroni au Parlement .
Lors de la manifestation, dont la presse italienne se fait largement l'écho lundi, des groupes incontrôlés avaient incendié plusieurs voitures, brisé des fenêtres et des devantures de banques et de magasins et mis le feu à un bâtiment officiel dans le centre-ville.
Les forces de l'ordre avaient ainsi été amenés à lancer l'assaut alors que des centaines d'éléments excités, masqués de foulards noirs, lançaient fumigènes, cocktails molotov et bouteilles en leur direction.
Un important dispositif policier a été déployé, dès les premières heures de la matinée, dans la capitale italienne où quelque 100.000 manifestants étaient attendus dans le cadre de l'appel à une journée de mobilisation mondiale «contre les dérives de la finance et pour une démocratie réelle».
La veille, les autorités italiennes avaient émis des craintes suite à l'annonce, sur les réseaux sociaux, par des militants «black-block» et de mouvements anarchistes de leur participation à la manifestation.
Le 14 décembre dernier, des manifestations à Rome avaient dégénéré en affrontements entre éléments opposés au chef du gouvernement, Silvio Berlusconi, et forces de l'ordre. Ces affrontements avaient fait 22 blessés et donné lieu à 41 arrestations.
En Italie, les «indignés» affirment vouloir faire tomber le gouvernement, tandis que d'autres refusent de payer «une dette qu'ils n'ont pas contractée». D'autres encore estiment que «les jeunes sont les oubliés de l'Italie, et que le gouvernement est en train de monter les générations les unes contre les autres».
La situation de l'Italie suscite l'inquiétude au sein de la zone euro en pleine crise de la dette en dépit de l'adoption, en août, par le gouvernement italien d'un plan d'austérité prévoyant 54,2 milliards d'euros d'économies pour tenter de ramener le budget à l'équilibre en 2013.
La dette publique italienne dépasse les 1900 milliards d'euros, soit 120% du PIB.
La police italienne a lancé lundi à l'aube une vaste opération sur l'ensemble du territoire italien pour retrouver les responsables des violences enregistrées lors de la manifestation des «indignés» organisée, samedi, à Rome, rapportent lundi les médias italiens.
Un bilan annoncé, dimanche, de source officielle avait fait état de 135 blessés, dont 105 policiers, et de dégâts aux biens publics évalués à un million d'euros.
Aucune estimation n'a pu encore être donnée des dégâts subis par les propriétés privées.
Coordonnée par les corps de police et des carabiniers, l'opération en cours dans différentes régions de la Péninsule se traduit par «des perquisitions et des contrôles dans les milieux de l'extrémisme le plus radical», indique l'agence Ansa.
Cette opération vise, selon le sous-secrétaire d'Etat italien à l'intérieur, Alfredo Mantovano, à «identifier les responsables des destructions survenues samedi à Rome».
«Tout le monde sait que des éléments violents se sont infiltrés parmi les manifestants pacifiques et ont utilisé le cortège comme bouclier» pour perpétrer leur actes, a-t-il tenu à souligner lundi dans une interview à la chaîne TV «Sky Tg24», en invitant à éviter la «généralisation».
Ces violences, unanimement condamnées par la classe politique et différents acteurs de la société civile, feront l'objet, mardi, d'une intervention du ministre de l'intérieur, Roberto Maroni au Parlement .
Lors de la manifestation, dont la presse italienne se fait largement l'écho lundi, des groupes incontrôlés avaient incendié plusieurs voitures, brisé des fenêtres et des devantures de banques et de magasins et mis le feu à un bâtiment officiel dans le centre-ville.
Les forces de l'ordre avaient ainsi été amenés à lancer l'assaut alors que des centaines d'éléments excités, masqués de foulards noirs, lançaient fumigènes, cocktails molotov et bouteilles en leur direction.
Un important dispositif policier a été déployé, dès les premières heures de la matinée, dans la capitale italienne où quelque 100.000 manifestants étaient attendus dans le cadre de l'appel à une journée de mobilisation mondiale «contre les dérives de la finance et pour une démocratie réelle».
La veille, les autorités italiennes avaient émis des craintes suite à l'annonce, sur les réseaux sociaux, par des militants «black-block» et de mouvements anarchistes de leur participation à la manifestation.
Le 14 décembre dernier, des manifestations à Rome avaient dégénéré en affrontements entre éléments opposés au chef du gouvernement, Silvio Berlusconi, et forces de l'ordre. Ces affrontements avaient fait 22 blessés et donné lieu à 41 arrestations.
En Italie, les «indignés» affirment vouloir faire tomber le gouvernement, tandis que d'autres refusent de payer «une dette qu'ils n'ont pas contractée». D'autres encore estiment que «les jeunes sont les oubliés de l'Italie, et que le gouvernement est en train de monter les générations les unes contre les autres».
La situation de l'Italie suscite l'inquiétude au sein de la zone euro en pleine crise de la dette en dépit de l'adoption, en août, par le gouvernement italien d'un plan d'austérité prévoyant 54,2 milliards d'euros d'économies pour tenter de ramener le budget à l'équilibre en 2013.
La dette publique italienne dépasse les 1900 milliards d'euros, soit 120% du PIB.
