Inscrit dans le cadre de la compétition officielle des longs métrages, «Andalousie, mon amour!» se veut «une comédie à l'italienne, un film qui traite de l'immigration d'une manière humoristique», a confié Mohamed Nadif à la MAP.
Ce long métrage, relate l'histoire de Saïd et Amine, deux jeunes étudiants de Casablanca qui rêvent de l'Eldorado européen. Ils se retrouvent dans un petit village au nord du Maroc où ils font la connaissance d'un instituteur qui les aide à traverser vers les côtes européennes.
Après le naufrage de leur embarcation de fortune, Amine regagne le village et Saïd touche une terre, dite l'Espagne, qui n'est autre qu'un endroit oublié du nord marocain!
Les événements se succèdent et ne se ressemblent pas. Les rôles se dévoilent, racontant une histoire, à la fois captivante et divertissante. Amine et Saïd, les deux amis, ne cessent de se confronter à des situations émouvantes, chacun de son côté, pour découvrir à la fin qu'ils étaient le jouet d'un groupe de personnes, qui profite de l'ignorance de tout individu qui vient au village avec l'espoir de traverser vers l'autre rive.
Ce premier long métrage de 86 minutes, réalisé par Nadif, présente l'immigration clandestine avec une nouvelle approche qui a fait du film «une comédie intelligente et légère», mais qui pousse à réfléchir à ce fléau social, d'une manière profonde et critique.
L'histoire est certes chargée en messages dont la densité demeure atténuée grâce à la touche sarcastique du film.
A travers plusieurs thématiques, le réalisateur fait passer un message central. «Il faut rassembler toutes les forces pour créer une Andalousie chez nous», affirme Nadif. «J'ai essayé de faire un film pour tous les Marocains», tel était le vœu de Nadif dans sa première expérience derrière la caméra.
Né en 1967, Mohamed Nadif est lauréat de l'Isadac de Rabat et diplômé de Paris X Nanterre au début des années 1990. Il est connu pour avoir joué dans plusieurs productions cinématographiques dont «La chambre noire», «Les voisines d'Abou Moussa» et «La mouche blanche».
Ce long métrage, relate l'histoire de Saïd et Amine, deux jeunes étudiants de Casablanca qui rêvent de l'Eldorado européen. Ils se retrouvent dans un petit village au nord du Maroc où ils font la connaissance d'un instituteur qui les aide à traverser vers les côtes européennes.
Après le naufrage de leur embarcation de fortune, Amine regagne le village et Saïd touche une terre, dite l'Espagne, qui n'est autre qu'un endroit oublié du nord marocain!
Les événements se succèdent et ne se ressemblent pas. Les rôles se dévoilent, racontant une histoire, à la fois captivante et divertissante. Amine et Saïd, les deux amis, ne cessent de se confronter à des situations émouvantes, chacun de son côté, pour découvrir à la fin qu'ils étaient le jouet d'un groupe de personnes, qui profite de l'ignorance de tout individu qui vient au village avec l'espoir de traverser vers l'autre rive.
Ce premier long métrage de 86 minutes, réalisé par Nadif, présente l'immigration clandestine avec une nouvelle approche qui a fait du film «une comédie intelligente et légère», mais qui pousse à réfléchir à ce fléau social, d'une manière profonde et critique.
L'histoire est certes chargée en messages dont la densité demeure atténuée grâce à la touche sarcastique du film.
A travers plusieurs thématiques, le réalisateur fait passer un message central. «Il faut rassembler toutes les forces pour créer une Andalousie chez nous», affirme Nadif. «J'ai essayé de faire un film pour tous les Marocains», tel était le vœu de Nadif dans sa première expérience derrière la caméra.
Né en 1967, Mohamed Nadif est lauréat de l'Isadac de Rabat et diplômé de Paris X Nanterre au début des années 1990. Il est connu pour avoir joué dans plusieurs productions cinématographiques dont «La chambre noire», «Les voisines d'Abou Moussa» et «La mouche blanche».
