Plus de deux semaines après la décision royale de mettre fin aux foctions de certains ministres des partis du Mouvement Populaire (MP) et du Progrès et du Socialisme (PPS), les consultations entre le Chef de Gouvernement et les responsables des deux partis se poursuivent en vue d'occuper les postes ministériels vacants. Selon des sources proches des consultations, les discussions du Chef de gouvernement avec les partis politiques ne portent pas seulement sur le remplacement des ministres. En effet, certains ministères pourraient bien changer de main, notamment celui de l’Education Nationale qui était sous la tutelle du Haraki, Mohammed Hassad.

Pour le moment, aucune information ne filtre sur les noms des ministres proposés pour les postes vacants ni pour le ministère des affaires africaines qui pourrait être créé lors du prochain remaniement. Toutefois, la ruée vers les postes ministériels bat déjà son plein au sein des partis concernés notamment chez le Mouvement Populaire. Selon des sources proches du SG du parti, Mohand Laenser, les anciens ministres, sous le gouvernement sortant, n’auront pas la possibilité d’accéder de nouveau aux fonctions ministérielles.