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Comment réagir face à un collaborateur indécis ?

Si certains collaborateurs arrivent à prendre facilement des décisions en entreprise, d’autres n’y parviennent toujours pas. Ils trouvent souvent des excuses pour échapper à cet exercice et préfèrent que les autres décident à leur place. Cela risque de nuire au bon fonctionnement du travail.

Comment réagir face à un collaborateur  indécis  ?
Les collaborateurs indécis risquent de nuire au bon fonctionnement du travail, causant des retards et une baisse de compétitivité pour l’entreprise. Ph : shutterstock.

La prise de décision constitue un exercice indispensable en milieu professionnel, non seulement pour les managers, mais aussi pour les collaborateurs. Or, si certains arrivent à prendre facilement leurs décisions, d’autres sont plutôt indécises et cherchent, coûte que coûte, à échapper à cet exercice. « Je ne sais pas vraiment ce que je dois faire », « Je voudrais bien choisir cette option mais je ne sais pas si cela pourrait vraiment marcher », « Dois-je prendre la décision tout de suite »… sont d’ailleurs des phrases que les collaborateurs indécis utilisent. Ils peuvent même aller jusqu’à demander à leurs collègues de décider à leur place.

La plupart des spécialistes en management RH les considèrent comme le maillon faible de l’équipe vu que, par leur comportement, ils risquent de nuire au bon fonctionnement du travail, causant des retards et une baisse de compétitivité pour l’entreprise.

Contactée par « Le Matin », Hanane Anguer, experte en développement personnel et responsable Pôle recrutement au Groupe Solano-Chrono Interim Filiale Maroc, souligne qu’un collaborateur indécis doit être accompagné, notamment par son manager. L’experte recommande ainsi aux managers quatre astuces :

  • Opter pour l’écouter active : Un collaborateur indécis a fortement ses raisons. La peur de l’échec, l’incapacité de s’affirmer en équipe ou encore le manque de confiance en soi, sont, entre autres, les raisons qui expliquent l’indécision. Si l’on arrive à détecter les causes du phénomène, son traitement serait plus facile.
  • Dédramatiser l’erreur : Dans la plupart des entreprises, une fois l’erreur est soumise, cela devient fatal. L’idéal serait d’accorder le droit à l’erreur et d’adopter une culture interne dans laquelle l’erreur devienne une source d’apprentissage pour le collaborateur, quelque soit son niveau hiérarchique.
  •  Pousser le collaborateur à passer à l’action : Le secret de la réussite c’est le passage à l’action. Il faut ainsi responsabiliser le collaborateur et le pousser à prendre une décision quand il le faut.
  • Instaurer un climat de confiance en interne : Ce qu’on recommande aujourd’hui aux managers c’est d’adopter un mode de management basé sur la confiance mutuelle.