Dans un contexte de diminution importante des ventes, les prix des actifs immobiliers ont, par rapport au premier trimestre 2011, accusé une baisse de 1,6% le trimestre suivant et une progression de 1,9% en glissement annuel.
En effet, il ressort des indices des prix des actifs immobiliers (IPAI), élaborés conjointement par Bank Al-Maghrib et l'Agence Nationale de la Conservation Foncière, du Cadastre et de la Cartographie (ANCFCC), un fléchissement des ventes des biens immobiliers de 17,5% d'un trimestre à l'autre, se situant à 15.938 transactions et de 15,8% au 2ème trimestre 2011, depuis le 3ème trimestre 2010, s'établissant ainsi à 10 785.
Une évolution qui s'impute essentiellement au repli du volume des ventes des appartements de 15,5%. Pour leur part, les transactions des biens fonciers et commerciaux ont également régressé de respectivement 19,7% et 25,3% d'un trimestre à l'autre. Concernant la structure des transactions, les biens résidentiels constituent près de 66% de l'ensemble des ventes des biens immobiliers, avec la prédominance des appartements, à hauteur de 60%. Quant aux biens fonciers, ils occupent 27% du marché national, alors que les biens commerciaux ne représentent que 7%, répartis entre 6% pour les locaux commerciaux et 1% pour les bureaux.
A noter, à ce titre, qu'au cours du 2ème trimestre 2011, les transactions dans les villes d'Agadir, de Marrakech, de Meknès et de Casablanca se sont bien comportées en affichant des hausses respectives de 30,4%, de 20,7%, de 12,5% et de 4,9%.
En revanche, les ventes dans les autres villes ont fait état de retrait allant de 18,3% pour Rabat à 82,6% pour Tanger, après une importante progression du volume de transactions au 1er trimestre 2011.
Par ailleurs, la part des transactions des biens immobiliers par ville s'est située à 33,6% à Casablanca, à 24% à Marrakech et à 12,4% à Meknès.
Quant aux tendances des prix par région, elles ont été disparates en glissement annuel.
Des diminutions ont été enregistrées dans les régions de Chaouia- Ourdigha et de Tanger-Tétouan, alors que des hausses ont été relevées dans les régions de Gharb-Chrarda-Beni Hssen, de Doukkala-Abda et de l'Oriental.
Dans les autres régions, les prix n'ont pas connu de variations significatives. Plus en détail, les prix des appartements, après une augmentation de 1,9% au premier trimestre 2011, ont quasiment stagné d'un trimestre à l'autre.
En glissement annuel, ils ont, toutefois, progressé de 5,4% au lieu de 6,9% un trimestre auparavant.
Cette hausse a concerné toutes les villes à l'exception d'Agadir, de Fès et d'Oujda, où les prix ont régressé en variation trimestrielle. S'agissant des maisons, après un accroissement de 2,5% au 1er trimestre 2011, elles ont vu leurs prix stagner le deuxième semestre de l'année courante, aussi bien d'un trimestre à l'autre qu'en glissement annuel.
Cette évolution recouvre des hausses importantes dans les villes de Rabat,
d'Agadir et d'Oujda et des baisses sensibles dans les villes d'El Jadida, de Tanger et de Kénitra.
Par contre, les prix des villas se sont repliés de 8% d'un trimestre à l'autre et de 1% sur un an. Par ville, la baisse des prix, en glissement annuel, est allée de 8,5% pour Kénitra à 17,7% pour Agadir, alors qu'une hausse de 17,2% a été enregistrée dans la ville de Meknès.
Les terrains, de leur côté, ont fait état d'un recul trimestriel de prix de 3,8% sur un trimestre, après la progression de 3% observée au cours du trimestre précédent.
Pour ce qui est des prix des locaux commerciaux, ils se sont délestés de 0,8% d'un trimestre à l'autre,
alors que sur un an, ils ont décru de 2,8%.
Dans certaines régions, ils sont même montés en flèche, par rapport au 2ème trimestre 2010, de 5,4%. Hormis Agadir, Fès et Oujda, toutes les villes ont été concernées par cette hausse.
En effet, il ressort des indices des prix des actifs immobiliers (IPAI), élaborés conjointement par Bank Al-Maghrib et l'Agence Nationale de la Conservation Foncière, du Cadastre et de la Cartographie (ANCFCC), un fléchissement des ventes des biens immobiliers de 17,5% d'un trimestre à l'autre, se situant à 15.938 transactions et de 15,8% au 2ème trimestre 2011, depuis le 3ème trimestre 2010, s'établissant ainsi à 10 785.
Une évolution qui s'impute essentiellement au repli du volume des ventes des appartements de 15,5%. Pour leur part, les transactions des biens fonciers et commerciaux ont également régressé de respectivement 19,7% et 25,3% d'un trimestre à l'autre. Concernant la structure des transactions, les biens résidentiels constituent près de 66% de l'ensemble des ventes des biens immobiliers, avec la prédominance des appartements, à hauteur de 60%. Quant aux biens fonciers, ils occupent 27% du marché national, alors que les biens commerciaux ne représentent que 7%, répartis entre 6% pour les locaux commerciaux et 1% pour les bureaux.
A noter, à ce titre, qu'au cours du 2ème trimestre 2011, les transactions dans les villes d'Agadir, de Marrakech, de Meknès et de Casablanca se sont bien comportées en affichant des hausses respectives de 30,4%, de 20,7%, de 12,5% et de 4,9%.
En revanche, les ventes dans les autres villes ont fait état de retrait allant de 18,3% pour Rabat à 82,6% pour Tanger, après une importante progression du volume de transactions au 1er trimestre 2011.
Par ailleurs, la part des transactions des biens immobiliers par ville s'est située à 33,6% à Casablanca, à 24% à Marrakech et à 12,4% à Meknès.
Quant aux tendances des prix par région, elles ont été disparates en glissement annuel.
Des diminutions ont été enregistrées dans les régions de Chaouia- Ourdigha et de Tanger-Tétouan, alors que des hausses ont été relevées dans les régions de Gharb-Chrarda-Beni Hssen, de Doukkala-Abda et de l'Oriental.
Dans les autres régions, les prix n'ont pas connu de variations significatives. Plus en détail, les prix des appartements, après une augmentation de 1,9% au premier trimestre 2011, ont quasiment stagné d'un trimestre à l'autre.
En glissement annuel, ils ont, toutefois, progressé de 5,4% au lieu de 6,9% un trimestre auparavant.
Cette hausse a concerné toutes les villes à l'exception d'Agadir, de Fès et d'Oujda, où les prix ont régressé en variation trimestrielle. S'agissant des maisons, après un accroissement de 2,5% au 1er trimestre 2011, elles ont vu leurs prix stagner le deuxième semestre de l'année courante, aussi bien d'un trimestre à l'autre qu'en glissement annuel.
Cette évolution recouvre des hausses importantes dans les villes de Rabat,
d'Agadir et d'Oujda et des baisses sensibles dans les villes d'El Jadida, de Tanger et de Kénitra.
Par contre, les prix des villas se sont repliés de 8% d'un trimestre à l'autre et de 1% sur un an. Par ville, la baisse des prix, en glissement annuel, est allée de 8,5% pour Kénitra à 17,7% pour Agadir, alors qu'une hausse de 17,2% a été enregistrée dans la ville de Meknès.
Les terrains, de leur côté, ont fait état d'un recul trimestriel de prix de 3,8% sur un trimestre, après la progression de 3% observée au cours du trimestre précédent.
Pour ce qui est des prix des locaux commerciaux, ils se sont délestés de 0,8% d'un trimestre à l'autre,
alors que sur un an, ils ont décru de 2,8%.
Les ventes des appartements baissent, les prix ne suivent pas !
Représentant environ 60% des transactions au cours du deuxième trimestre 2011, le volume des ventes des appartements est en net fléchissement. Il s'est délesté de 15,5% en glissement trimestriel, à 9 693 unités. Par région, les baisses les plus marquées ont été enregistrées à Tanger-Tétouan, Fès- Boulmane et Gharb-Chrarda-Beni Hssen, alors que les hausses les plus importantes ont été observées au niveau de Souss-Massa-Draâ et Marrakech-Tensift-El Haouz. Pourtant, les prix n'ont pas suivi le retrait de la demande. Ils ont quasiment stagné d'un trimestre à l'autre.Dans certaines régions, ils sont même montés en flèche, par rapport au 2ème trimestre 2010, de 5,4%. Hormis Agadir, Fès et Oujda, toutes les villes ont été concernées par cette hausse.
