Il s'agit en effet d'un dispositif prévu par la charte communale chargé de la gestion du transport par bus au nom des communes. En d'autres termes : l'État. Concrètement, le nouveau groupement a créé une nouvelle entreprise de développement local dont le capital est financé par les communes qui deviennent avec cette contribution des actionnaires grâce à la mobilisation d'un budget de départ de 16 millions de dirhams par les trois agglomérations (Rabat-Salé et Témara). Un montant qui sera bien entendu soutenu par l' État qui apportera, selon le maire de Salé Noureddine Lazrek, tout l'appui et l'accompagnement nécessaires à la nouvelle entreprise. «Nous sommes conscients que le budget mobilisé par les communes ne suffira pas aux dépenses, salaires et frais de gestion. Cela pourrait engendrer un déficit structurel mensuel», ajoute le maire.
D'après ce responsable, l'État qui sera un partenaire dans ce dispositif apportera une contribution de 120 millions de dirhams pour appuyer ce projet. Le montant sera assuré à travers l'apport du Fonds de soutien du transport dont la contribution a déjà servi à acquérir 50 bus qui ont déjà été mis en circuit dans le but de renforcer la flotte. Le département de l'Intérieur, qui aura aussi la mainmise sur le secteur, s'est déjà mis à la recherche de sources de financement. Il a sollicité la banque mondiale pour un prêt de 1,12 milliard de dirhams dans le but de développer davantage ce secteur. Le prêt qui, soulignons-le, a déjà été accordé au Maroc servira à soutenir plus spécifiquement les actions entreprises pour le développement du secteur, notamment celles ayant trait à l'amélioration de la gouvernance et de l'efficacité. Le montant sera déployé aussi pour renforcer les services et les infrastructures du transport urbain. La région de Rabat-Salé-Témara bénéficiera d'une partie de ce budget pour restructurer ses services de transport par bus parallèlement à la grande ville de Casablanca. «Le but est l'amélioration des prestations et la réduction de la durée des trajets», laisse entendre Saad Hassar, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur.
Au niveau de la gestion du secteur, on apprend que la nouvelle «entreprise» locale sera dotée d'un conseil d'administration qui aura pour mission de contrôler les financements et d'évaluer la qualité des prestations. «Nous avons prévu également de mettre en place un conseil de surveillance pour accompagner le conseil d'administration dans ses actions et dont les membres seront désignés par le directoire d'Al Assima», explique M. Lazrak. Par ailleurs, un arrêté du ministère de l'Intérieur définira le quota de représentativité de chaque commune. Mais l'on s'attend déjà à ce que Salé s'accapare la part
de lion. La consœur de Rabat pourra bien décrocher 8 sièges, contre 6 pour Rabat. Enfin, les
2 places restantes reviendront à Témara, selon les déclarations de M. Oualalou.
On pense par ailleurs créer «une sorte de complémentarité entre l'offre de transport urbain par autobus et le tramway. Le maire de Rabat, qui ne cache pas son ambition, déclare que cette formule est devenue possible et pourra même bien marcher, du moment que les deux services sont placés sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. «Il faudra repositionner le secteur du transport urbain dans le cadre d'une approche globale et intégrée qui prend en compte l'amélioration des services au niveau qualité et quantité», confie Oualalou. Il ne reste donc plus qu'à trouver le cadre juridique pour cette formule qui pourra bien soulager les habitants des deux rives…
D'après ce responsable, l'État qui sera un partenaire dans ce dispositif apportera une contribution de 120 millions de dirhams pour appuyer ce projet. Le montant sera assuré à travers l'apport du Fonds de soutien du transport dont la contribution a déjà servi à acquérir 50 bus qui ont déjà été mis en circuit dans le but de renforcer la flotte. Le département de l'Intérieur, qui aura aussi la mainmise sur le secteur, s'est déjà mis à la recherche de sources de financement. Il a sollicité la banque mondiale pour un prêt de 1,12 milliard de dirhams dans le but de développer davantage ce secteur. Le prêt qui, soulignons-le, a déjà été accordé au Maroc servira à soutenir plus spécifiquement les actions entreprises pour le développement du secteur, notamment celles ayant trait à l'amélioration de la gouvernance et de l'efficacité. Le montant sera déployé aussi pour renforcer les services et les infrastructures du transport urbain. La région de Rabat-Salé-Témara bénéficiera d'une partie de ce budget pour restructurer ses services de transport par bus parallèlement à la grande ville de Casablanca. «Le but est l'amélioration des prestations et la réduction de la durée des trajets», laisse entendre Saad Hassar, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur.
Au niveau de la gestion du secteur, on apprend que la nouvelle «entreprise» locale sera dotée d'un conseil d'administration qui aura pour mission de contrôler les financements et d'évaluer la qualité des prestations. «Nous avons prévu également de mettre en place un conseil de surveillance pour accompagner le conseil d'administration dans ses actions et dont les membres seront désignés par le directoire d'Al Assima», explique M. Lazrak. Par ailleurs, un arrêté du ministère de l'Intérieur définira le quota de représentativité de chaque commune. Mais l'on s'attend déjà à ce que Salé s'accapare la part
de lion. La consœur de Rabat pourra bien décrocher 8 sièges, contre 6 pour Rabat. Enfin, les
2 places restantes reviendront à Témara, selon les déclarations de M. Oualalou.
On pense par ailleurs créer «une sorte de complémentarité entre l'offre de transport urbain par autobus et le tramway. Le maire de Rabat, qui ne cache pas son ambition, déclare que cette formule est devenue possible et pourra même bien marcher, du moment que les deux services sont placés sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. «Il faudra repositionner le secteur du transport urbain dans le cadre d'une approche globale et intégrée qui prend en compte l'amélioration des services au niveau qualité et quantité», confie Oualalou. Il ne reste donc plus qu'à trouver le cadre juridique pour cette formule qui pourra bien soulager les habitants des deux rives…
