Le secrétaire général de la fondation du forum d'Asila, Mohamed Benaïssa, a mis en exergue, mercredi soir à Oxford, les profondes réformes introduites par le Maroc, soulignant que ces réformes reflètent une vision sage et courageuse.
Le Maroc a fait preuve d'anticipation, a affirmé M. Benaïssa, qui donnait une conférence sur «le mouvement social arabe: répercussions et implications», organisée à l'initiative du centre des études islamiques d'Oxford.
Dans ce sens, l'ancien ministre des Affaires étrangères et de la coopération a rappelé, devant un parterre de chercheurs et d'experts de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du nord (MENA), que S.M. le Roi Mohammed VI a initié, depuis son accession au Trône, des réformes profondes en mettant l'accent sur l'importance d'une mise à niveau du champ politique, notamment, à travers la promotion d'un nouveau concept de l'autorité fondé sur une politique de proximité et d'écoute du citoyen.
Il a ajouté qu'avec la réforme de la Constitution, le Maroc a fait preuve d'anticipation, soulignant que cette réforme, qui constitue une première dans le monde arabe, a délégué de larges prérogatives exécutives au chef du gouvernement sur la base d'une nouvelle équation de partage et d'équilibre des pouvoirs. La nouvelle Constitution a également mis en place des mécanismes de contrôle de nature à éviter tout abus de pouvoir, a noté M. Benaïssa, relevant que les importants pas de réformes franchis par le Maroc ont suscité la mobilisation générale du peuple marocain, qui a voté, d'une manière quasi-unanime lors du référendum constitutionnel de juillet dernier, en faveur de la stabilité dans le cadre d'un nouveau pacte d'allégeance liant le peuple à son Souverain.
Le conférencier a, d'autre part, fait un tour d'horizon de la vie politique marocaine, notant que le Maroc s'est distingué de ses voisins par ses choix politiques et économiques.
Outre une monarchie profondément ancrée et jouissant d'une légitimité absolue, le Maroc a opté pour un pluralisme politique au sein duquel se côtoient des formations d'idéologies différentes, a dit M. Benaïssa, soulignant le rôle actif que joue également la société civile marocaine.
Les réformes initiées par le Maroc, sous la conduite éclairée de S.M. le Roi, ne se limitent pas au seul champ politique, a fait observer, en outre, le conférencier, expliquant que le Royaume s'est engagé aussi dans un large chantier de développement socioéconomique lequel englobe des secteurs variés dont celui de l'enseignement.
A cet égard, M. Benaïssa a indiqué que d'importants efforts ont été consentis avec l'implication du secteur privé. Ces efforts ont permis au Maroc d'atteindre un degré avancé de développement, suscitant par la même l'intérêt d'universités internationales dont certaines disposent déjà de branches dans le Royaume.
Sur le plan économique, de grands projets de développements ont été lancés dans diverses régions du pays, a-t-il poursuivi, citant notamment le grand port Tanger-Med, qui devra faire du Maroc le «Singapore de l'Afrique».
Ces projets de développement, qui ont généré d'importantes opportunités d'emploi, ont redonné espoir aux jeunes, a conclu M. Benaïssa.
Le Maroc a fait preuve d'anticipation, a affirmé M. Benaïssa, qui donnait une conférence sur «le mouvement social arabe: répercussions et implications», organisée à l'initiative du centre des études islamiques d'Oxford.
Dans ce sens, l'ancien ministre des Affaires étrangères et de la coopération a rappelé, devant un parterre de chercheurs et d'experts de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du nord (MENA), que S.M. le Roi Mohammed VI a initié, depuis son accession au Trône, des réformes profondes en mettant l'accent sur l'importance d'une mise à niveau du champ politique, notamment, à travers la promotion d'un nouveau concept de l'autorité fondé sur une politique de proximité et d'écoute du citoyen.
Il a ajouté qu'avec la réforme de la Constitution, le Maroc a fait preuve d'anticipation, soulignant que cette réforme, qui constitue une première dans le monde arabe, a délégué de larges prérogatives exécutives au chef du gouvernement sur la base d'une nouvelle équation de partage et d'équilibre des pouvoirs. La nouvelle Constitution a également mis en place des mécanismes de contrôle de nature à éviter tout abus de pouvoir, a noté M. Benaïssa, relevant que les importants pas de réformes franchis par le Maroc ont suscité la mobilisation générale du peuple marocain, qui a voté, d'une manière quasi-unanime lors du référendum constitutionnel de juillet dernier, en faveur de la stabilité dans le cadre d'un nouveau pacte d'allégeance liant le peuple à son Souverain.
Le conférencier a, d'autre part, fait un tour d'horizon de la vie politique marocaine, notant que le Maroc s'est distingué de ses voisins par ses choix politiques et économiques.
Outre une monarchie profondément ancrée et jouissant d'une légitimité absolue, le Maroc a opté pour un pluralisme politique au sein duquel se côtoient des formations d'idéologies différentes, a dit M. Benaïssa, soulignant le rôle actif que joue également la société civile marocaine.
Les réformes initiées par le Maroc, sous la conduite éclairée de S.M. le Roi, ne se limitent pas au seul champ politique, a fait observer, en outre, le conférencier, expliquant que le Royaume s'est engagé aussi dans un large chantier de développement socioéconomique lequel englobe des secteurs variés dont celui de l'enseignement.
A cet égard, M. Benaïssa a indiqué que d'importants efforts ont été consentis avec l'implication du secteur privé. Ces efforts ont permis au Maroc d'atteindre un degré avancé de développement, suscitant par la même l'intérêt d'universités internationales dont certaines disposent déjà de branches dans le Royaume.
Sur le plan économique, de grands projets de développements ont été lancés dans diverses régions du pays, a-t-il poursuivi, citant notamment le grand port Tanger-Med, qui devra faire du Maroc le «Singapore de l'Afrique».
Ces projets de développement, qui ont généré d'importantes opportunités d'emploi, ont redonné espoir aux jeunes, a conclu M. Benaïssa.
