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Amateurs et professionnels du film documentaire en messe à Agadir

Des artistes et des enseignants, jeunes et moins jeunes, se réunissent chaque jour sous le signe de la créativité et du partage. Quelque 500 enfants, à la fois curieux et émus, ont pu poser leurs questions aux réalisateurs et n’ont pas manqué de partager leurs réactions avec passion et curiosité.

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Le Festival du film documentaire (FidaDoc) continue d’animer la ville d’Agadir. Des artistes, des enseignants, jeunes et moins jeunes, se réunissent chaque jour sous le signe de la créativité et du partage. Au cours de la deuxième journée du festival, on a lancé la «Ruche documentaire». Il s’agit d’un programme d’accompagnement pédagogique destiné à de jeunes documentaristes ou des étudiants en audiovisuel. Cette sixième promotion ne compte pas moins de 30 étudiants et 20 porteurs de projets, encadrés par Jean-Pierre Thorn, des rencontres professionnelles et de master class avec des réalisateurs chevronnés et doués. De jeunes étudiants en facultés et dans des écoles de cinéma participent à des ateliers de création à côté des réalisateurs présents au FidaDoc.
En parallèle ont eu lieu les premières séances scolaires avec la projection des films «Into darkness» et «Une fuite sans fin». Quelque 500 enfants, à la fois curieux et émus, ont pu poser leurs questions aux réalisateurs et n’ont pas manqué de partager leurs réactions avec passion et curiosité.

La journée s’est achevée sur la projection en plein air à Biougra du film «Tisseuse de rêves». La troisième journée a été marquée par des ateliers de création entre réalisateurs, enseignants et étudiants. Le public et les participants au FidaDoc ont également assisté aux projections de «La révolution ne sera pas télévisée», «Olmo et la mouette» et «Wachmn’hal» et «Ba Smina». Le 6 mai, le public a eu rendez-vous avec le documentaire «Une maison sans télévision». Ce film du Marocain Mohamed Msahal raconte l’histoire d’amitié entre Fatima qui adore le petit écran et Zineb qui refuse de regarder la télévision. Au programme du même jour, «The cow farm» (Égypte, Syrie), «Alisa in Warland» (Ukraine, Pologne) et «La fiancée du Nil» (France, Égypte). Sous le thème de la COP 22, Jan Kounen et Anne Paris de France présenteront leur film «Mère Océan» qui traite de l’incroyable histoire d’une grossesse vécue au plus près de mammifères marins en liberté. Le festival se poursuit jusqu’au samedi 7 mai avec d’autres projections et rencontres artistiques.

Cette journée donne rendez-vous avec le film «Hajwalah», une plongée dans la grande métropole du désert, Riyad, à travers la pratique du rallye automobile «Sauvage» et «Speed sisters», la compétition farouche entre trois jeunes Palestiniennes qui composent la première écurie de course automobile exclusivement féminine du Moyen-Orient. Le FidaDoc se clôturera sur «Rough Stage» de Toomas Jarvet (Estonie, Palestine). Le documentaire parle de Maher qui, malgré la désapprobation de son entourage et le manque de moyens, est déterminé à mettre en scène la première représentation de danse moderne à Ramallah. Toutes les projections de la compétition internationale se déroulent à l’Hôtel de Ville, salle Brahim Radi. 

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