Face à l’absence de majorité claire à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu avait engagé la responsabilité de son gouvernement sur tout le projet de loi de finances en utilisant plusieurs fois l’article 49 alinéa 3 de la Constitution, un mécanisme permettant l’adoption d’un texte sans vote direct.
Cette adoption met fin à un long marathon budgétaire, marqué par des négociations complexes entre le gouvernement et les partis. « La France a enfin un budget », s’est félicité le premier ministre français sur son compte X.
Il s’agit selon lui d’un budget «qui assume des choix clairs et des priorités essentielles. Un budget qui contient la dépense publique, qui n’augmente pas les impôts pour les ménages et les entreprises », précisant que ce texte «est le résultat d’un compromis parlementaire, intégrant des amendements de tous les groupes ».
Le budget pour 2026 vise principalement à maîtriser le déficit public, qui devrait passer de 5,4 % du produit intérieur brut (PIB) en 2025 à environ 5 % en 2026, malgré des ambitions initiales plus strictes.
Parmi les principales mesures prévues, il maintient une surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, prévoit des ajustements fiscaux ciblés, dont une taxe sur certaines grandes fortunes via des structures patrimoniales, maintient une indexation du barème de l'impôt sur le revenu sur l'inflation à un taux de 0,9%.
Ce budget prévoit également un coup de pouce pour les étudiants. Ces derniers obtiennent la généralisation des repas à un euro. Les aides personnalisées au logement (APL) vont être également revalorisées. La prime d'activité, versée aux travailleurs modestes, soit plus de trois millions de ménages, va connaître une augmentation de 50 euros par mois, pour un coût estimé à 700 millions d'euros en 2026.
Outre l’augmentation du budget de la défense, le texte prévoit la création d'une taxe de deux euros sur les petits colis qui devrait rapporter 400 millions d'euros.
Cette adoption met fin à un long marathon budgétaire, marqué par des négociations complexes entre le gouvernement et les partis. « La France a enfin un budget », s’est félicité le premier ministre français sur son compte X.
Il s’agit selon lui d’un budget «qui assume des choix clairs et des priorités essentielles. Un budget qui contient la dépense publique, qui n’augmente pas les impôts pour les ménages et les entreprises », précisant que ce texte «est le résultat d’un compromis parlementaire, intégrant des amendements de tous les groupes ».
Le budget pour 2026 vise principalement à maîtriser le déficit public, qui devrait passer de 5,4 % du produit intérieur brut (PIB) en 2025 à environ 5 % en 2026, malgré des ambitions initiales plus strictes.
Parmi les principales mesures prévues, il maintient une surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, prévoit des ajustements fiscaux ciblés, dont une taxe sur certaines grandes fortunes via des structures patrimoniales, maintient une indexation du barème de l'impôt sur le revenu sur l'inflation à un taux de 0,9%.
Ce budget prévoit également un coup de pouce pour les étudiants. Ces derniers obtiennent la généralisation des repas à un euro. Les aides personnalisées au logement (APL) vont être également revalorisées. La prime d'activité, versée aux travailleurs modestes, soit plus de trois millions de ménages, va connaître une augmentation de 50 euros par mois, pour un coût estimé à 700 millions d'euros en 2026.
Outre l’augmentation du budget de la défense, le texte prévoit la création d'une taxe de deux euros sur les petits colis qui devrait rapporter 400 millions d'euros.
