Élaborée avec "Accenture", cette cinquième édition met en lumière un paysage des cyberrisques en profonde mutation, marqué par l’essor de l’intelligence artificielle (IA), la fragmentation géopolitique et l’élargissement des inégalités de préparation entre régions et organisations.
Les chefs d’entreprise placent désormais la fraude et le phishing au premier rang de leurs préoccupations, alors que 73 % des personnes interrogées disent avoir été directement touchées, ou connaître une victime, en 2025.
Le rapport souligne également l’impact croissant de l’IA : 87 % des répondants ont constaté une augmentation des vulnérabilités liées à ces technologies l’an dernier et 94 % des dirigeants estiment qu’elles constitueront la pression majeure façonnant la cybersécurité en 2026, notamment via les risques de fuites de données et le renforcement des capacités offensives.
Dans le même temps, la volatilité géopolitique affaiblit la confiance dans la capacité des États à faire face aux cyberattaques majeures, 31 % des personnes interrogées se disant peu confiantes dans la préparation de leur pays, avec de fortes disparités régionales.
Le WEF alerte en outre sur les chaînes d’approvisionnement, devenues une vulnérabilité systémique, et sur le creusement des cyberinégalités, les petites organisations et les économies émergentes étant les plus exposées.
Pour Jeremy Jurgens, directeur général du Forum Économique mondial, “le défi pour les dirigeants n’est plus seulement de comprendre la menace, mais d’agir collectivement pour la devancer”, notant que “la construction d’une cyberrésilience significative nécessitera une action coordonnée entre les gouvernements, les entreprises et les fournisseurs de technologie, afin de protéger la confiance et la stabilité dans un monde de plus en plus piloté par l’IA”.
“Les progrès de l’IA transforment le fonctionnement des entreprises et la façon dont les gens vivent et travaillent. Lorsqu’elles sont déployées de manière responsable, ces technologies peuvent renforcer les cyberdéfenses en permettant une détection et une réaction plus rapides. Mais si elles sont mal utilisées ou mal gouvernées, elles peuvent également présenter de graves risques, allant des fuites de données aux cyberattaques”, relève pour sa part, Josephine Teo, ministre du Développement numérique et de l’information et ministre en charge de la cybersécurité et du groupe Smart Nation de Singapour.
“Les gouvernements ont donc besoin d’une approche prospective et collaborative pour s’assurer que l’IA renforce la cyberrésilience tout en minimisant les risques qui dépassent de plus en plus les frontières”, a-t-elle ajouté.
Les chefs d’entreprise placent désormais la fraude et le phishing au premier rang de leurs préoccupations, alors que 73 % des personnes interrogées disent avoir été directement touchées, ou connaître une victime, en 2025.
Le rapport souligne également l’impact croissant de l’IA : 87 % des répondants ont constaté une augmentation des vulnérabilités liées à ces technologies l’an dernier et 94 % des dirigeants estiment qu’elles constitueront la pression majeure façonnant la cybersécurité en 2026, notamment via les risques de fuites de données et le renforcement des capacités offensives.
Dans le même temps, la volatilité géopolitique affaiblit la confiance dans la capacité des États à faire face aux cyberattaques majeures, 31 % des personnes interrogées se disant peu confiantes dans la préparation de leur pays, avec de fortes disparités régionales.
Le WEF alerte en outre sur les chaînes d’approvisionnement, devenues une vulnérabilité systémique, et sur le creusement des cyberinégalités, les petites organisations et les économies émergentes étant les plus exposées.
Pour Jeremy Jurgens, directeur général du Forum Économique mondial, “le défi pour les dirigeants n’est plus seulement de comprendre la menace, mais d’agir collectivement pour la devancer”, notant que “la construction d’une cyberrésilience significative nécessitera une action coordonnée entre les gouvernements, les entreprises et les fournisseurs de technologie, afin de protéger la confiance et la stabilité dans un monde de plus en plus piloté par l’IA”.
“Les progrès de l’IA transforment le fonctionnement des entreprises et la façon dont les gens vivent et travaillent. Lorsqu’elles sont déployées de manière responsable, ces technologies peuvent renforcer les cyberdéfenses en permettant une détection et une réaction plus rapides. Mais si elles sont mal utilisées ou mal gouvernées, elles peuvent également présenter de graves risques, allant des fuites de données aux cyberattaques”, relève pour sa part, Josephine Teo, ministre du Développement numérique et de l’information et ministre en charge de la cybersécurité et du groupe Smart Nation de Singapour.
“Les gouvernements ont donc besoin d’une approche prospective et collaborative pour s’assurer que l’IA renforce la cyberrésilience tout en minimisant les risques qui dépassent de plus en plus les frontières”, a-t-elle ajouté.
