A travers cette décision, les Etats-Unis se disent désormais affranchis des "contraintes" de l'OMS, "comme le président Trump l’avait promis dès le premier jour de son (second) mandat en signant le décret présidentiel 14155", indique un communiqué conjoint du Secrétaire d'État américain, Marco Rubio, et du ministre de la santé, Robert F. Kennedy Jr.
Et d'ajouter que, à l’instar de plusieurs organisations internationales, "l'OMS a abandonné sa mission fondamentale et a agi à plusieurs reprises contre les intérêts des États-Unis".
"Bien que les États-Unis aient été l'un des membres fondateurs et le plus grand contributeur financier de l'OMS, l'organisation a poursuivi un programme politisé et bureaucratique dicté par des nations hostiles aux intérêts américains", estime Washington.
Le texte précise, en outre, que "l'OMS a entravé le partage rapide et précis d'informations cruciales qui auraient pu sauver des vies américaines, puis a dissimulé ces échecs sous prétexte d'agir dans l'intérêt de la santé publique".
"À l'avenir, l'engagement des États-Unis auprès de l'OMS se limitera strictement à la mise en œuvre de notre retrait et à la protection de la santé et de la sécurité du peuple américain", lit-on encore dans le communiqué.
Le gouvernement américain a également fait savoir que "tout financement et toute participation américaine aux initiatives de l'OMS ont cessé", ajoutant que les États-Unis "continueront à montrer la voie au monde en matière de santé publique, en sauvant des millions de vies et en protégeant les Américains sur leur territoire en empêchant les menaces de maladies infectieuses d'atteindre nos côtes, tout en faisant progresser la sécurité sanitaire mondiale grâce à des partenariats directs, bilatéraux et axés sur les résultats".
"Nous continuerons à travailler avec les pays et les institutions sanitaires de confiance pour partager les meilleures pratiques, renforcer la préparation et protéger nos communautés grâce à un modèle plus ciblé, plus transparent et plus efficace qui donne des résultats concrets".
Et d'ajouter que, à l’instar de plusieurs organisations internationales, "l'OMS a abandonné sa mission fondamentale et a agi à plusieurs reprises contre les intérêts des États-Unis".
"Bien que les États-Unis aient été l'un des membres fondateurs et le plus grand contributeur financier de l'OMS, l'organisation a poursuivi un programme politisé et bureaucratique dicté par des nations hostiles aux intérêts américains", estime Washington.
Le texte précise, en outre, que "l'OMS a entravé le partage rapide et précis d'informations cruciales qui auraient pu sauver des vies américaines, puis a dissimulé ces échecs sous prétexte d'agir dans l'intérêt de la santé publique".
"À l'avenir, l'engagement des États-Unis auprès de l'OMS se limitera strictement à la mise en œuvre de notre retrait et à la protection de la santé et de la sécurité du peuple américain", lit-on encore dans le communiqué.
Le gouvernement américain a également fait savoir que "tout financement et toute participation américaine aux initiatives de l'OMS ont cessé", ajoutant que les États-Unis "continueront à montrer la voie au monde en matière de santé publique, en sauvant des millions de vies et en protégeant les Américains sur leur territoire en empêchant les menaces de maladies infectieuses d'atteindre nos côtes, tout en faisant progresser la sécurité sanitaire mondiale grâce à des partenariats directs, bilatéraux et axés sur les résultats".
"Nous continuerons à travailler avec les pays et les institutions sanitaires de confiance pour partager les meilleures pratiques, renforcer la préparation et protéger nos communautés grâce à un modèle plus ciblé, plus transparent et plus efficace qui donne des résultats concrets".
