Selon les déclarations du délégué du gouvernement espagnol en Andalousie, Pedro Fernández, cette opération a permis de démanteler une organisation criminelle composée d’environ une centaine de personnes et de saisir près de 57 tonnes de cocaïne, l’une des plus importantes prises réalisées ces dernières années sur le territoire espagnol.
D’après les autorités espagnoles, le réseau disposait d’une structure organisationnelle particulièrement étendue, opérant à la fois en Espagne et à l’étranger. Ses activités couvraient plusieurs régions espagnoles, notamment la Galice, les provinces de Huelva, Cadix, Malaga, Almería et Gérone. Le réseau étendait également ses ramifications au Portugal, au Maroc, ainsi qu’aux îles Canaries, notamment Lanzarote, Grande Canarie, Fuerteventura et Tenerife, illustrant la dimension transnationale de cette organisation criminelle.
Pedro Fernández a souligné que l’opération « Sombra Negra » a été menée avec le soutien direct du Centre national du renseignement espagnol (CNI), dans le cadre d’une coordination étroite avec plusieurs agences et organismes internationaux spécialisés dans la lutte contre le crime organisé.
Parmi les partenaires mobilisés figurent notamment l’Agence nationale de lutte contre le crime du Royaume-Uni, une agence américaine, la Direction générale de la sûreté nationale, Europol, ainsi que le Centre européen d’analyse et d’opérations maritimes de lutte contre le trafic de drogue.
Les autorités du Portugal, de la France, de la Colombie, de la Grande-Bretagne et du Cap-Vert ont également pris part à cette coopération, témoignant de la complexité des circuits empruntés par le trafic international de stupéfiants.
D’après les autorités espagnoles, le réseau disposait d’une structure organisationnelle particulièrement étendue, opérant à la fois en Espagne et à l’étranger. Ses activités couvraient plusieurs régions espagnoles, notamment la Galice, les provinces de Huelva, Cadix, Malaga, Almería et Gérone. Le réseau étendait également ses ramifications au Portugal, au Maroc, ainsi qu’aux îles Canaries, notamment Lanzarote, Grande Canarie, Fuerteventura et Tenerife, illustrant la dimension transnationale de cette organisation criminelle.
Pedro Fernández a souligné que l’opération « Sombra Negra » a été menée avec le soutien direct du Centre national du renseignement espagnol (CNI), dans le cadre d’une coordination étroite avec plusieurs agences et organismes internationaux spécialisés dans la lutte contre le crime organisé.
Parmi les partenaires mobilisés figurent notamment l’Agence nationale de lutte contre le crime du Royaume-Uni, une agence américaine, la Direction générale de la sûreté nationale, Europol, ainsi que le Centre européen d’analyse et d’opérations maritimes de lutte contre le trafic de drogue.
Les autorités du Portugal, de la France, de la Colombie, de la Grande-Bretagne et du Cap-Vert ont également pris part à cette coopération, témoignant de la complexité des circuits empruntés par le trafic international de stupéfiants.
