Dès l’ouverture des travaux, le Chef du gouvernement a rappelé que le système d’aide sociale directe constitue un pilier central du chantier stratégique de la protection sociale, mené conformément aux Hautes Directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Il a souligné que ce dispositif marque un changement de paradigme, passant d’approches ponctuelles à un modèle institutionnel fondé sur un ciblage précis, l’équité sociale et une allocation plus efficiente des ressources publiques.
Cette approche ambitionne de dépasser la logique de transfert financier pour faire de l’aide sociale directe un véritable levier d’autonomisation et d’intégration socio-économique. L’objectif est d’accompagner les familles à travers des programmes adaptés aux réalités locales et aux spécificités socio-spatiales, afin de favoriser leur insertion durable dans les dynamiques économiques. Parallèlement, l’Agence a adopté un mécanisme de suivi destiné à mesurer l’efficacité du programme en matière de réduction de la pauvreté et de la vulnérabilité. Ce dispositif d’évaluation vise à renforcer l’impact socio-économique des transferts monétaires dans une perspective de développement humain.
Vers une territorialisation renforcée de l’action sociale
L’un des points majeurs de cette réunion a porté sur l’ouverture d’une représentation territoriale de l’ANSS dans la province d’El-Jadida. Cette décision s’inscrit dans une nouvelle vision visant à renforcer la proximité avec les bénéficiaires et à intégrer davantage la dimension territoriale dans la gestion de l’aide sociale.Cette approche ambitionne de dépasser la logique de transfert financier pour faire de l’aide sociale directe un véritable levier d’autonomisation et d’intégration socio-économique. L’objectif est d’accompagner les familles à travers des programmes adaptés aux réalités locales et aux spécificités socio-spatiales, afin de favoriser leur insertion durable dans les dynamiques économiques. Parallèlement, l’Agence a adopté un mécanisme de suivi destiné à mesurer l’efficacité du programme en matière de réduction de la pauvreté et de la vulnérabilité. Ce dispositif d’évaluation vise à renforcer l’impact socio-économique des transferts monétaires dans une perspective de développement humain.
