La salle de congrès d'El Jadida vibrait samedi dernier avec une intensité particulière. Après le lancement des travaux, Rachid Talbi Alami, président du congrès extraordinaire, annonçait l'ouverture de la rencontre avec une formule lourde de sens : «Nous voulions que ce congrès ne soit pas seulement une étape de transformation dans l'histoire du parti, mais une étape de transformation dans le paysage politique marocain». L'annonce tombait quelques instants plus tard : Mohamed Chouki, seul candidat en lice, était élu à la tête du RNI. Aziz Akhannouch quittait la présidence après dix années à ce poste, refusant de briguer un troisième mandat.
Un refus des «leaderships éternels»
«Le RNI rejette la logique des leaderships éternels», a martelé M. Akhannouch dans son discours politique qui a duré près de 50 minutes. Pour l'homme qui a conduit le parti à la victoire en 2021 et dirige aujourd'hui le gouvernement, ce choix relève d'une «conviction profonde» : la direction d'un parti constitue «une responsabilité temporaire, non un privilège permanent». La décision, a-t-il précisé, procède d'une «lecture consciente du parcours du parti, du respect de ses statuts et des principes de la démocratie partisane, ainsi que d'une évaluation précise des exigences de l'étape à venir».
Le retrait du chef du RNI tranche avec les pratiques dominantes dans le champ partisan marocain où plusieurs chefs de parti étaient allés jusqu’à modifier les statuts de leurs formations politiques pour briguer un troisième ou quatrième mandat. En limitant volontairement la durée de son mandat, M. Akhannouch «inaugure un nouveau modèle qui porte une haute valeur symbolique et noble, ce qui le rend unique dans le paysage partisan national, fondant ainsi une culture de l'alternance démocratique à la tête de l'organisation partisane», a souligné M. Talbi Alami. Le président du congrès n'a pas hésité à parler de «modèle tajammouii» (modèle du RNI) pour qualifier ce mode de transition, insistant sur «le besoin urgent dans le paysage partisan national d'une culture de l'exemple».
Le retrait du chef du RNI tranche avec les pratiques dominantes dans le champ partisan marocain où plusieurs chefs de parti étaient allés jusqu’à modifier les statuts de leurs formations politiques pour briguer un troisième ou quatrième mandat. En limitant volontairement la durée de son mandat, M. Akhannouch «inaugure un nouveau modèle qui porte une haute valeur symbolique et noble, ce qui le rend unique dans le paysage partisan national, fondant ainsi une culture de l'alternance démocratique à la tête de l'organisation partisane», a souligné M. Talbi Alami. Le président du congrès n'a pas hésité à parler de «modèle tajammouii» (modèle du RNI) pour qualifier ce mode de transition, insistant sur «le besoin urgent dans le paysage partisan national d'une culture de l'exemple».
«Un contrat collectif, non une victoire personnelle»
Face aux congressistes, Mohamed Chouki a mesuré le poids de l'héritage. «Je me tiens devant vous dans un moment empli de nombreuses significations», a déclaré le nouveau président, originaire d'Aït Bazza dans la province de Boulemane. Ancien coordinateur régional et président du groupe parlementaire du RNI à la Chambre des représentants, M. Chouki a tenu à recadrer d'emblée sa désignation : «Je ne considère pas ce vote comme une victoire personnelle, mais comme un engagement collectif, une responsabilité politique et un message de confiance».
Le cap fixé par le successeur de M. Akhannouch ne laisse aucune place à l'ambiguïté. «Notre mission prioritaire consiste à apporter un soutien total au gouvernement et à nous tenir, unis, derrière les programmes de réforme qu'il conduit avec sagesse», a-t-il affirmé. Loin de marquer une rupture, l'élection de M. Chouki consacre une continuité revendiquée. «La mission du président dans le RNI n'est pas de refonder le parti ni de démolir ce qui a été construit auparavant, ni de rechercher une gloire personnelle», a-t-il précisé, ajoutant que «garantir la continuité» constitue la priorité pour un «parti-institution» doté de «structures solides, de règles claires et d'une expérience cumulative mûre».
Dix années de transformation organisationnelle
Dans son long discours de passation, M. Akhannouch a dressé le bilan d'une décennie qu'il estime transformatrice. Tout avait commencé le 29 octobre 2016, date qu'il a qualifiée de «moment de prise de conscience profonde de l'ampleur de la responsabilité politique». Depuis le congrès de 2017, tenu à El Jadida justement, le parti s'était engagé dans un «parcours de structuration d'une organisation forte et cohérente, capable de continuité», dotée «d'outils de travail modernes» et d'une «démocratie interne réelle garantissant l'égalité des chances».
La création de 19 organisations parallèles visait à «intégrer les jeunes, autonomiser les femmes et ouvrir le champ aux différentes catégories professionnelles», transformant le parti en «un véritable miroir de la société dans sa diversité». Les «parcours» successivement lancés – Parcours de la confiance, Parcours des villes, Parcours du développement et Parcours des réalisations – ont structuré l'action du parti. «Ce parcours nous a appris que l'écoute des citoyens est le début de toute réalisation, que l'interaction de la base en est l'âme, que l'espoir n'est pas un slogan mais une énergie qui nous pousse à continuer, et que la confiance, lorsqu'elle est accordée, doit être rendue par le travail et la sincérité», a résumé M. Akhannouch.
Le président sortant a particulièrement insisté sur l'étape gouvernementale. «Nous avons contribué, avec une foi inébranlable, sous la direction éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à renforcer les fondements d'un véritable État social», a-t-il affirmé, citant la couverture sanitaire universelle et le système d'aide sociale directe comme preuves d'une «transformation profonde de la philosophie du soutien social».
La création de 19 organisations parallèles visait à «intégrer les jeunes, autonomiser les femmes et ouvrir le champ aux différentes catégories professionnelles», transformant le parti en «un véritable miroir de la société dans sa diversité». Les «parcours» successivement lancés – Parcours de la confiance, Parcours des villes, Parcours du développement et Parcours des réalisations – ont structuré l'action du parti. «Ce parcours nous a appris que l'écoute des citoyens est le début de toute réalisation, que l'interaction de la base en est l'âme, que l'espoir n'est pas un slogan mais une énergie qui nous pousse à continuer, et que la confiance, lorsqu'elle est accordée, doit être rendue par le travail et la sincérité», a résumé M. Akhannouch.
Le président sortant a particulièrement insisté sur l'étape gouvernementale. «Nous avons contribué, avec une foi inébranlable, sous la direction éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à renforcer les fondements d'un véritable État social», a-t-il affirmé, citant la couverture sanitaire universelle et le système d'aide sociale directe comme preuves d'une «transformation profonde de la philosophie du soutien social».
95% des candidatures déjà tranchées
Au-delà de la dimension symbolique, le congrès extraordinaire répondait à une nécessité tactique. «Les enjeux des prochaines échéances imposent au parti et à ses différents organes d'être dans la plus haute préparation», a expliqué M. Akhannouch. La proximité des élections législatives de 2026 – dans huit mois seulement – rendait impossible un renouvellement complet des structures, processus qui nécessite «la tenue de 75 congrès provinciaux avant d'arriver au congrès national». D'où la décision de prolonger les mandats des instances jusqu'à l'après-scrutin.
M. Chouki, de son côté, a voulu dissiper toute inquiétude sur l'état de préparation du parti. «Le processus pour trancher concernant près de 95% des candidats qui représenteront le parti lors des prochaines échéances constitue une preuve claire et tangible de notre préparation totale, de la cohésion de notre organisation interne et de la force de nos mécanismes de décision», a-t-il déclaré. Cette annonce visait à projeter l'image d'un parti organisé, déjà mobilisé et confiant dans sa trajectoire.
L'ambition affichée ne laisse place à aucun doute. «Nous disons avec toute confiance qu'aujourd'hui, dans ce moment historique, nous resterons en tête et nous occuperons la première place lors des prochaines échéances», a martelé le nouveau président. «Ces prochaines échéances ne sont pas un examen de chiffres seulement, mais un examen de confiance», a-t-il ajouté, soulignant que le RNI avait «fait face et décidé et assumé la responsabilité» dans les moments difficiles.
M. Chouki, de son côté, a voulu dissiper toute inquiétude sur l'état de préparation du parti. «Le processus pour trancher concernant près de 95% des candidats qui représenteront le parti lors des prochaines échéances constitue une preuve claire et tangible de notre préparation totale, de la cohésion de notre organisation interne et de la force de nos mécanismes de décision», a-t-il déclaré. Cette annonce visait à projeter l'image d'un parti organisé, déjà mobilisé et confiant dans sa trajectoire.
L'ambition affichée ne laisse place à aucun doute. «Nous disons avec toute confiance qu'aujourd'hui, dans ce moment historique, nous resterons en tête et nous occuperons la première place lors des prochaines échéances», a martelé le nouveau président. «Ces prochaines échéances ne sont pas un examen de chiffres seulement, mais un examen de confiance», a-t-il ajouté, soulignant que le RNI avait «fait face et décidé et assumé la responsabilité» dans les moments difficiles.
La boussole Royale comme référence suprême
Tout au long des interventions, une constante : la référence à la Vision Royale comme cadre indépassable de l'action politique. «Si ce parcours a une boussole, c'est une boussole suprême et un cadre régulateur dont il ne dévie pas : la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI», a affirmé M. Chouki. Aziz Akhannouch, dans sa conclusion, a appelé les militants à «un engagement total et une implication sincère dans le travail sous les directives de Sa Majesté le Roi», insistant sur l'importance de «s'inspirer de Sa vision sage et de ce qu'Il souhaite de bien pour cette nation». Rachid Talbi Alami a résumé cette philosophie en rappelant que M. Akhannouch avait incarné «la valeur du leadership partisan en combinant direction politique, gouvernance de gestion, vision prospective et capacité de rassemblement», hissant le RNI «au rang de leader dans le paysage partisan» après la victoire de 2021 au niveau national, régional, provincial et local.
Reste désormais à Mohamed Chouki de transformer ces promesses en résultats électoraux. Dans huit mois, le verdict des urnes dira si cette transition inédite aura permis au RNI de conserver son statut de première force politique du pays, ou si le pari de la continuité dans le changement n'aura été qu'un calcul risqué à quelques encablures d'un scrutin décisif.
Mohamed Chouki, de la finance internationale à la présidence du RNI
Né en 1977 à Rabat et père de deux enfants, Mohamed Chouki incarne un profil atypique dans le paysage politique marocain : celui d'un financier aguerri qui a réussi une transition du monde des affaires vers les sommets de la décision partisane. Avant d'émerger comme candidat unique à la succession de Aziz Akhannouch, cet homme discret a accumulé 26 années d'expérience dans la finance et l'investissement, dont une partie significative à l'international.
Son parcours professionnel l'a mené à Abou Dhabi et Dubaï, où il a occupé des postes stratégiques de direction : directeur de l'investissement pour Emirates International Investment Company (EIIC), cadre au sein du groupe National Holding, et directeur par intérim de Scope Investment, supervisant plus de 2 milliards de dollars d'actifs. En 2010, il fonde AD Capital, l'une des premières entreprises à obtenir le statut de Casablanca Finance City, gérant aujourd'hui des actifs dépassant 13 milliards de dirhams. Il siège également au conseil d'administration d'Afriquia Gaz – impliqué donc dans le business de Aziz Akhannouchn – et de l'Association marocaine des sociétés de gestion et fonds d'investissement (ASFIM).
Sur le plan académique, M. Chouki possède une formation pluridisciplinaire : Bachelor en Business Administration de l'Université Al Akhawayn à Ifrane, Master en Sciences de la finance de l'Université de Salford à Manchester, certificat en relations internationales de l'Université Johnson C. Smith aux États-Unis, et Master en droit des affaires de l'Université de Perpignan. Mais son engagement politique puise aussi dans un héritage familial marquant. Son grand-père, Ali Oumaïmoun, fut exécuté par les autorités coloniales après les événements du 2 octobre 1955, date clé de la naissance de l'Armée de libération marocaine. Son père, Ahmed Chouki, a été parlementaire.
Son parcours au RNI est fulgurant après des liens vite rompus avec le Parti authenticité et modernité (PAM). Coordinateur provincial du RNI dans la région de Fès-Meknès en 2018, il intègre rapidement le bureau politique. Élu député de Boulemane en 2021 – succédant à son père –, il préside la Commission des finances à la Chambre des représentants avant d'être porté, en avril 2024, à la tête du groupe parlementaire du RNI. Au Parlement, il s'est imposé comme un défenseur technique et rigoureux des choix gouvernementaux face à l'opposition.
Dans son discours d'investiture samedi à El Jadida, le nouveau président a fixé le ton : «Je m'engage à être un président rassembleur, non diviseur, à l'écoute et non hautain, au service d'un parcours national et partisan qui a commencé avant nous et se poursuivra après nous.» Il a promis de faire du RNI «un espace ouvert au débat, à la réflexion, à la proposition et au travail commun, sans place pour la marginalisation ni l'exclusion». Son leitmotiv reprend la formule de M. Akhannouch : «La confiance, lorsqu'elle est accordée, doit être rendue par le travail et la sincérité».
Son parcours professionnel l'a mené à Abou Dhabi et Dubaï, où il a occupé des postes stratégiques de direction : directeur de l'investissement pour Emirates International Investment Company (EIIC), cadre au sein du groupe National Holding, et directeur par intérim de Scope Investment, supervisant plus de 2 milliards de dollars d'actifs. En 2010, il fonde AD Capital, l'une des premières entreprises à obtenir le statut de Casablanca Finance City, gérant aujourd'hui des actifs dépassant 13 milliards de dirhams. Il siège également au conseil d'administration d'Afriquia Gaz – impliqué donc dans le business de Aziz Akhannouchn – et de l'Association marocaine des sociétés de gestion et fonds d'investissement (ASFIM).
Sur le plan académique, M. Chouki possède une formation pluridisciplinaire : Bachelor en Business Administration de l'Université Al Akhawayn à Ifrane, Master en Sciences de la finance de l'Université de Salford à Manchester, certificat en relations internationales de l'Université Johnson C. Smith aux États-Unis, et Master en droit des affaires de l'Université de Perpignan. Mais son engagement politique puise aussi dans un héritage familial marquant. Son grand-père, Ali Oumaïmoun, fut exécuté par les autorités coloniales après les événements du 2 octobre 1955, date clé de la naissance de l'Armée de libération marocaine. Son père, Ahmed Chouki, a été parlementaire.
Son parcours au RNI est fulgurant après des liens vite rompus avec le Parti authenticité et modernité (PAM). Coordinateur provincial du RNI dans la région de Fès-Meknès en 2018, il intègre rapidement le bureau politique. Élu député de Boulemane en 2021 – succédant à son père –, il préside la Commission des finances à la Chambre des représentants avant d'être porté, en avril 2024, à la tête du groupe parlementaire du RNI. Au Parlement, il s'est imposé comme un défenseur technique et rigoureux des choix gouvernementaux face à l'opposition.
Dans son discours d'investiture samedi à El Jadida, le nouveau président a fixé le ton : «Je m'engage à être un président rassembleur, non diviseur, à l'écoute et non hautain, au service d'un parcours national et partisan qui a commencé avant nous et se poursuivra après nous.» Il a promis de faire du RNI «un espace ouvert au débat, à la réflexion, à la proposition et au travail commun, sans place pour la marginalisation ni l'exclusion». Son leitmotiv reprend la formule de M. Akhannouch : «La confiance, lorsqu'elle est accordée, doit être rendue par le travail et la sincérité».
Les «parcours» stratégiques qui ont structuré l'action du RNI
Depuis 2018, Aziz Akhannouch a construit l'identité du RNI autour de plusieurs «parcours» successifs, présentés par le parti comme les fils rouges de la stratégie partisane.
• Le Parcours de la confiance constitue la première étape. Lancé en 2018 après les congrès régionaux, ce dispositif n'était «pas un slogan passager, mais une contribution intellectuelle réelle à l'enrichissement du débat public sur notre vision de la réforme», explique M. Akhannouch. Il s'agissait d'un «acte d'écoute avant d'être un acte de décision», permettant aux citoyens d'exprimer leurs priorités : accès aux services de santé, éducation de qualité et emploi intégré.
• Le Parcours des villes prolonge cette démarche par l'initiative «100 jours, 100 villes», ciblant particulièrement les petites et moyennes agglomérations. «Là, au cœur du terrain, il nous est apparu que le citoyen avait besoin avant tout de quelqu'un qui l'écoute, qui transmette ses préoccupations avec sincérité, sans barrières et sans discours préfabriqué», relate le président sortant.
• Le Parcours du développement a mis l'accent sur le renforcement de la démocratie locale. Des milliers de militants et d'élus ont démontré que «la démocratie locale ne peut porter ses fruits sans institutions fortes, sans élus compétents, sans ressources humaines qualifiées et compétences capables de mettre en œuvre les politiques publiques avec efficacité et responsabilité».
• Le Parcours des réalisations, enfin, a constitué le point d'orgue de cette stratégie. Lancé à Dakhla et achevé à Tanger, il a couvert les douze régions du Royaume avec un objectif : «une communication franche sur le bilan du travail local et un lien clair entre celui-ci et ce qui a été réalisé au niveau gouvernemental». M. Akhannouch y voit « une expérience partisane unique et authentique qui restera gravée dans la mémoire politique de notre pays».
Cette logique des parcours visait à «ancrer une culture des parcours au lieu de la logique de gestion conjoncturelle et des réactions immédiates», dans le but de bâtir «une organisation partisane capable de continuité et de renouvellement».
• Le Parcours de la confiance constitue la première étape. Lancé en 2018 après les congrès régionaux, ce dispositif n'était «pas un slogan passager, mais une contribution intellectuelle réelle à l'enrichissement du débat public sur notre vision de la réforme», explique M. Akhannouch. Il s'agissait d'un «acte d'écoute avant d'être un acte de décision», permettant aux citoyens d'exprimer leurs priorités : accès aux services de santé, éducation de qualité et emploi intégré.
• Le Parcours des villes prolonge cette démarche par l'initiative «100 jours, 100 villes», ciblant particulièrement les petites et moyennes agglomérations. «Là, au cœur du terrain, il nous est apparu que le citoyen avait besoin avant tout de quelqu'un qui l'écoute, qui transmette ses préoccupations avec sincérité, sans barrières et sans discours préfabriqué», relate le président sortant.
• Le Parcours du développement a mis l'accent sur le renforcement de la démocratie locale. Des milliers de militants et d'élus ont démontré que «la démocratie locale ne peut porter ses fruits sans institutions fortes, sans élus compétents, sans ressources humaines qualifiées et compétences capables de mettre en œuvre les politiques publiques avec efficacité et responsabilité».
• Le Parcours des réalisations, enfin, a constitué le point d'orgue de cette stratégie. Lancé à Dakhla et achevé à Tanger, il a couvert les douze régions du Royaume avec un objectif : «une communication franche sur le bilan du travail local et un lien clair entre celui-ci et ce qui a été réalisé au niveau gouvernemental». M. Akhannouch y voit « une expérience partisane unique et authentique qui restera gravée dans la mémoire politique de notre pays».
Cette logique des parcours visait à «ancrer une culture des parcours au lieu de la logique de gestion conjoncturelle et des réactions immédiates», dans le but de bâtir «une organisation partisane capable de continuité et de renouvellement».
