Cette visite s’inscrit dans le cadre de la consolidation du partenariat entre les institutions législatives des deux pays et du renforcement des liens d’amitié et de la coopération entre le Maroc et la France, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.
Ont pris part à cette rencontre, le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, ainsi que l'ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier.
Au début de cette rencontre, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations d’amitié privilégiée et séculaire unissant le Royaume du Maroc et la République Française, qui ont connu un nouvel essor en octobre 2024 avec la signature par S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, et le Président de la République Française, S.E.M. Emmanuel Macron, de la déclaration relative au "Partenariat d’exception renforcé", ainsi que la signature devant les deux chefs d’État de conventions d’investissement d’une valeur de 10 milliards d’euros portant sur plusieurs secteurs stratégiques.
A cette occasion, le Chef du gouvernement a affirmé que le soutien de la République Française à la souveraineté du Royaume sur le Sahara marocain et la multiplication des visites des responsables français dans les provinces du sud, témoignent de l'appui clair de la France à l’initiative d’autonomie dans le cadre de l'intégrité territoriale du Maroc, en tant que base unique à une solution à ce différend régional factice, ouvrant ainsi une perspective nouvelle à la coopération et à la coordination autour des questions régionales et internationales et renforçant le partenariat économique bilatéral.
Cette rencontre a également permis de mettre l’accent sur l’importance de la tenue du forum parlementaire Maroc-France (29-30 janvier), en tant qu’espace stratégique de dialogue, de concertation et d’échange de vues entre les parlementaires marocains et français, en vue de coordonner les positions et d’examiner les différentes questions d’intérêt commun.
Ont pris part à cette rencontre, le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, ainsi que l'ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier.
Au début de cette rencontre, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations d’amitié privilégiée et séculaire unissant le Royaume du Maroc et la République Française, qui ont connu un nouvel essor en octobre 2024 avec la signature par S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, et le Président de la République Française, S.E.M. Emmanuel Macron, de la déclaration relative au "Partenariat d’exception renforcé", ainsi que la signature devant les deux chefs d’État de conventions d’investissement d’une valeur de 10 milliards d’euros portant sur plusieurs secteurs stratégiques.
A cette occasion, le Chef du gouvernement a affirmé que le soutien de la République Française à la souveraineté du Royaume sur le Sahara marocain et la multiplication des visites des responsables français dans les provinces du sud, témoignent de l'appui clair de la France à l’initiative d’autonomie dans le cadre de l'intégrité territoriale du Maroc, en tant que base unique à une solution à ce différend régional factice, ouvrant ainsi une perspective nouvelle à la coopération et à la coordination autour des questions régionales et internationales et renforçant le partenariat économique bilatéral.
Cette rencontre a également permis de mettre l’accent sur l’importance de la tenue du forum parlementaire Maroc-France (29-30 janvier), en tant qu’espace stratégique de dialogue, de concertation et d’échange de vues entre les parlementaires marocains et français, en vue de coordonner les positions et d’examiner les différentes questions d’intérêt commun.
