Plusieurs barrages du Maroc ont enregistré une hausse notable de leurs réserves au cours des dernières 24 heures, traduisant une amélioration progressive de la situation hydrologique. Ces évolutions contribuent à renforcer les réserves nationales et à relever les taux de remplissage dans plusieurs bassins stratégiques, dans un contexte marqué par des années successives de stress hydrique.
Dans la province d’Azilal, le barrage Bin El Ouidane arrive en tête en termes de volumes enregistrés, avec environ 5,1 millions de mètres cubes d’apports supplémentaires. Ce niveau porte son taux de remplissage à 75,4%, un seuil relativement confortable à l’approche des phases décisives de la saison agricole.
Le barrage Cherif Al Idrissi, situé dans la province de Tétouan, a pour sa part enregistré des apports de l’ordre de 3,3 millions de mètres cubes, permettant à son taux de remplissage d’atteindre 95%. Cette évolution renforce les réserves destinées à l’approvisionnement en eau potable et contribue à alléger la pression sur les ressources hydriques locales.
Dans la province de Béni Mellal, le barrage Ahmed El Hansali a accueilli près de 3 millions de mètres cubes d’eau supplémentaires, portant son taux de remplissage à 70,4%. De son côté, le barrage 9 Avril 1947, situé dans la préfecture de Tanger-Assilah, a enregistré des apports avoisinant 2,2 millions de mètres cubes, ce qui a permis de hisser son taux de remplissage à 72,9%.
Ces indicateurs traduisent une dynamique positive pour les ressources en eau du pays, d’autant plus que les précipitations continuent d’alimenter les principaux bassins hydrauliques. Les réserves d'eau disponibles s’élèvent ainsi à 12,2 milliards de mètres cubes, soit une hausse d’environ 161% par rapport à la même période de l’année dernière. Dans ce contexte, le taux de remplissage global des barrages au Maroc a atteint 70,5% à la date du mercredi 4 mars 2026.
L’augmentation rapide des apports hydriques reflète « une dynamique hydrologique importante », sans pour autant signifier la fin définitive de la crise du stress hydrique, note Dr Youssef El Kamri, expert en environnement et climat dans une déclaration à Assahra Al Maghribia. Selon lui, l’amélioration des taux de remplissage offre une marge de manœuvre supplémentaire pour la gestion des ressources au cours des prochains mois, notamment pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable et soutenir la campagne agricole.
L’expert souligne toutefois que les années successives de sécheresse ont profondément affecté les sols et les bassins hydrauliques, qui nécessitent plusieurs saisons pluvieuses régulières pour retrouver leur équilibre naturel. Il insiste également sur l’importance de poursuivre les investissements dans l’efficacité hydrique, la dessalement de l’eau de mer et la réutilisation des eaux usées, considérés comme des leviers stratégiques complémentaires à l’amélioration des précipitations.
Tout en saluant les indicateurs encourageants observés ces derniers jours, Dr El Kamri appelle à maintenir une gestion prudente et durable de la ressource, ainsi qu’à renforcer la culture de l’économie d’eau dans l’ensemble des secteurs.
Dans la province d’Azilal, le barrage Bin El Ouidane arrive en tête en termes de volumes enregistrés, avec environ 5,1 millions de mètres cubes d’apports supplémentaires. Ce niveau porte son taux de remplissage à 75,4%, un seuil relativement confortable à l’approche des phases décisives de la saison agricole.
Le barrage Cherif Al Idrissi, situé dans la province de Tétouan, a pour sa part enregistré des apports de l’ordre de 3,3 millions de mètres cubes, permettant à son taux de remplissage d’atteindre 95%. Cette évolution renforce les réserves destinées à l’approvisionnement en eau potable et contribue à alléger la pression sur les ressources hydriques locales.
Dans la province de Béni Mellal, le barrage Ahmed El Hansali a accueilli près de 3 millions de mètres cubes d’eau supplémentaires, portant son taux de remplissage à 70,4%. De son côté, le barrage 9 Avril 1947, situé dans la préfecture de Tanger-Assilah, a enregistré des apports avoisinant 2,2 millions de mètres cubes, ce qui a permis de hisser son taux de remplissage à 72,9%.
Ces indicateurs traduisent une dynamique positive pour les ressources en eau du pays, d’autant plus que les précipitations continuent d’alimenter les principaux bassins hydrauliques. Les réserves d'eau disponibles s’élèvent ainsi à 12,2 milliards de mètres cubes, soit une hausse d’environ 161% par rapport à la même période de l’année dernière. Dans ce contexte, le taux de remplissage global des barrages au Maroc a atteint 70,5% à la date du mercredi 4 mars 2026.
L’augmentation rapide des apports hydriques reflète « une dynamique hydrologique importante », sans pour autant signifier la fin définitive de la crise du stress hydrique, note Dr Youssef El Kamri, expert en environnement et climat dans une déclaration à Assahra Al Maghribia. Selon lui, l’amélioration des taux de remplissage offre une marge de manœuvre supplémentaire pour la gestion des ressources au cours des prochains mois, notamment pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable et soutenir la campagne agricole.
L’expert souligne toutefois que les années successives de sécheresse ont profondément affecté les sols et les bassins hydrauliques, qui nécessitent plusieurs saisons pluvieuses régulières pour retrouver leur équilibre naturel. Il insiste également sur l’importance de poursuivre les investissements dans l’efficacité hydrique, la dessalement de l’eau de mer et la réutilisation des eaux usées, considérés comme des leviers stratégiques complémentaires à l’amélioration des précipitations.
Tout en saluant les indicateurs encourageants observés ces derniers jours, Dr El Kamri appelle à maintenir une gestion prudente et durable de la ressource, ainsi qu’à renforcer la culture de l’économie d’eau dans l’ensemble des secteurs.
