La dynamique observée confirme un retournement marqué de la situation hydrique au Maroc. En l’espace d’un an, les volumes stockés dans les barrages ont presque doublé, traduisant l’impact direct des précipitations enregistrées sur une large partie du territoire national. Cette évolution se reflète dans l’ensemble des bassins hydrauliques, avec toutefois des niveaux de remplissage contrastés selon les régions.
Dans le Loukkos, les réserves atteignent 1.287,1 millions de m³, pour un taux de remplissage de 67,3%. Plusieurs ouvrages sont à 100% de leur capacité, notamment Oued El Makhazine, Charif El Idrissi, Ibn Battouta, Chefchaouen et Nakhla, confirmant une situation hydrique particulièrement favorable dans le Nord.
Dans le Tensift, les réserves s’élèvent à 178,1 millions de m³, soit 78,3% de remplissage. Le barrage Moulay Abdellah est entièrement rempli, tandis que Abou Al Abbas Essabti et Yaacoub El Mansour affichent également des niveaux élevés.
Le bassin de Moulouya affiche de son côté 294 millions de m³, correspondant à 41% de remplissage, avec des situations contrastées entre des barrages pleinement remplis, comme Oued Za, et d’autres encore en retrait.
Le bassin de Guir-Ziz-Rhéris affiche 309,4 millions de m³, soit 57,6% de remplissage, porté principalement par le barrage Hassan Addakhil, qui dépasse les 70%.
Le dépassement du seuil des 8,6 milliards de mètres cubes constitue un signal fort pour la gestion de l’eau au Maroc. Toutefois, les écarts persistants entre bassins rappellent que cette amélioration reste étroitement liée à la poursuite des apports pluviométriques et à une gestion rigoureuse de la ressource, dans un contexte climatique toujours incertain.
Sebou et Loukkos concentrent l’essentiel des volumes
Le bassin du Sebou demeure le principal contributeur aux réserves nationales, avec 3.436,4 millions de m³, correspondant à un taux de remplissage de 61,8%. Plusieurs barrages y affichent des niveaux très élevés, dont Bouhouda et Bab Louta, totalement remplis, tandis que Al Wahda dépasse à lui seul les 2,35 milliards de m³ stockés.Dans le Loukkos, les réserves atteignent 1.287,1 millions de m³, pour un taux de remplissage de 67,3%. Plusieurs ouvrages sont à 100% de leur capacité, notamment Oued El Makhazine, Charif El Idrissi, Ibn Battouta, Chefchaouen et Nakhla, confirmant une situation hydrique particulièrement favorable dans le Nord.
Bouregreg et Tensift à des niveaux élevés
Le bassin du Bouregreg se distingue par un taux de remplissage de 96,7%, avec 1.046,5 millions de m³. Le barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah reste quasiment plein, renforçant la sécurité d’approvisionnement de l’axe Rabat-Casablanca.Dans le Tensift, les réserves s’élèvent à 178,1 millions de m³, soit 78,3% de remplissage. Le barrage Moulay Abdellah est entièrement rempli, tandis que Abou Al Abbas Essabti et Yaacoub El Mansour affichent également des niveaux élevés.
Oum Er-Rbia et Moulouya : une amélioration progressive
Oum Er-Rbia enregistre 1.379,7 millions de m³, pour un taux de remplissage de 27,8%. Plusieurs barrages secondaires y sont pleins ou proches de la saturation, même si les grands ouvrages structurants restent à des niveaux plus modérés.Le bassin de Moulouya affiche de son côté 294 millions de m³, correspondant à 41% de remplissage, avec des situations contrastées entre des barrages pleinement remplis, comme Oued Za, et d’autres encore en retrait.
Souss-Massa et Guir-Ziz-Rhéris confirment la tendance
A Souss-Massa, les réserves atteignent 388,2 millions de m³, pour un taux de remplissage de 53,1%. Les barrages Aoulouz et Moulay Abdellah sont totalement remplis, assurant une meilleure disponibilité de la ressource pour l’agriculture et l’eau potable.Le bassin de Guir-Ziz-Rhéris affiche 309,4 millions de m³, soit 57,6% de remplissage, porté principalement par le barrage Hassan Addakhil, qui dépasse les 70%.
Draa-Oued Noun : une reprise encore mesurée
Le bassin du Draa-Oued Noun enregistre 323,1 millions de m³, correspondant à 30,8% de remplissage. Si les niveaux demeurent inférieurs à ceux des bassins du Nord, la progression reste notable par rapport à l’année précédente.Le dépassement du seuil des 8,6 milliards de mètres cubes constitue un signal fort pour la gestion de l’eau au Maroc. Toutefois, les écarts persistants entre bassins rappellent que cette amélioration reste étroitement liée à la poursuite des apports pluviométriques et à une gestion rigoureuse de la ressource, dans un contexte climatique toujours incertain.
